Bonjour à tous et à toutes. J'espère que tout va bien pour vous et que vous êtes prêt pour mon avis sur un des films les plus attendus de cette année, je veux bien entendu parler de Tintin : Le secret de la licorne, réalisé par Monsieur Steven Spielberg et produit par Monsieur Peter Jackson.
On se regarde quelques images, et on attaque.
Alors, alors, qu'est ce que je pourrais bien dire ? Quels mots pourrais-je bien utiliser pour retranscrire l'effet que me fait ce film ? Là est toute la question.
On a tous un héros, un personnage avec lequel on a grandit, un personnage auquel on tient particulièrement. Pour certains ce sera Astérix, pour d'autres Lucky Luke, ou encore Spiderman, que sais-je ?
Pour ma part s'il y a bien un personnage que j'affectionne tout particulièrement et auquel il était interdit de faire du mal, c'est bien Tintin.
Hergé l'avait d'ailleurs dit avant de mourir : "Faites ce que vous voulez du reste mais je suis le seul à pouvoir mettre sur papier les aventures de Tintin et à les raconter".
Sauf qu'en 1983, Hergé avait cédé les droits d'adaptation de Tintin à la seule personne qu'il jugeait digne de cette tâche, celui qu'il considérait presque comme son fils spirituel : Steven Spielberg.
30 ans se serons finalement écoulés avant que l'on puisse finalement voir Tintin débarquer sur nos écrans sous une forme qu'aurait souhaité Hergé.
Aujourd'hui ce n'est pas un simple réalisateur d'exception qui s'est mis au service de ce personnage mythique, mais c'est une véritable équipe de génie. Spielberg et Peter Jackson à la mise en scène, Edgar Wright au scénario (le réalisateur de Scott Pilgrimm) entre autres, et "last but not least" le grand John Williams à la musique. Le tout au service d'un des albums les plus fantastiques de Tintin, tout semble être au rendez-vous pour un film excellent.
Mais ce n'est pas d'un excellent film qu'ils ont accouché, mais d'un véritable petit chef-d'oeuvre, osons le mot.
Le film est particulièrement fidèle à l'esprit de la bande-dessinée, bien que le scénario prenne des libertés avec les albums qu'il adapte. Mais ce n'est jamais improbable, jamais cynique. On sent, avec l'apparition de Hergé comme tout premier personnage visible à l'écran, une volonté formelle et sincère de ne jamais prendre l'oeuvre originelle par derrière.
Mais ce film apporte autre chose : la performance capture. Ce procédé développé par Robert Zemeckis pour des films comme La légende de Beowulf ou le Pôle Express, démontre encore une fois à quel point il ne doit pas être pris comme un simple gadget. Ce que l'on voit à l'écran lors de ce film c'est plus que l'utilisation d'une technologie, c'est tout simplement l'avenir du cinéma.
Avec la perfomance capture, le réalisateur va plus loin que tous ce que l'on pourrait imaginer. Plus de contraintes d'acteurs ou de matériels. Plus de contraintes liées à la pré-production ou à la post-production : tout se passe désormais en même temps, et le réalisateur est désormais plus libre que jamais.
Le film, en plus d'être magnifique, est réalisé d'une main de maître, proposant des plans tout bonnement hallucinants que seul ce genre de procédé peut proposer. On notera par exemple une scène de pirates magistrale qui ferait presque passer Pirates des Caraïbes pour des marins d'eaux douces, comme le dirait ce bon vieux capitaine Haddock. Quand aux personnages, ils sont excellents. Photo-réalistes tout en étant fidèle à l'esprit des personnages d'Hergé et contrairement aux conneries que j'ai pu entendre ici et là, les visages sont extrêmement expressifs et puis, si on en arrive à les trouver laids, alors peut-être qu'il est temps de se poser la question "ai-je déjà ouvert un album de Tintin ?".
Au final, Les aventures de Tintin, sont un film et bien plus encore. Un chef-d'oeuvre de mise en scène et d'aventure, un hommage vibrant et sincère aux personnages d'Hergé, la preuve qu'il était possible de faire un bon Indiana Jones 4, un grand pas en avant pour le cinéma avec l'utilisation sidérante de la performance capture.
Hergé en avait rêvé, Spielberg et Jackson l'ont fait et on fait bien plus encore.
Un petit bijou de grand spectacle dans un écrin de verre et une preuve irréfutable qu'au panthéon des grands héros, il y a une étoile qui brille plus fort que les autres, et cette étoile elle s’appelle : Tintin.
Je conclurai avec cette musique de John Williams qui a elle seule, arrive à retranscrire la magie des albums, et comme le dit Tintin au capitaine Haddock :
"Comment est votre soif d'aventures ?
-Insatiable !"
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samedi 29 octobre 2011
lundi 24 octobre 2011
C'est Wolverine qui se la joue Rocky avec un Transformer...
Salut les kanebis, long time no see comme on dit mais que voulez-vous, il faut d'abord que j'aille voir des films au cinéma pour pouvoir vous pondre une petite critique...mais qu'importe vous êtes chanceux today is the day ! Je vais donc vous parler de Real Steel de Shawn Levy avec Hugh Jackman et Evangeline Lilly.
Les premières informations que j'ai eu sur ce film remonte à plusieurs mois avec la première bande-annonce (qui date d'il y a quasiment un an en fait) qui laissait présager d'une bonne dose de baston de robots chapeautés par notre Australien griffu préféré. Vint nettement plus tard une bande-annonce plus explicite : le film raconterait une relation père/fils difficile sur fond de périple pour hisser un robot de seconde zone au sommet de la ligue de combats de robots. Bref on prend un peu de Rocky (beaucoup même sur la fin), on fout quelques robots à la sauce Transformers et on rajoute un road-trip pour qu'un père et son fils puissent apprendre à se connaître. Je ne vous le cache pas, si vous regardez la bande-annonce livrée avec cet article, vous aurez le scénario du film en quasi-totalité. Donc vous l'aurez compris, Real Steel n'invente rien, puise ses références dans plusieurs classiques qui ont fait leurs preuves et est donc au final un film assez prévisible. Mais j'ai envie de dire qu'on s'en fiche !
Car oui mesdames et messieurs, j'ai pu voir un film divertissant et familial qui était touchant, bien réalisé, avec des combats de robots prenants (bien que loin du spectacle qu'offre les Transformers), des personnages crédibles, qui sonnent vrai, campés par des acteurs justes et convaincants. Le tout doté d'une musique de Danny Elfman très sympathique (bien que pas transcendante, mais bon je préfère ça à ses compositions peu inspirées des derniers Burton ou de Wolfman) et bénéficiant d'effets spéciaux des plus soignés. En plus les designs des différents robots envoient.
Cerise sur le gâteau, le jeune Dakota Goyo n'est pas exaspérant (contrairement à certains jeunes autres acteurs) et dispose d'une énergie et d'une bonne humeur communicative (à défaut d'avoir une interprétation géniale).
Personnellement ma seule peur concernant ce film fût que l'aspect "mélodrame familial" prenne trop d'importance par rapport aux combats de robots, au final les deux axes du film sont bien dosés et le tout est bien rythmé.
Conclusion : Real Steel est un film on ne peut plus classique et prévisible mais c'est ça qui marche car l'anticipation que l'on a sur certaines scènes les rendent d'autant plus efficaces qu'elles sont réussies. On ne nous ment pas sur la marchandise au départ, du coup on sait à quoi s'attendre, on a pour notre argent et le client repart donc satisfait. Je vous le conseille chaudement : ça détend, ça amuse, ça fait passer un bon moment...bref du divertissement comme on les aime.
Les premières informations que j'ai eu sur ce film remonte à plusieurs mois avec la première bande-annonce (qui date d'il y a quasiment un an en fait) qui laissait présager d'une bonne dose de baston de robots chapeautés par notre Australien griffu préféré. Vint nettement plus tard une bande-annonce plus explicite : le film raconterait une relation père/fils difficile sur fond de périple pour hisser un robot de seconde zone au sommet de la ligue de combats de robots. Bref on prend un peu de Rocky (beaucoup même sur la fin), on fout quelques robots à la sauce Transformers et on rajoute un road-trip pour qu'un père et son fils puissent apprendre à se connaître. Je ne vous le cache pas, si vous regardez la bande-annonce livrée avec cet article, vous aurez le scénario du film en quasi-totalité. Donc vous l'aurez compris, Real Steel n'invente rien, puise ses références dans plusieurs classiques qui ont fait leurs preuves et est donc au final un film assez prévisible. Mais j'ai envie de dire qu'on s'en fiche !
Car oui mesdames et messieurs, j'ai pu voir un film divertissant et familial qui était touchant, bien réalisé, avec des combats de robots prenants (bien que loin du spectacle qu'offre les Transformers), des personnages crédibles, qui sonnent vrai, campés par des acteurs justes et convaincants. Le tout doté d'une musique de Danny Elfman très sympathique (bien que pas transcendante, mais bon je préfère ça à ses compositions peu inspirées des derniers Burton ou de Wolfman) et bénéficiant d'effets spéciaux des plus soignés. En plus les designs des différents robots envoient.
Cerise sur le gâteau, le jeune Dakota Goyo n'est pas exaspérant (contrairement à certains jeunes autres acteurs) et dispose d'une énergie et d'une bonne humeur communicative (à défaut d'avoir une interprétation géniale).
Personnellement ma seule peur concernant ce film fût que l'aspect "mélodrame familial" prenne trop d'importance par rapport aux combats de robots, au final les deux axes du film sont bien dosés et le tout est bien rythmé.
Conclusion : Real Steel est un film on ne peut plus classique et prévisible mais c'est ça qui marche car l'anticipation que l'on a sur certaines scènes les rendent d'autant plus efficaces qu'elles sont réussies. On ne nous ment pas sur la marchandise au départ, du coup on sait à quoi s'attendre, on a pour notre argent et le client repart donc satisfait. Je vous le conseille chaudement : ça détend, ça amuse, ça fait passer un bon moment...bref du divertissement comme on les aime.
mercredi 19 octobre 2011
Un pour tous, tous portnawak !
Hey hey ! Salut à vous jeunes apprentis kanebis, j'espère que pour vous ça roule.
Alors ça fait un moment qu'on a pas écrit d'articles sur un film, et je me suis dit qu'il était temps de réparer cet affront. Du coup je suis allé au cinéma la semaine dernière afin d'avoir quelque chose à me mettre sous la dent.
Après un mois de Septembre plutôt pourrave niveau sorties ciné, on a eu pas mal de trucs intéressants comme The artist, le remake de The thing, Drive.
Mais chez les kanebis, on ne fait rien comme tout le monde, et au lieu d'aller voir tranquillement un de ces films on a préferé se regarder l'un des films les plus improbables du moments, mesdames et messieurs je vous donne, Les trois mousquetaires de Paul W.S Anderson.
Alors pour commencer, petit rappel des faits : Paul W.S Anderson. Ce nom ne vous dit rien ? Ça devrait. En effet, c'est à ce gaillard là qu'on doit des "chefs-d'oeuvre" comme Mortal Kombat ou encore la saga Resident Evil, du très grand niveau donc.
Une fois que l'on sait ça, on peut commencer à flipper sa race - trépigner d'impatience à l'annonce d'un tel délire (rayer la mention inutile, ça dépend de votre état d'esprit).
Maintenant je vous donnes les images et c'est là que ça commence vraiment à devenir particulièrement désastreux - génialissime (pareil, on raye la mention inutile).
Alors ? Ça a de la gueule hein ?
Bon trêve de plaisanteries, maintenant place à l'avis impartial et totalement objectif de votre fidèle serviteur, c'est à dire moi même.
Déjà je dois dire que je suis allé voir ce film, totalement en connaissance de cause. Je m'attendais totalement à voir un bon gros nanar pété de tunes qui racole à tous les étages en étalant au passage tout un tas d'effets spéciaux et de gags crétins. Et c'est totalement ce que j'ai vu.
Le film est plutôt bien réalisé et a même par moment des bonne idées de mise en scène (comme le générique de début qui est vraiment bien foutu), ce qui est plutôt surprenant de la part d'un mec qui a démontré dans son dernier film en date (Resident Evil 4) qu'il était incapable de filmer une scène d'action.
Mais ce qui est franchement rigolo dans ce film c'est l'histoire. Oui parce que pour moi les trois mousquetaires c'est une bande de gaillards avec des épées qui doivent empêcher un complot machiavélique de se réaliser.
Je pense franchement que les scénaristes ont du fumer de l'herbe ou du solvant industriel avant d'écrire leur script, ou alors ils ont perdu un pari débile. J'imagine même la scène :
"Hé Gerard on doit écrire le script des trois mousquetaires.
- Tu veux dire qu'on doit adapter l'oeuvre de Dumas ?
- Nan nan rien à battre, on a juste repris le nom, pis de toute façon c'est le gars qui a réalisé mortal kombat qui doit le faire
- Ok, donc on peut écrire n'importe quoi ?
- Oué vas y lâche toi, tiens du solvant industriel, respire un grand coup, peut-être que ça nous donnera des idées
- Ouééééééééé, hé hé hé hé hé j'ai trop une bonne idée de merde
- Ah oué c'est quoi ?
- On va mettre un jeune acteur tête à claques pour faire D'artagnan
- Oué oué et ensuite
- Ensuite on prend Orlando Bloom, tu sais le gars de Pirates des Caraïbes, hé ben on lui fait une putain de coupe improbable, genre un truc totalement moche et on lui fait jouer Buckingham
- Ah oué et on pourrait mettre aussi un Louis XIII totalement débile, et entre eux ils parleraient que de la couleur de leurs fringues
- Énorme, mais il manque un truc, tu sais le genre de truc totalement n'impiste et improbable
- J'ai ce qu'il te faut, tiens voilà de l'herbe, c'est de la bonne
- Ouaiiiis, c'est bon gars, je vois des bateaux qui voooooooooolent
- Supeeeeeeeeeeeeeeeer !!"
Ça vous fais peur ? Et bien pourtant c'est ce qu'il y a dans ce film.
Vous prenez une brochette d'acteur plutôt connus, vous les faites tous jouer comme des cochons.
Ensuite vous rajoutez une jolie jeune femme partiellement dénudée qui aura pour rôle de se laisser conquérir par le premier paysan qui lui fait la cour 5 minutes (dans notre cas par cette espèce de tête à claques qu'est Logan Lerman).
Rajoutez à cela une Milady de Windsor qui fait du Kung-Fu en robe, un Orlando Bloom tellement ridicule qu'on en a mal pour lui; saupoudrez de quelques délires improbables comme des bateaux qui volent (non ils ne flottent pas, ils volent) comme s'ils étaient dans l'espace et le tour est joué.
Au final on accouche d'un nanar puissamment fun, avec une mise en scène correcte et une musique pas mal, mais avec des acteurs qui jouent aussi mal que s'il s'agissait de la dernière comédie française et un scénario écrit avec les pieds par des fous unijambistes mangeurs de clous à mi-temps, drogués à la colle, un soir de pleine lune, enroulés dans du jambon alors que Mars et Venus étaient alignées (et encore, même comme ça, je suis toujours surpris du coup des bateaux volants).
A voir donc, si vous n'avez plus une once de dignité ou si vous êtes, vous aussi, un aliéné drogué au solvant industriel.
Alors ça fait un moment qu'on a pas écrit d'articles sur un film, et je me suis dit qu'il était temps de réparer cet affront. Du coup je suis allé au cinéma la semaine dernière afin d'avoir quelque chose à me mettre sous la dent.
Après un mois de Septembre plutôt pourrave niveau sorties ciné, on a eu pas mal de trucs intéressants comme The artist, le remake de The thing, Drive.
Mais chez les kanebis, on ne fait rien comme tout le monde, et au lieu d'aller voir tranquillement un de ces films on a préferé se regarder l'un des films les plus improbables du moments, mesdames et messieurs je vous donne, Les trois mousquetaires de Paul W.S Anderson.
Alors pour commencer, petit rappel des faits : Paul W.S Anderson. Ce nom ne vous dit rien ? Ça devrait. En effet, c'est à ce gaillard là qu'on doit des "chefs-d'oeuvre" comme Mortal Kombat ou encore la saga Resident Evil, du très grand niveau donc.
Une fois que l'on sait ça, on peut commencer à flipper sa race - trépigner d'impatience à l'annonce d'un tel délire (rayer la mention inutile, ça dépend de votre état d'esprit).
Maintenant je vous donnes les images et c'est là que ça commence vraiment à devenir particulièrement désastreux - génialissime (pareil, on raye la mention inutile).
Alors ? Ça a de la gueule hein ?
Bon trêve de plaisanteries, maintenant place à l'avis impartial et totalement objectif de votre fidèle serviteur, c'est à dire moi même.
Déjà je dois dire que je suis allé voir ce film, totalement en connaissance de cause. Je m'attendais totalement à voir un bon gros nanar pété de tunes qui racole à tous les étages en étalant au passage tout un tas d'effets spéciaux et de gags crétins. Et c'est totalement ce que j'ai vu.
Le film est plutôt bien réalisé et a même par moment des bonne idées de mise en scène (comme le générique de début qui est vraiment bien foutu), ce qui est plutôt surprenant de la part d'un mec qui a démontré dans son dernier film en date (Resident Evil 4) qu'il était incapable de filmer une scène d'action.
Mais ce qui est franchement rigolo dans ce film c'est l'histoire. Oui parce que pour moi les trois mousquetaires c'est une bande de gaillards avec des épées qui doivent empêcher un complot machiavélique de se réaliser.
Je pense franchement que les scénaristes ont du fumer de l'herbe ou du solvant industriel avant d'écrire leur script, ou alors ils ont perdu un pari débile. J'imagine même la scène :
"Hé Gerard on doit écrire le script des trois mousquetaires.
- Tu veux dire qu'on doit adapter l'oeuvre de Dumas ?
- Nan nan rien à battre, on a juste repris le nom, pis de toute façon c'est le gars qui a réalisé mortal kombat qui doit le faire
- Ok, donc on peut écrire n'importe quoi ?
- Oué vas y lâche toi, tiens du solvant industriel, respire un grand coup, peut-être que ça nous donnera des idées
- Ouééééééééé, hé hé hé hé hé j'ai trop une bonne idée de merde
- Ah oué c'est quoi ?
- On va mettre un jeune acteur tête à claques pour faire D'artagnan
- Oué oué et ensuite
- Ensuite on prend Orlando Bloom, tu sais le gars de Pirates des Caraïbes, hé ben on lui fait une putain de coupe improbable, genre un truc totalement moche et on lui fait jouer Buckingham
- Ah oué et on pourrait mettre aussi un Louis XIII totalement débile, et entre eux ils parleraient que de la couleur de leurs fringues
- Énorme, mais il manque un truc, tu sais le genre de truc totalement n'impiste et improbable
- J'ai ce qu'il te faut, tiens voilà de l'herbe, c'est de la bonne
- Ouaiiiis, c'est bon gars, je vois des bateaux qui voooooooooolent
- Supeeeeeeeeeeeeeeeer !!"
Ça vous fais peur ? Et bien pourtant c'est ce qu'il y a dans ce film.
Vous prenez une brochette d'acteur plutôt connus, vous les faites tous jouer comme des cochons.
Ensuite vous rajoutez une jolie jeune femme partiellement dénudée qui aura pour rôle de se laisser conquérir par le premier paysan qui lui fait la cour 5 minutes (dans notre cas par cette espèce de tête à claques qu'est Logan Lerman).
Rajoutez à cela une Milady de Windsor qui fait du Kung-Fu en robe, un Orlando Bloom tellement ridicule qu'on en a mal pour lui; saupoudrez de quelques délires improbables comme des bateaux qui volent (non ils ne flottent pas, ils volent) comme s'ils étaient dans l'espace et le tour est joué.
Au final on accouche d'un nanar puissamment fun, avec une mise en scène correcte et une musique pas mal, mais avec des acteurs qui jouent aussi mal que s'il s'agissait de la dernière comédie française et un scénario écrit avec les pieds par des fous unijambistes mangeurs de clous à mi-temps, drogués à la colle, un soir de pleine lune, enroulés dans du jambon alors que Mars et Venus étaient alignées (et encore, même comme ça, je suis toujours surpris du coup des bateaux volants).
A voir donc, si vous n'avez plus une once de dignité ou si vous êtes, vous aussi, un aliéné drogué au solvant industriel.
lundi 10 octobre 2011
Playlist de la semaine épisode 3, ou comment achever les dépressifs et émouvoir les pierres...
Salut les gens, je sais on ne poste pas grand chose ces temps-ci mais bon la vie est remplie de priorités et nous on a envie de gagner de l'argent ma bonne dame donc on s'y consacre corps et âme. En attendant la fin de la review du DCnU (un jour ça viendra...dix ans en retard certes, mais ça viendra) voici la troisième playlist que nous vous proposons amis kanebis. Cette semaine j'ai placé ma thématique sous le signe de l'émotion, de la déprime totale, de la borne de pendaison, bref de quoi faire chialer dans les chaumières et réchauffer la banquise la plus froide. Attention quand même à ne pas abuser des musiques qui vont suivre sinon vous risquez de vous étouffer avec votre paquet de kleenex ; comme on dit il ne faut pas abuser des bonnes choses.
Donc pour commencer cette playlist du sniffou suprême, je laisse la place à du lourd, du très très lourd d'entrée, histoire de bien marquer le coup. Voici sans doute un des trucs les émouvants et déprimants qu'a composé maître John Williams, à savoir le thème principal de La Liste de Schindler !
On enchaîne avec une autre composition de maître Williams, plus récente, qui illustrait à merveille le massacre des Jedis lors de l'exécution de l'ordre 66...voici Lament !
On continue avec la dernière contribution de John Williams à cette thématique avec encore une fois du lourd, une musique forte qui permet immanquablement de rester immergé dans ce chef d’œuvre de Steven Spielberg qu'est Il faut sauver le soldat Ryan. Vous avez la manière longue (regarder le film et son générique de fin) ou alors la manière courte que voilà : Hymn to the Fallen !
On bascule dans l'univers des animés avec une de mes musiques préférées de Naruto Shippuden, LA musique triste de cet animé sans hésitation, comme le fût Sadness and Sorrow en son temps, vous pouvez avoir un exemple incontestable de son efficacité en regardant les épisodes adaptant le Kakashi Gaiden. Mais trêves de bavardages, laissons la parole à Yasuharu Takanashi et à son Utsusemi (ou l'homme du monde pour les intimes).
On fait ensuite un petit tour du côté des séries et notamment d'une de mes préférées qui aura apporter son lot de moments forts et émouvants, notamment grâce au talent du grand Michael Giacchino, à savoir Lost. Ce qui s'est vérifié notamment lors de la mort du personnage de Charlie (que personnellement j'adorais), avec un fond sonore judicieusement intitulé Looking Glass Half Full (qui offrait une reprise très efficace de Life and Death) dont vous pouvez écouter la partie la plus intéressante avec la vidéo qui suit à partir de 1'22".
Vous avez déjà épuisé votre stock de mouchoirs ? Ne vous en faîtes pas nous sommes presque à la fin, seulement d'abord nous devons passer par une musique qui aura sublimé quelques passages de la saga Harry Potter ; plus précisément la mort du professeur Dumbledore et le récit du Prince. C'est parti pour Dumbledore's Farewell de Nicholas Hooper !
Et parce que je ne suis pas un sadique fini, je vous donne l'occasion de vous requinquer, cela tout en émotion bien sûr, avec non pas une, mais deux dernières musiques puisque je considère depuis toujours qu'elles forment un combo infaillible, je vous laisse donc entre les mains de Steve Jablonsky et de ses Optimus (les hostilités commencent réellement après 25 secondes) et The All-Spark (là aussi ça ne commence pas tout de suite, le meilleur débute après une bonne minute). A la prochaine les kanebis.
Donc pour commencer cette playlist du sniffou suprême, je laisse la place à du lourd, du très très lourd d'entrée, histoire de bien marquer le coup. Voici sans doute un des trucs les émouvants et déprimants qu'a composé maître John Williams, à savoir le thème principal de La Liste de Schindler !
On enchaîne avec une autre composition de maître Williams, plus récente, qui illustrait à merveille le massacre des Jedis lors de l'exécution de l'ordre 66...voici Lament !
On continue avec la dernière contribution de John Williams à cette thématique avec encore une fois du lourd, une musique forte qui permet immanquablement de rester immergé dans ce chef d’œuvre de Steven Spielberg qu'est Il faut sauver le soldat Ryan. Vous avez la manière longue (regarder le film et son générique de fin) ou alors la manière courte que voilà : Hymn to the Fallen !
On bascule dans l'univers des animés avec une de mes musiques préférées de Naruto Shippuden, LA musique triste de cet animé sans hésitation, comme le fût Sadness and Sorrow en son temps, vous pouvez avoir un exemple incontestable de son efficacité en regardant les épisodes adaptant le Kakashi Gaiden. Mais trêves de bavardages, laissons la parole à Yasuharu Takanashi et à son Utsusemi (ou l'homme du monde pour les intimes).
On fait ensuite un petit tour du côté des séries et notamment d'une de mes préférées qui aura apporter son lot de moments forts et émouvants, notamment grâce au talent du grand Michael Giacchino, à savoir Lost. Ce qui s'est vérifié notamment lors de la mort du personnage de Charlie (que personnellement j'adorais), avec un fond sonore judicieusement intitulé Looking Glass Half Full (qui offrait une reprise très efficace de Life and Death) dont vous pouvez écouter la partie la plus intéressante avec la vidéo qui suit à partir de 1'22".
Vous avez déjà épuisé votre stock de mouchoirs ? Ne vous en faîtes pas nous sommes presque à la fin, seulement d'abord nous devons passer par une musique qui aura sublimé quelques passages de la saga Harry Potter ; plus précisément la mort du professeur Dumbledore et le récit du Prince. C'est parti pour Dumbledore's Farewell de Nicholas Hooper !
Et parce que je ne suis pas un sadique fini, je vous donne l'occasion de vous requinquer, cela tout en émotion bien sûr, avec non pas une, mais deux dernières musiques puisque je considère depuis toujours qu'elles forment un combo infaillible, je vous laisse donc entre les mains de Steve Jablonsky et de ses Optimus (les hostilités commencent réellement après 25 secondes) et The All-Spark (là aussi ça ne commence pas tout de suite, le meilleur débute après une bonne minute). A la prochaine les kanebis.
jeudi 15 septembre 2011
Vous haïssez votre patron ? Ne faîtes surtout pas comme eux !
Salut amis kanebis, hier soir je suis allé voir Comment tuer son boss de Seth Gordon, j'en espérais quelques éclats de rires et bien j'ai gravement sous-estimé l'animal, ce fût hilarant ! Mais voyons ça en détail je vous prie.
Donc le pitch du film c'est trois boulets martyrisés par leurs patrons respectifs qui veulent améliorer leurs conditions de travail en éliminant les dits patrons. On part d'un postulat très simple, fédérateur et qui peut entraîner des situations marrantes. Mais plus que le scénario, c'est surtout les personnages qui assurent le spectacle ; car je peux vous assurer que le trio campé par Jason Bateman, Charlie Day et Jason Sudeikis constitue une bonne bande de crétins dopés au neuneuisme primaire. Ils enchaînent les bourdes, les conneries, les gros trips qui foutent les plans en l'air et tout ça pour notre plus grand plaisir en provoquant l'hilarité générale (on retiendra en tête la discussion porno au téléphone à la fin). Du côté des boss, Jennifer Aniston est très efficace (et sexy) en nymphomane (miam), Collin Farrell cabotine mais reste juste et Kevin Spacey excelle en patron détestable, hautain et psychopathe. Et enfin Jamie Foxx campe un second rôle délirant adepte de la subtilité et du quiproquo sans le vouloir. Bref des personnages hauts en couleurs campés par des acteurs convaincants bien que pas forcément transcendants.
Je reviens maintenant sur le scénario qui est finalement assez classique (on lance le pitch de départ et on s'y tiens du début à la fin), ça reste assez linéaire et on voit arriver les évènements majeurs à des kilomètres. Mais loin de plomber le film pour une fois j'ai trouvé que ça permettait d'amplifier l'aspect comique (après chacun réagit à sa manière, il y en a qui trouveront ça nul du coup)...cependant je vous conseille d'aller voir ce film à plusieurs ça aide assurément. Néanmoins les quelques rebondissements que compte le film sont plaisants, les dialogues sont efficaces et font mouche et la plupart des situations comiques fonctionnent à merveille (franchement cette comédie a été une bonne surprise de ce côté-là).
Je finirai en soulignant que le rythme du film a un petit souci à mi-chemin, la transition entre deux parties est un peu plate et laborieuse mais après ça repart sur les chapeaux de roues jusqu'à la fin !

En conclusion Comment tuer son boss est une bonne surprise, on nous sert une comédie sans grandes prétention qui, bien que classique et convenu, nous permet de passer un bon moment bien délirant grâce à des personnages efficaces et un humour fédérateur détonant. A voir à plusieurs et sans modération.
Donc le pitch du film c'est trois boulets martyrisés par leurs patrons respectifs qui veulent améliorer leurs conditions de travail en éliminant les dits patrons. On part d'un postulat très simple, fédérateur et qui peut entraîner des situations marrantes. Mais plus que le scénario, c'est surtout les personnages qui assurent le spectacle ; car je peux vous assurer que le trio campé par Jason Bateman, Charlie Day et Jason Sudeikis constitue une bonne bande de crétins dopés au neuneuisme primaire. Ils enchaînent les bourdes, les conneries, les gros trips qui foutent les plans en l'air et tout ça pour notre plus grand plaisir en provoquant l'hilarité générale (on retiendra en tête la discussion porno au téléphone à la fin). Du côté des boss, Jennifer Aniston est très efficace (et sexy) en nymphomane (miam), Collin Farrell cabotine mais reste juste et Kevin Spacey excelle en patron détestable, hautain et psychopathe. Et enfin Jamie Foxx campe un second rôle délirant adepte de la subtilité et du quiproquo sans le vouloir. Bref des personnages hauts en couleurs campés par des acteurs convaincants bien que pas forcément transcendants.
Je reviens maintenant sur le scénario qui est finalement assez classique (on lance le pitch de départ et on s'y tiens du début à la fin), ça reste assez linéaire et on voit arriver les évènements majeurs à des kilomètres. Mais loin de plomber le film pour une fois j'ai trouvé que ça permettait d'amplifier l'aspect comique (après chacun réagit à sa manière, il y en a qui trouveront ça nul du coup)...cependant je vous conseille d'aller voir ce film à plusieurs ça aide assurément. Néanmoins les quelques rebondissements que compte le film sont plaisants, les dialogues sont efficaces et font mouche et la plupart des situations comiques fonctionnent à merveille (franchement cette comédie a été une bonne surprise de ce côté-là).
Je finirai en soulignant que le rythme du film a un petit souci à mi-chemin, la transition entre deux parties est un peu plate et laborieuse mais après ça repart sur les chapeaux de roues jusqu'à la fin !

En conclusion Comment tuer son boss est une bonne surprise, on nous sert une comédie sans grandes prétention qui, bien que classique et convenu, nous permet de passer un bon moment bien délirant grâce à des personnages efficaces et un humour fédérateur détonant. A voir à plusieurs et sans modération.
lundi 12 septembre 2011
Certains s'éteignent et d'autres s'élèvent...
Bonsoir à tous, c'est encore moi mais je vous promets d'être bref. On va quand même parler un peu de comics mais tout d'abord quelques secondes de recueillement car ces derniers jours deux acteurs se sont éteints : l'oscarisé Cliff Robertson(surtout connu de notre génération pour avoir incarner l'oncle Ben dans les Spider-Man de Sam Raimy) nous a quitté à l'âge de 88 ans et dans un registre plus tragique je vous annonce qu'Andy Whitfield (le rôle-titre de Spartacus : Blood and Sand) a perdu son combat contre le cancer, il avait 37 ans (ou 39 ans selon les sites, moi je donne ma langue au chat). Reposez en paix messieurs.


Dans une note plus joyeuse et histoire de contenter votre appétit de nouveautés et d'infos concernant le prochain Batman, voici le teaser -oui je sais vous l'avez tous déjà vu - mais en vf cette fois, je rappelle que The Dark Knight Rises de Christopher Nolan sortira en été 2012.
dimanche 11 septembre 2011
Repossession Mambo
Salut les kanebis, aujourd'hui je vais vous parler d'un film que j'ai regardé hier soir pour palier à mon ennui chronique de ces derniers jours (oui je sais je raconte ma vie et alors ? c'est un blog je vous rappelle), à savoir Repo Men de Miguel Sapochnik.
Mon premier contact avec ce film fût son affiche toute bleue sur laquelle on voit Jude Law et Forrest Whitaker prêt à en découdre. Après forcément j'ai lu le synopsis : ça se passe dans une société où on greffe des organes artificiels, ses merveilles coûtent la peau des fesses ; si tu peux plus payer ton foie, ben les Repo viennent te le reprendre. Seulement manque de bol pour le Repo Jude Law, il se retrouve un beau jour de l'autre côté de la barrière et il ne compte pas se laisser disséquer sans rien dire.
Alors pour entrer dans le vif du sujet, personnellement j'ai trouvé que Repo Men ressemblait un peu à un mélange entre Minority Report, Brazil et The Island (ce n'est pas du repompage attention, mais il y a un petit côté "je fais appel à quelques références") ; du coup sur certains points du scénario, le film s'avère assez prévisible. Mais je vous rassure, être en terrain connu n'est pas synonyme de film sans intérêt ; ainsi, même si le film ne convoque pas autant de réflexion que d'autres films d'anticipation ont su le faire, reste que les thématiques abordées sont bien traitées, que la psychologie des quelques personnages développés est nickel et que la production design est très soignée. Niveau réalisation c'est au poil, les quelques scènes d'action sont on ne peut plus lisibles, le rythme est optimal, le récit est accrocheur, les cadrages sont classiques mais efficaces et la photographie est totalement en accord avec le film. J'ai trouvé la musique de Marco Beltrami assez discrète mais le peu que j'ai remarqué était assez classique mais néanmoins adéquat ; pour finir les quelques rebondissements du scénario réserve quelques bonnes surprises.

Du côté des acteurs, l'ensemble est convaincant (je rappelle que seuls Jude Law, Forest Whiatker, Liev Schreiber et Alice Braga ont un rôle conséquent) et même si je n'imaginais pas trop monsieur Law en combattant sans pitié et bourrin, la performance passe plutôt bien (reste que le gaillard a peut-être trop tendance à tirer la tronche je trouve mais rien de bien dérangeant).
Selon moi le film est plaisant, convoque des références et un imaginaire des plus réussis et sympathiques, on n'a pas le temps de s'embêter, l'action est au top, les Repo Men sont des individus intéressants car pas mal dérangés (je rappelle qu'ils dissèquent des gens vivants sans scrupules parce que "le boulot c'est le boulot" et que "on est là pour faire respecter la loi"). Le cheminement du personnage de Jude Law est entraînant bien que prévisible. Bref Repo Men a tout pour plaire si ce n'est son classicisme assez agaçant au final car il en résulte une grande prévisibilité et on a surtout un bon gros moment de "what the fuck ?!" lors d'une scène de pseudo-baise à la "vas-y que je te charcute le ventre en même temps qu'on s'envoie en l'air". Mon dernier mot : à voir au moins une fois, ça ne fait pas de mal (et en plus il y a des passages gores parce que ça fait plaisir).
Mon premier contact avec ce film fût son affiche toute bleue sur laquelle on voit Jude Law et Forrest Whitaker prêt à en découdre. Après forcément j'ai lu le synopsis : ça se passe dans une société où on greffe des organes artificiels, ses merveilles coûtent la peau des fesses ; si tu peux plus payer ton foie, ben les Repo viennent te le reprendre. Seulement manque de bol pour le Repo Jude Law, il se retrouve un beau jour de l'autre côté de la barrière et il ne compte pas se laisser disséquer sans rien dire.
Alors pour entrer dans le vif du sujet, personnellement j'ai trouvé que Repo Men ressemblait un peu à un mélange entre Minority Report, Brazil et The Island (ce n'est pas du repompage attention, mais il y a un petit côté "je fais appel à quelques références") ; du coup sur certains points du scénario, le film s'avère assez prévisible. Mais je vous rassure, être en terrain connu n'est pas synonyme de film sans intérêt ; ainsi, même si le film ne convoque pas autant de réflexion que d'autres films d'anticipation ont su le faire, reste que les thématiques abordées sont bien traitées, que la psychologie des quelques personnages développés est nickel et que la production design est très soignée. Niveau réalisation c'est au poil, les quelques scènes d'action sont on ne peut plus lisibles, le rythme est optimal, le récit est accrocheur, les cadrages sont classiques mais efficaces et la photographie est totalement en accord avec le film. J'ai trouvé la musique de Marco Beltrami assez discrète mais le peu que j'ai remarqué était assez classique mais néanmoins adéquat ; pour finir les quelques rebondissements du scénario réserve quelques bonnes surprises.

Du côté des acteurs, l'ensemble est convaincant (je rappelle que seuls Jude Law, Forest Whiatker, Liev Schreiber et Alice Braga ont un rôle conséquent) et même si je n'imaginais pas trop monsieur Law en combattant sans pitié et bourrin, la performance passe plutôt bien (reste que le gaillard a peut-être trop tendance à tirer la tronche je trouve mais rien de bien dérangeant).
Selon moi le film est plaisant, convoque des références et un imaginaire des plus réussis et sympathiques, on n'a pas le temps de s'embêter, l'action est au top, les Repo Men sont des individus intéressants car pas mal dérangés (je rappelle qu'ils dissèquent des gens vivants sans scrupules parce que "le boulot c'est le boulot" et que "on est là pour faire respecter la loi"). Le cheminement du personnage de Jude Law est entraînant bien que prévisible. Bref Repo Men a tout pour plaire si ce n'est son classicisme assez agaçant au final car il en résulte une grande prévisibilité et on a surtout un bon gros moment de "what the fuck ?!" lors d'une scène de pseudo-baise à la "vas-y que je te charcute le ventre en même temps qu'on s'envoie en l'air". Mon dernier mot : à voir au moins une fois, ça ne fait pas de mal (et en plus il y a des passages gores parce que ça fait plaisir).
jeudi 1 septembre 2011
Les Dtv c'est pour les pd, nous on reviens en force au cinéma !!
Bonsoir à toutes et à tous, bonne rentrée d'avance à tous les kanebis qui reprendront bientôt les cours et joyeux Noël (euh je prends peut-être un peu trop d'avance du coup là). Je vous fais partager ce soir le teaser du prochain American Pie car pour la première fois depuis 8 ans, la franchise revient au cinéma et avec le casting d'origine s'il vous plaît ! Et oui vous avez bien lu, nous allons retrouver la bande au grand complet (y compris Chris Klein et Mena Suvari, les absents du troisième opus) pour de nouvelles aventures que j'espère délirantes. Trêves de bavardages, voici le teaser de American Pie Reunion, la sortie est prévu pour le 2 mai 2012, d'ici là enjoy !
samedi 27 août 2011
C'est james Bond et Indiana Jones qui sont dans un bar...
Salut à vous tous les kanebis, j'espère que vous allez bien à l'approche de la rentrée. Aujourd'hui on va parler d'un des derniers blockbusters de cette saison 2011 qui avouons-le a été plutôt riche et bien chargée.
Pour conclure cet été, voici donc un film improbable avec un titre qui l'est tout autant, je veux bien sûr vous parler de Cowboys et envahisseurs, de Jon Favreau, en salle depuis le 24 Août dernier.
L'histoire est somme toute plutôt simple : des extraterrestres aux intentions plus que douteuses débarquent au beau milieu du far west et vont essayer de mettre la région à feu et à sang. Mais ça, c'est sans compter sur James Bond et Indiana Jones... ah nan merde désolé, j'ai encore fait des amalgames. Donc c'est sans compter sur Daniel Craig et Harrisson Ford qui ont la ferme intention de caillasser la tronche à ces guignols.
Alors le film est adapté d'un comic book, que je n'ai pas lu, ce qui me facilite donc la tâche lorsqu'il s'agit de parler de l'adaptation. Cependant, d'après les interviews que j'ai pu voir, les scénaristes se sont plutôt pas mal éloignés de l'original, tout en conservant l'essence du comic.
Ce qui devait donc être le plus dur à faire est finalement assez bien maîtrisé : la rencontre entre western et science-fiction se fait plutôt bien, la sauce prend assez rapidement.
Le vrai soucis de ce film en réalité, je dirais que c'est justement le côté western. Le récit est plutôt décousu, et on a parfois du mal à voir où les scénaristes veulent nous emmener. A vrai dire, j'ai tellement peu de choses à vous raconter sur ce film que je pourrais très bien synthétiser le film en une phrase :
"C'est des cowboys qui tapent des aliens parce que les aliens ont tapés les cowboys et à la fin c'est fini."
Alors oui je sais vous allez me dire que ça serait de la flemme cosmique que de me limiter à cette phrase (et vous auriez sans doute raison) alors je vais essayer de diluer.
Les acteurs principaux passent plutôt bien, même si on sent qu'ils ne tentent de pas livrer des prestations sensationnelles, mais on s'en contente, surtout pour Harrisson Ford qui en impose rien que par sa seule présence.
Daniel Craig et Olivia Wilde, ma foi, font ce qu'ils ont à faire et correspondent à leur rôle, sans essayer spécialement de transcender quoi que ce soit.
Par contre j'ai trouvé que la musique, signée Harry Gregson-Williams, était plutôt pas mal. Il arrive à produire une ambiance à mi-chemin entre la musique de western et la musique électronique qui colle plutôt bien à l'histoire.
En tout cas, à la sortie de la séance, je ne savais absolument pas quoi penser. Bref, un film sympathique en soi, mais qui ne va certainement pas rester dans les mémoires, dommage pourtant car l'idée de départ était vraiment intéressante. A voir surtout pour Harrisson Ford (et la voix de Richard Darbois pour la VF) qu'on ne voit plus très souvent au cinéma et le concept de base plutôt malin.
A croire que c'est le fardeau des réalisateurs des films Marvel, que de se planter en partie ou complètement à leur sortie de l'écurie des super-héros (le dernier en date était Louis Leterrier qui s'était pas mal vautrer avec son Choc des Titans).
Vous l'aurez donc comprit : Cowboys vs envahisseurs est un film hautement improbable mais dont il se dégage une forme de sympathie, sans pour autant en faire un film formidable. A voir donc, avec le cerveau éteint ou en très basse consommation, ou alors dans un état second, sous l'effet de produits hallucinogènes de types illicites, à vous de choisir.
Sur ce, bon film.
Pour conclure cet été, voici donc un film improbable avec un titre qui l'est tout autant, je veux bien sûr vous parler de Cowboys et envahisseurs, de Jon Favreau, en salle depuis le 24 Août dernier.
L'histoire est somme toute plutôt simple : des extraterrestres aux intentions plus que douteuses débarquent au beau milieu du far west et vont essayer de mettre la région à feu et à sang. Mais ça, c'est sans compter sur James Bond et Indiana Jones... ah nan merde désolé, j'ai encore fait des amalgames. Donc c'est sans compter sur Daniel Craig et Harrisson Ford qui ont la ferme intention de caillasser la tronche à ces guignols.
Alors le film est adapté d'un comic book, que je n'ai pas lu, ce qui me facilite donc la tâche lorsqu'il s'agit de parler de l'adaptation. Cependant, d'après les interviews que j'ai pu voir, les scénaristes se sont plutôt pas mal éloignés de l'original, tout en conservant l'essence du comic.
Ce qui devait donc être le plus dur à faire est finalement assez bien maîtrisé : la rencontre entre western et science-fiction se fait plutôt bien, la sauce prend assez rapidement.
Le vrai soucis de ce film en réalité, je dirais que c'est justement le côté western. Le récit est plutôt décousu, et on a parfois du mal à voir où les scénaristes veulent nous emmener. A vrai dire, j'ai tellement peu de choses à vous raconter sur ce film que je pourrais très bien synthétiser le film en une phrase :
"C'est des cowboys qui tapent des aliens parce que les aliens ont tapés les cowboys et à la fin c'est fini."
Alors oui je sais vous allez me dire que ça serait de la flemme cosmique que de me limiter à cette phrase (et vous auriez sans doute raison) alors je vais essayer de diluer.
Les acteurs principaux passent plutôt bien, même si on sent qu'ils ne tentent de pas livrer des prestations sensationnelles, mais on s'en contente, surtout pour Harrisson Ford qui en impose rien que par sa seule présence.
Daniel Craig et Olivia Wilde, ma foi, font ce qu'ils ont à faire et correspondent à leur rôle, sans essayer spécialement de transcender quoi que ce soit.
Par contre j'ai trouvé que la musique, signée Harry Gregson-Williams, était plutôt pas mal. Il arrive à produire une ambiance à mi-chemin entre la musique de western et la musique électronique qui colle plutôt bien à l'histoire.
En tout cas, à la sortie de la séance, je ne savais absolument pas quoi penser. Bref, un film sympathique en soi, mais qui ne va certainement pas rester dans les mémoires, dommage pourtant car l'idée de départ était vraiment intéressante. A voir surtout pour Harrisson Ford (et la voix de Richard Darbois pour la VF) qu'on ne voit plus très souvent au cinéma et le concept de base plutôt malin.
A croire que c'est le fardeau des réalisateurs des films Marvel, que de se planter en partie ou complètement à leur sortie de l'écurie des super-héros (le dernier en date était Louis Leterrier qui s'était pas mal vautrer avec son Choc des Titans).
Vous l'aurez donc comprit : Cowboys vs envahisseurs est un film hautement improbable mais dont il se dégage une forme de sympathie, sans pour autant en faire un film formidable. A voir donc, avec le cerveau éteint ou en très basse consommation, ou alors dans un état second, sous l'effet de produits hallucinogènes de types illicites, à vous de choisir.
Sur ce, bon film.
mercredi 24 août 2011
Par Crom !!
Hello les kanebis, je vous annonce avec fierté que j'ai réussi l'examen du permis de conduire, à moi les plaisirs de la conduite mouahahaha !! Comment ? Vous en avez rien à battre ?! Bon d'accord, ben en avant pour la critique du Conan de Marcus Nispel alors !
Soyons honnête, les premières bandes-annonces de Conan me donnait une mauvaise impression, je m'attendais à voir un Jason Momoa incarné un barbare aseptisé à la mode Tahiti Douche (comprendra qui pourra), trucidant ses adversaires sans faire tomber la moindre goutte de sang, et tombant la belle Rachel Nichols parce que c'est un beau gosse tout simplement (surtout que franchement la tête que se paye Momoa passe très mal dans les bandes-annonces, on dirait qu'il a un front super pro-éminent) . Et surtout je craignais de voir un truc linéaire et au final assez banal comme le Choc des Titans de Louis Leterrier.
N'empêche, on a quand même réussi à se motiver pour aller voir le nouveau film de Marcus Nispel et au final c'est une bonne surprise. Tout d'abord je tiens à préciser que je n'ai jamais vu le film original avec Schwarzie, donc les intégristes de Mad Movies devront trouver d'autres arguments pour me contre-dire que « le film avec Arnold c'était vachement mieux ». Deuxième précision, je n'ai pas vu le film en 3d (de toute façon c'est de l'arnaque, vivement que cette mode s'arrête).
Bref le film commence, on nous présente les nécromanciens, le masque d'Acheron, la naissance de Conan, la jeunesse de Conan, tout ça ponctué de batailles ou autres combats de brutes ; on passe au gros morceau, Conan a grandi, il veut venger la mort de son père et doit donc retrouver Khalar Zym et ses lieutenants. S'en suit des combats, des rencontres, des passages un peu plus calmes, des combats, des rencontres, une scène de cul, des combats, des combats, des combats...Bon là je caricature mais l'idée c'est qu'on a pas le temps de s'ennuyer devant le film, qu'on nous sert ce pourquoi on est venu, c'est-à-dire un barbare qui décapite ses ennemis en une fraction de secondes et qui se farcit une dizaine de péons sans broncher, le tout dans des scènes d'action pour la majorité bien filmée (oui parce qu'il y en a quand même une ou deux qui sont un peu bizarres et le montage n'arrange rien). Donc sans être totalement incompréhensibles, loin de là, l'action est speed, fluide et s'enchaîne à 100 à l'heure (en même temps on est pas là pour enfiler des perles). Les décors sont convaincants et contribue à créer l'ambiance du film (bon je serai honnête, il y a deux trois fonds verts super flagrants mais c'est dilué dans les 112 minutes du film. Donc personnellement je n'ai rien contre la production design du film hormis quelques relâchements ponctuels mais ils restent rares.
Passons au gros morceau, les personnages ! Et surtout notre bon vieux connard le barbant, euh non Conan le barbare (désolé, blague copyright que je mourais d'envie de placer, au moins ça c'est fait) ; et là franchement dans le film ça passe beaucoup mieux que dans les bandes-annonces, Jason Momoa assure franchement dans son rôle, il est grand, il est musclé, il est chevelu, il est (un peu) poilu, il est bourrin, bref mission accompli. Rachel Nichols hérite d'un rôle à mi-chemin entre la potiche naïve et la femme indépendante qui sait se défendre, donc on va dire que l'attrait féminin du film ne sort pas totalement des chantiers battus (le nombre de fois qu'elle crie c'te demoiselle en détresse) mais reste un minimum rodé pour arpenter le royaume sans pitié d'Hyboria. Ron Perlman en impose en chef barbare, Stephen Lang assure dans son rôle de conquérant maléfique et Rose McGowan a pris cher en jouant la sorcière Marique, de façon convaincante au demeurant (c'est le rôle dans lequel tu peux te permettre de cabotiner un peu en gros). Je passe vite fait sur Saïd Taghmaoui parce que son rôle est des plus anecdotiques (le gars est un peu là sans être là en fait). Reste que le casting joue bien le jeu et on y croit (en tout cas moi j'y ai cru). Mention spéciale au jeune Léo Howard, assez bluffant.
Abordons maintenant la musique, un des trucs qui me faisait peur vu qu'on l'a confiée au compositeur de Zack Snyder (alias monsieur j'adore mettre des remix bidons dans mes scènes clés), j'ai nommé Tyler Bates. Mais je me suis inquiété pour rien, la musique sait se montrer épique quand il le faut notamment, et s'incruste parfaitement aux images. Les sonorités ne font pas repompées, le tout est maîtrisé et permet encore plus d'être pris dans le film.
Les effets spéciaux sont pour la plupart réussis (restent les fonds verts qui sautent aux yeux quelques fois mais comme dit précédemment ça reste rare), les maquillages des sbires de Khalar Zym les rendent bien monstrueux et l'épée de Conan est bien classe (le reste des accessoires n'étant pas en reste je précise).
En résumé, un casting convaincant, un rythme soutenu, un scénario entraînant, une musique épique, une ambiance (décors, costumes) originale et crédible et une mise en scène certes formaté, mais néanmoins pas du tout dégueulasse...le tout donne un film estival très réussi qu'on peut aller voir sans se prendre la tête, pour le plaisir de voir un barbare trucider des méchants pas beaux par douzaines (avec les tripes qui giclent parce que c'est toujours mieux comme ça). Marcus Nispel signe un Conan surprenant de qualité, n'en déplaise aux fans bornés de l'original avec Schwarzie.
Soyons honnête, les premières bandes-annonces de Conan me donnait une mauvaise impression, je m'attendais à voir un Jason Momoa incarné un barbare aseptisé à la mode Tahiti Douche (comprendra qui pourra), trucidant ses adversaires sans faire tomber la moindre goutte de sang, et tombant la belle Rachel Nichols parce que c'est un beau gosse tout simplement (surtout que franchement la tête que se paye Momoa passe très mal dans les bandes-annonces, on dirait qu'il a un front super pro-éminent) . Et surtout je craignais de voir un truc linéaire et au final assez banal comme le Choc des Titans de Louis Leterrier.
N'empêche, on a quand même réussi à se motiver pour aller voir le nouveau film de Marcus Nispel et au final c'est une bonne surprise. Tout d'abord je tiens à préciser que je n'ai jamais vu le film original avec Schwarzie, donc les intégristes de Mad Movies devront trouver d'autres arguments pour me contre-dire que « le film avec Arnold c'était vachement mieux ». Deuxième précision, je n'ai pas vu le film en 3d (de toute façon c'est de l'arnaque, vivement que cette mode s'arrête).
Bref le film commence, on nous présente les nécromanciens, le masque d'Acheron, la naissance de Conan, la jeunesse de Conan, tout ça ponctué de batailles ou autres combats de brutes ; on passe au gros morceau, Conan a grandi, il veut venger la mort de son père et doit donc retrouver Khalar Zym et ses lieutenants. S'en suit des combats, des rencontres, des passages un peu plus calmes, des combats, des rencontres, une scène de cul, des combats, des combats, des combats...Bon là je caricature mais l'idée c'est qu'on a pas le temps de s'ennuyer devant le film, qu'on nous sert ce pourquoi on est venu, c'est-à-dire un barbare qui décapite ses ennemis en une fraction de secondes et qui se farcit une dizaine de péons sans broncher, le tout dans des scènes d'action pour la majorité bien filmée (oui parce qu'il y en a quand même une ou deux qui sont un peu bizarres et le montage n'arrange rien). Donc sans être totalement incompréhensibles, loin de là, l'action est speed, fluide et s'enchaîne à 100 à l'heure (en même temps on est pas là pour enfiler des perles). Les décors sont convaincants et contribue à créer l'ambiance du film (bon je serai honnête, il y a deux trois fonds verts super flagrants mais c'est dilué dans les 112 minutes du film. Donc personnellement je n'ai rien contre la production design du film hormis quelques relâchements ponctuels mais ils restent rares.
Passons au gros morceau, les personnages ! Et surtout notre bon vieux connard le barbant, euh non Conan le barbare (désolé, blague copyright que je mourais d'envie de placer, au moins ça c'est fait) ; et là franchement dans le film ça passe beaucoup mieux que dans les bandes-annonces, Jason Momoa assure franchement dans son rôle, il est grand, il est musclé, il est chevelu, il est (un peu) poilu, il est bourrin, bref mission accompli. Rachel Nichols hérite d'un rôle à mi-chemin entre la potiche naïve et la femme indépendante qui sait se défendre, donc on va dire que l'attrait féminin du film ne sort pas totalement des chantiers battus (le nombre de fois qu'elle crie c'te demoiselle en détresse) mais reste un minimum rodé pour arpenter le royaume sans pitié d'Hyboria. Ron Perlman en impose en chef barbare, Stephen Lang assure dans son rôle de conquérant maléfique et Rose McGowan a pris cher en jouant la sorcière Marique, de façon convaincante au demeurant (c'est le rôle dans lequel tu peux te permettre de cabotiner un peu en gros). Je passe vite fait sur Saïd Taghmaoui parce que son rôle est des plus anecdotiques (le gars est un peu là sans être là en fait). Reste que le casting joue bien le jeu et on y croit (en tout cas moi j'y ai cru). Mention spéciale au jeune Léo Howard, assez bluffant.
Abordons maintenant la musique, un des trucs qui me faisait peur vu qu'on l'a confiée au compositeur de Zack Snyder (alias monsieur j'adore mettre des remix bidons dans mes scènes clés), j'ai nommé Tyler Bates. Mais je me suis inquiété pour rien, la musique sait se montrer épique quand il le faut notamment, et s'incruste parfaitement aux images. Les sonorités ne font pas repompées, le tout est maîtrisé et permet encore plus d'être pris dans le film.
Les effets spéciaux sont pour la plupart réussis (restent les fonds verts qui sautent aux yeux quelques fois mais comme dit précédemment ça reste rare), les maquillages des sbires de Khalar Zym les rendent bien monstrueux et l'épée de Conan est bien classe (le reste des accessoires n'étant pas en reste je précise).
En résumé, un casting convaincant, un rythme soutenu, un scénario entraînant, une musique épique, une ambiance (décors, costumes) originale et crédible et une mise en scène certes formaté, mais néanmoins pas du tout dégueulasse...le tout donne un film estival très réussi qu'on peut aller voir sans se prendre la tête, pour le plaisir de voir un barbare trucider des méchants pas beaux par douzaines (avec les tripes qui giclent parce que c'est toujours mieux comme ça). Marcus Nispel signe un Conan surprenant de qualité, n'en déplaise aux fans bornés de l'original avec Schwarzie.
samedi 20 août 2011
Sous la bannière étoilée !
Bonjour à tous les kanebis. En ce jour de chaleur, j'ai décidé de me terrer au frais dans ma batcave et de pondre un petit article afin de vous parler du dernier film Marvel en date à savoir Captain America : The first avenger.
On commence avec quelques images et on débriefe juste après.
Le moins que l'on puisse dire quand on parle de Captain America c'est que le projet était casse gueule. Il faut bien voir que Captain America est un symbole et est sûrement l'un des personnages de comics les plus patriotiques qui soit. Le piège était donc de ne pas tomber dans la propagande américaine la plus bateau qui soit, car si outre-atlantique ça n'aurait peut-être pas dérangé outre-mesure, chez nous on aurait nettement plus tiré la gueule.
La tâche a donc été confié à Joe Johnston, collaborateur de Spielberg, et réalisateur notamment de Jumanji, Jurassic park 3 ou encore Wolfman, de réaliser le dernier film avant les Avengers qui, rappelons le, débarqueront sur nos écrans au printemps prochain.
La première chose que l'on peut dire tout d'abord c'est que le piège du Captain America des Etats-Unis d'amérique des américains des USA est plutôt bien évité, voir même totalement. Pour dire, on ne voit aucun drapeau étoilé de tout le film, et malgré le fait que tous les personnages soient des américains et qu'ils ont la lourde tâche de sauver le monde (toujours et encore), ça ne dérange pas vraiment.
L'ambiance deuxième guerre mondiale apporte énormément au film puisqu'il dispose ainsi d'une photographie plutôt stylisée qui je dois dire n'est pas dégueulasse.
Quand aux nombreuses scènes d'actions, elles sont largement maîtrisées et on n'a pas à se farcir des scènes trop zoomées à la Green Lantern, des découpages improbables ou une caméra atteinte de Parkinson, et déjà ça, c'est bien.
Mais passons tout de suite au gros morceau : le fameux captain en question, Steve Rogers. Dans ce rôle on a donc Chris Evans (La torche humaine des 4 fantastiques) qui s'en sort avec les honneurs et qui campe un Captain America plutôt convaincant, bon je ne saurais dire si il est ou non à 100% fidèle au comics car je suis plus ou moins un novice en ce qui concerne les comics Marvel.
Le reste du casting n'est pas en reste non plus puisque les seconds rôles sont tous bien traités, et puis Hugo Weaving dans le rôle de Red Skull est vraiment impeccable, à croire que ce gars là est né pour jouer les rôles de salopards qui ont la classe.
La musique est signée Alan Silvestri et contrairement à son homologue James Newton-Howard, qui s'est fortement planté dans sa BO de Green Lantern, il réussi à retranscrire l'univers du personnage. Passant de la petite musique patriotique avec les trompettes et les tambours militaires, à la musique de propagande totalement délirante qu'elle finit par se graver dans votre esprit.
Le film ne manque jamais de rythme, les personnages ne sonnent jamais faux et puis rien que pour le plaisir de voir les auto-références à leurs autres personnages (comme Howard Stark, le père d'Iron Man) ce Captain America vaut vraiment le détour. Clairement au même niveau que le premier Iron Man ou L'incroyable Hulk qui jusque là sont pour moi les deux meilleurs Marvel de la lignée Avengers.
Et pour ceux qui restent jusqu'à la fin du générique (on commence à avoir l'habitude) on a le droit au premier teaser des Avengers, alors certes on voit pas grand chose mais c'est toujours ça et après l'avoir vu, en sortant de la salle on n'a qu'une seule envie : de voir les Avengers. Pour ça il faudra patienter encore quelques mois, mais pour aujourd'hui, le pari est réussi avec ce Captain America.
Et je vais laisser le mot de la fin à cette musique qui, j'en suis sûr, vous fera danser bêtement sur le rythme sans que vous vous en rendiez compte (si si je vous assure, j'ai fait ça dans le cinéma).
On commence avec quelques images et on débriefe juste après.
Le moins que l'on puisse dire quand on parle de Captain America c'est que le projet était casse gueule. Il faut bien voir que Captain America est un symbole et est sûrement l'un des personnages de comics les plus patriotiques qui soit. Le piège était donc de ne pas tomber dans la propagande américaine la plus bateau qui soit, car si outre-atlantique ça n'aurait peut-être pas dérangé outre-mesure, chez nous on aurait nettement plus tiré la gueule.
La tâche a donc été confié à Joe Johnston, collaborateur de Spielberg, et réalisateur notamment de Jumanji, Jurassic park 3 ou encore Wolfman, de réaliser le dernier film avant les Avengers qui, rappelons le, débarqueront sur nos écrans au printemps prochain.
La première chose que l'on peut dire tout d'abord c'est que le piège du Captain America des Etats-Unis d'amérique des américains des USA est plutôt bien évité, voir même totalement. Pour dire, on ne voit aucun drapeau étoilé de tout le film, et malgré le fait que tous les personnages soient des américains et qu'ils ont la lourde tâche de sauver le monde (toujours et encore), ça ne dérange pas vraiment.
L'ambiance deuxième guerre mondiale apporte énormément au film puisqu'il dispose ainsi d'une photographie plutôt stylisée qui je dois dire n'est pas dégueulasse.
Quand aux nombreuses scènes d'actions, elles sont largement maîtrisées et on n'a pas à se farcir des scènes trop zoomées à la Green Lantern, des découpages improbables ou une caméra atteinte de Parkinson, et déjà ça, c'est bien.
Mais passons tout de suite au gros morceau : le fameux captain en question, Steve Rogers. Dans ce rôle on a donc Chris Evans (La torche humaine des 4 fantastiques) qui s'en sort avec les honneurs et qui campe un Captain America plutôt convaincant, bon je ne saurais dire si il est ou non à 100% fidèle au comics car je suis plus ou moins un novice en ce qui concerne les comics Marvel.
Le reste du casting n'est pas en reste non plus puisque les seconds rôles sont tous bien traités, et puis Hugo Weaving dans le rôle de Red Skull est vraiment impeccable, à croire que ce gars là est né pour jouer les rôles de salopards qui ont la classe.
La musique est signée Alan Silvestri et contrairement à son homologue James Newton-Howard, qui s'est fortement planté dans sa BO de Green Lantern, il réussi à retranscrire l'univers du personnage. Passant de la petite musique patriotique avec les trompettes et les tambours militaires, à la musique de propagande totalement délirante qu'elle finit par se graver dans votre esprit.
Le film ne manque jamais de rythme, les personnages ne sonnent jamais faux et puis rien que pour le plaisir de voir les auto-références à leurs autres personnages (comme Howard Stark, le père d'Iron Man) ce Captain America vaut vraiment le détour. Clairement au même niveau que le premier Iron Man ou L'incroyable Hulk qui jusque là sont pour moi les deux meilleurs Marvel de la lignée Avengers.
Et pour ceux qui restent jusqu'à la fin du générique (on commence à avoir l'habitude) on a le droit au premier teaser des Avengers, alors certes on voit pas grand chose mais c'est toujours ça et après l'avoir vu, en sortant de la salle on n'a qu'une seule envie : de voir les Avengers. Pour ça il faudra patienter encore quelques mois, mais pour aujourd'hui, le pari est réussi avec ce Captain America.
Et je vais laisser le mot de la fin à cette musique qui, j'en suis sûr, vous fera danser bêtement sur le rythme sans que vous vous en rendiez compte (si si je vous assure, j'ai fait ça dans le cinéma).
lundi 15 août 2011
Caesar est chez lui
Salut bande de gens, aujourd'hui je vous donne mon avis sur La planète des Singes, les Origines de Rupert Wyatt.
Le projet est un peu passé inaperçu jusqu'à la mise en ligne de la première bande-annonce, on découvrait ainsi un film parlant d'un scientifique désireux de vaincre la maladie d'Alzheimer qui développe un virus permettant de "réparer" le cerveau. Seulement les tests sur les singes démontrent que l'intelligence des primates est accrue de façon phénoménale ; bref on nous vendait le film comme étant moitié "développement des singes" et moitié "soulèvement des singes". Donc un truc qui pourrait se révéler sympa mais ça fleurait bon le blockbuster un peu facile. Sauf que miracle, la deuxième bande-annonce introduit clairement une dimension émotionnelle et psychologique, de part le personnage de Caesar (ouais je l'écris comme ça parce que ça a plus de classe que César) mais aussi sa relation avec le scientifique nommé précédemment (incarné par James Franco). Bref ça change tout, je me dis que le film va être une tuerie et que je ne suis pas à l'abri de m'émouvoir devant un tas de pixels.
Donc vient le moment de voir le film et là ben c'est du tout bon, le scénario est assez linéaire et n'offre pas beaucoup de surprises mais le traitement est magistral, la réalisation est au top, le rythme est parfait, les acteurs offrent tous une prestation des plus convaincantes (James Franco en tête), la musique de Patrick Doyle est magnifique et surtout les effets spéciaux sont très convaincants. Je salue au passage la performance d'Andy Serkis (décidément lui on ne verra jamais sa tête à l'écran tellement on ne le sollicite que pour de la motion/performance capture) qui offre un Caesar aux expressions, au comportement et donc finalement aux émotions on ne peut plus réelles.
Le climax du film est aussi très entraînant (même si on peut s'étonner du peu de pertes humaines mais bon ce serait chipoter) et le générique de fin nous montre que la race humaine a l'air d'avoir pris cher par sa propre faute qui plus est.
La planète des Singes, les Origines est donc une réussite que je vous conseille à tous, vous n'en ressortirez pas déçu.
Le projet est un peu passé inaperçu jusqu'à la mise en ligne de la première bande-annonce, on découvrait ainsi un film parlant d'un scientifique désireux de vaincre la maladie d'Alzheimer qui développe un virus permettant de "réparer" le cerveau. Seulement les tests sur les singes démontrent que l'intelligence des primates est accrue de façon phénoménale ; bref on nous vendait le film comme étant moitié "développement des singes" et moitié "soulèvement des singes". Donc un truc qui pourrait se révéler sympa mais ça fleurait bon le blockbuster un peu facile. Sauf que miracle, la deuxième bande-annonce introduit clairement une dimension émotionnelle et psychologique, de part le personnage de Caesar (ouais je l'écris comme ça parce que ça a plus de classe que César) mais aussi sa relation avec le scientifique nommé précédemment (incarné par James Franco). Bref ça change tout, je me dis que le film va être une tuerie et que je ne suis pas à l'abri de m'émouvoir devant un tas de pixels.
Donc vient le moment de voir le film et là ben c'est du tout bon, le scénario est assez linéaire et n'offre pas beaucoup de surprises mais le traitement est magistral, la réalisation est au top, le rythme est parfait, les acteurs offrent tous une prestation des plus convaincantes (James Franco en tête), la musique de Patrick Doyle est magnifique et surtout les effets spéciaux sont très convaincants. Je salue au passage la performance d'Andy Serkis (décidément lui on ne verra jamais sa tête à l'écran tellement on ne le sollicite que pour de la motion/performance capture) qui offre un Caesar aux expressions, au comportement et donc finalement aux émotions on ne peut plus réelles.
Le climax du film est aussi très entraînant (même si on peut s'étonner du peu de pertes humaines mais bon ce serait chipoter) et le générique de fin nous montre que la race humaine a l'air d'avoir pris cher par sa propre faute qui plus est.
La planète des Singes, les Origines est donc une réussite que je vous conseille à tous, vous n'en ressortirez pas déçu.
dimanche 14 août 2011
In Brightest Day, In Blackest Night
Salut les kanebis, aujourd'hui je vais vous parler de Green Lantern de Martin Campbell.
Dire que j'étais enthousiaste vis-à-vis de ce film serait très loin de la vérité, les bandes-annonces m'avaient plus qu'emballés, je suis accessoirement un immense fan du comics et en plus sur le papier tout était bon pour garantir un film énorme.
Rendez-vous compte, l'homme qui a ressuscité Zorro et James Bond au cinéma à la réalisation, un acteur à l'aise avec les blockbusters tout en étant capable de bonnes performances scéniques (cf Buried) pour intégrer le légendaire Hal Jordan, un compositeur talentueux pour assurer un fond épique à la bande-son du film et une brochettes d'acteurs secondaires très intéressante.
Sauf que voilà, le film sort en juin aux États-Unis, les critiques le descendent en flèche, le public se divise...bref rien ne va plus, tout le monde commence à craindre Green Lantern. Car ce film a plus d'une mission, non seulement il doit introduire l'univers d'un héros de comics à la popularité plus que croissante chez les américains, mais en plus de son succès dépendait la lancée d'une vague de films exploitant la licence DC Comics.
Arrive le jour tant attendu, je vais enfin pouvoir juger de la bête par moi-même...et il faut dire que c'est assez mitigé, même si le positif l'emporte mais de peu. De base les néophytes du personnage seront avantagés, ils n'auront pas à tiquer devant pas mal d'éléments assez aberrants (les Gardiens qui forgent l'anneau jaune...bien sûûûûûûûr !). Le scénario a ses qualités et ses défauts, s'il présente plutôt bien les origines de Hal Jordan, il reste assez bancal pour bien définir les statuts au sein du Corps des Green Lantern. Quoiqu'il en soit la majorité des personnages secondaires a une utilité (sauf le copain de Hal Jordan mais bon les sidekicks inutiles sont à la mode), Hector Hammond est le personnage le plus développé après notre héros vert, Blake Lively n'a pas hérité d'un rôle de potiche (même si on a vu mieux niveau personnage féminin, ça reste quand même acceptable), Mark Strong a une classe folle en Sinestro...bref encore une fois seuls les Lanterns sont assez effacés (et les Gardiens c'est pareil mais le peu qu'on voit d'eux retranscrit bien ce qu'ils sont dans le comics).
Niveau visuel, la majorité des effets spéciaux est assez réussi ; bon le masque de Hal est raté, mais on s'y fait à la longue...bon d'accord Parallax est assez moche...mais on s'y fait à la longue...bon d'accord quand ce n'est pas lié aux Lanterns les images de synthèse sont bidons et ça c'est très moche...mais bon bref, en général la qualité est plutôt positive.
Niveau sonore là par contre c'est impardonnable...James Newton Howard a dû se dire que le film était un peu une copie d'Iron Man donc du coup en avant les compositions aux sonorités rock. Sauf que c'est un gros hors-sujet ! La musique n'est jamais épique, le pseudo thème principal est vraiment peu présent et assez bidon...enfin bref gros point négatif.
Finalement on se retrouve avec un film assez maladroit qui adopte un ton un chouïa trop léger (bon l'humour a fait mouche avec moi mais bon, c'était quand même pas obligé de mettre Hal Jordan en playboy libertin comique) ; on fera vite la comparaison avec Iron Man et il est clair que ça se joue en défaveur de notre ami verdoyant. Cependant je ne me suis pas ennuyé, il y avait bon nombres de passages sympathiques et j'ai au final plutôt bien aimé le film...seulement ça manque de transition, certains évènements sont trop brusques voire incohérents et les premières minutes ont un cadrage beaucoup trop serré (le dé-zoom c'est le bien).
Conclusion : Green Lantern est un bon divertissement à défaut d'être un film de super-héros génial...reste à mieux maîtriser le second opus, en mettant l'accent sur Sinestro et surtout le Green Lantern Corps (car il faut avouer ce premier épisode se passe un peu trop sur Terre). Assurément pas la bouse huée de partout, mais clairement pas un succès incontestable...
Dire que j'étais enthousiaste vis-à-vis de ce film serait très loin de la vérité, les bandes-annonces m'avaient plus qu'emballés, je suis accessoirement un immense fan du comics et en plus sur le papier tout était bon pour garantir un film énorme.
Rendez-vous compte, l'homme qui a ressuscité Zorro et James Bond au cinéma à la réalisation, un acteur à l'aise avec les blockbusters tout en étant capable de bonnes performances scéniques (cf Buried) pour intégrer le légendaire Hal Jordan, un compositeur talentueux pour assurer un fond épique à la bande-son du film et une brochettes d'acteurs secondaires très intéressante.
Sauf que voilà, le film sort en juin aux États-Unis, les critiques le descendent en flèche, le public se divise...bref rien ne va plus, tout le monde commence à craindre Green Lantern. Car ce film a plus d'une mission, non seulement il doit introduire l'univers d'un héros de comics à la popularité plus que croissante chez les américains, mais en plus de son succès dépendait la lancée d'une vague de films exploitant la licence DC Comics.
Arrive le jour tant attendu, je vais enfin pouvoir juger de la bête par moi-même...et il faut dire que c'est assez mitigé, même si le positif l'emporte mais de peu. De base les néophytes du personnage seront avantagés, ils n'auront pas à tiquer devant pas mal d'éléments assez aberrants (les Gardiens qui forgent l'anneau jaune...bien sûûûûûûûr !). Le scénario a ses qualités et ses défauts, s'il présente plutôt bien les origines de Hal Jordan, il reste assez bancal pour bien définir les statuts au sein du Corps des Green Lantern. Quoiqu'il en soit la majorité des personnages secondaires a une utilité (sauf le copain de Hal Jordan mais bon les sidekicks inutiles sont à la mode), Hector Hammond est le personnage le plus développé après notre héros vert, Blake Lively n'a pas hérité d'un rôle de potiche (même si on a vu mieux niveau personnage féminin, ça reste quand même acceptable), Mark Strong a une classe folle en Sinestro...bref encore une fois seuls les Lanterns sont assez effacés (et les Gardiens c'est pareil mais le peu qu'on voit d'eux retranscrit bien ce qu'ils sont dans le comics).
Niveau visuel, la majorité des effets spéciaux est assez réussi ; bon le masque de Hal est raté, mais on s'y fait à la longue...bon d'accord Parallax est assez moche...mais on s'y fait à la longue...bon d'accord quand ce n'est pas lié aux Lanterns les images de synthèse sont bidons et ça c'est très moche...mais bon bref, en général la qualité est plutôt positive.
Niveau sonore là par contre c'est impardonnable...James Newton Howard a dû se dire que le film était un peu une copie d'Iron Man donc du coup en avant les compositions aux sonorités rock. Sauf que c'est un gros hors-sujet ! La musique n'est jamais épique, le pseudo thème principal est vraiment peu présent et assez bidon...enfin bref gros point négatif.
Finalement on se retrouve avec un film assez maladroit qui adopte un ton un chouïa trop léger (bon l'humour a fait mouche avec moi mais bon, c'était quand même pas obligé de mettre Hal Jordan en playboy libertin comique) ; on fera vite la comparaison avec Iron Man et il est clair que ça se joue en défaveur de notre ami verdoyant. Cependant je ne me suis pas ennuyé, il y avait bon nombres de passages sympathiques et j'ai au final plutôt bien aimé le film...seulement ça manque de transition, certains évènements sont trop brusques voire incohérents et les premières minutes ont un cadrage beaucoup trop serré (le dé-zoom c'est le bien).
Conclusion : Green Lantern est un bon divertissement à défaut d'être un film de super-héros génial...reste à mieux maîtriser le second opus, en mettant l'accent sur Sinestro et surtout le Green Lantern Corps (car il faut avouer ce premier épisode se passe un peu trop sur Terre). Assurément pas la bouse huée de partout, mais clairement pas un succès incontestable...
dimanche 7 août 2011
Super 8... c'est super !
Bonjour à tous et à toutes les kanebis. Aujourd'hui je vais vous parler un peu du dernier film en date du papa d'Alias et de Lost, J.J Abrams, j'ai nommé Super 8.
On peut dire une chose à propos d'Abrams c'est qu'il aime entretenir le mystère autour de ses projets, et pour Super 8 c'est le moins que l'on puisse dire. Teasers et bandes-annonces énigmatique ne révélant au final que peu de choses si ce n'est le ton et l'ambiance globale du long métrage.
En tout cas une chose était sûre c'était qu'avec J.J Abrams aux commandes et Steven Spielberg en producteur exécutif, le tout sur un projet transpirant à grosses gouttes des références à des films tels que les Goonies ou E.T, on aurait droit sans aucuns doutes possibles à un film d'un très bon calibre.
Le résultat est donc au final sans surprises : On a affaire à un grand film, grand non seulement par sa dimension spectaculaire (mais pour un blockbuster hollywoodien c'est presque logique), mais aussi et surtout grand par sa force d'âme. On n'a pas affaire ici à un film formaté sans grandes ambitions si ce n'est celle de vider le fichier cache de notre cerveau pendant 2h, non ici on se retrouve face à face avec un film vrai, honnête, généreux.
Le film d'Abrams n'est donc pas sans rappeler ceux de son producteur exécutif : Spectaculaire, grandiose mais aussi profondément humain et sincère.
Super 8 est une réussite totale qui prouve une nouvelle fois que J.J Abrams a tout du nouveau Spielberg. Les jeunes acteurs sont tout simplement excellent notamment la jeune Elle Fanning qui crève l'écran. La musique quand a elle est signée par Michael Giacchino qui signe une BO d'une justesse incroyable. À n'en pas douter, si J.J Abrams a tout du nouveau Spielberg alors Giacchino ne saurait être rien de moins que le nouveau John Williams .
Au final Super 8 se révèle être, sans l'ombre d'un doute, le film le plus abouti et le plus sincère de cet été 2011. 110 minutes en forme d'hommage, hommage à une forme de cinéma qui semble se faire de plus en plus rare, mais qui, lorsqu'il parvient à percer, brille toujours aussi fort.
On peut dire une chose à propos d'Abrams c'est qu'il aime entretenir le mystère autour de ses projets, et pour Super 8 c'est le moins que l'on puisse dire. Teasers et bandes-annonces énigmatique ne révélant au final que peu de choses si ce n'est le ton et l'ambiance globale du long métrage.
En tout cas une chose était sûre c'était qu'avec J.J Abrams aux commandes et Steven Spielberg en producteur exécutif, le tout sur un projet transpirant à grosses gouttes des références à des films tels que les Goonies ou E.T, on aurait droit sans aucuns doutes possibles à un film d'un très bon calibre.
Le résultat est donc au final sans surprises : On a affaire à un grand film, grand non seulement par sa dimension spectaculaire (mais pour un blockbuster hollywoodien c'est presque logique), mais aussi et surtout grand par sa force d'âme. On n'a pas affaire ici à un film formaté sans grandes ambitions si ce n'est celle de vider le fichier cache de notre cerveau pendant 2h, non ici on se retrouve face à face avec un film vrai, honnête, généreux.
Le film d'Abrams n'est donc pas sans rappeler ceux de son producteur exécutif : Spectaculaire, grandiose mais aussi profondément humain et sincère.
Super 8 est une réussite totale qui prouve une nouvelle fois que J.J Abrams a tout du nouveau Spielberg. Les jeunes acteurs sont tout simplement excellent notamment la jeune Elle Fanning qui crève l'écran. La musique quand a elle est signée par Michael Giacchino qui signe une BO d'une justesse incroyable. À n'en pas douter, si J.J Abrams a tout du nouveau Spielberg alors Giacchino ne saurait être rien de moins que le nouveau John Williams .
Au final Super 8 se révèle être, sans l'ombre d'un doute, le film le plus abouti et le plus sincère de cet été 2011. 110 minutes en forme d'hommage, hommage à une forme de cinéma qui semble se faire de plus en plus rare, mais qui, lorsqu'il parvient à percer, brille toujours aussi fort.
vendredi 5 août 2011
Magic...Mother fucker !!
Je vais vous parler à présent de Your Highness de David Gordon Green (qui sortira sur nos écrans - avec 5 mois de retard - le 28 septembre 2011 sous le titre Votre Majesté) ; donc mon premier contact avec ce film fut la bande-annonce (non-censurée) qui présentait la quête de deux princes très différents visant à vaincre un sorcier maléfique. La vidéo étant ponctué d'un langage vulgaire des plus salvateurs, de séquences apparemment bien délirantes et surtout il y avait Natalie Portman en bikini ; autant dire qu'une aventure d'heroic-fantasy délirante avec la belle demoiselle pré-citée c'était le combo gagnant pour que j'ai envie de voir le film.
Seulement voilà en France on se tape un écart de 5 mois avec la sortie américaine donc du coup ben j'ai fini par regarder le film en vostfr et j'ai passé un bon moment ; le film n'est pas un chef d'oeuvre mais il reste largement regardable et avec enthousiasme qui plus est.
Donc premièrement la brochette d'acteurs (James Franco et Natalie Portman en tête) nous offre des performances convaincantes à défaut d'être dignes d'un Oscar (en même temps les rôles sont pas mal caricaturaux donc il suffit de trouver le bon degré de cabotinage et c'est gagné) ; l'histoire est elle aussi assez convenue mais on nous réserve quand même des moments bien délirants, des gags qui font mouches, des situations des plus ambigües et quelques scènes d'actions histoire de dynamiser le tout. J'ai trouvé que le film m'était un peu de temps à devenir pleinement intéressant mais après on ne s'arrête plus, on enchaîne scènes d'actions, gags, personnages délirants sans voir le temps passer ; bref on passe un moment bien rythmé et agréable avec en plus des effets spéciaux convaincants (bien que moins soignés que les gros blockbusters mais ça reste satisfaisant). Reste la musique, assez peu présente à mon goût et des gags qui sont pour les trois quarts déjà présents dans la bande-annonce, donc on sourit volontiers, on rit même une poignée de fois, mais rien de vraiment hilarant.
Your Highness est au final riche en personnages délirants, en passages agréables à défaut d'être désopilants, avec une ambiance décomplexée rafraîchissante qui permet de passer 1h45 sans se prendre la tête, le sourire aux lèvres (et en plus Natalie Portman en guerrière badass et sexy ça ne se voit pas tous les jours). A voir au moins une fois !
Ps : voici en bonus la musique de la dernière partie du trailer, j'ai nommé Sons of War de Two steps from Hell.
Seulement voilà en France on se tape un écart de 5 mois avec la sortie américaine donc du coup ben j'ai fini par regarder le film en vostfr et j'ai passé un bon moment ; le film n'est pas un chef d'oeuvre mais il reste largement regardable et avec enthousiasme qui plus est.
Donc premièrement la brochette d'acteurs (James Franco et Natalie Portman en tête) nous offre des performances convaincantes à défaut d'être dignes d'un Oscar (en même temps les rôles sont pas mal caricaturaux donc il suffit de trouver le bon degré de cabotinage et c'est gagné) ; l'histoire est elle aussi assez convenue mais on nous réserve quand même des moments bien délirants, des gags qui font mouches, des situations des plus ambigües et quelques scènes d'actions histoire de dynamiser le tout. J'ai trouvé que le film m'était un peu de temps à devenir pleinement intéressant mais après on ne s'arrête plus, on enchaîne scènes d'actions, gags, personnages délirants sans voir le temps passer ; bref on passe un moment bien rythmé et agréable avec en plus des effets spéciaux convaincants (bien que moins soignés que les gros blockbusters mais ça reste satisfaisant). Reste la musique, assez peu présente à mon goût et des gags qui sont pour les trois quarts déjà présents dans la bande-annonce, donc on sourit volontiers, on rit même une poignée de fois, mais rien de vraiment hilarant.
Your Highness est au final riche en personnages délirants, en passages agréables à défaut d'être désopilants, avec une ambiance décomplexée rafraîchissante qui permet de passer 1h45 sans se prendre la tête, le sourire aux lèvres (et en plus Natalie Portman en guerrière badass et sexy ça ne se voit pas tous les jours). A voir au moins une fois !
Ps : voici en bonus la musique de la dernière partie du trailer, j'ai nommé Sons of War de Two steps from Hell.
Alors c'est une femme-chat sur une moto et un kryptonien dans une banque qui...
Hey les gens comment ça va bien ? La fin de semaine est à placer sous le signe de DC Comics, en effet deux aperçus très intéressants sont tombés, à savoir la première photo de Anna Hathaway dans son rôle de Catwoman (sur le batpod) et la deuxième présentant Henry Carvill dans les habits de l'homme d'acier, j'ai nommé Superman. Voici les images, on en reparle juste après :


Comme vous pouvez le constater on a peine à croire que c'est vraiment Catwoman tant le costume de la dame se résume à une combinaison de voleuse banale avec des lunettes high-tech. Néanmoins on peut présumer qu'elle taquinera notre ami la chauve-souris parce que lui voler sa moto ça doit le mettre un peu en rogne quand même. Réponse dans The Dark Knight Rises de Christopher Nolan en été 2012.
Sinon la photo du Man of Steel de Zack Snyder nous montre un Superman sans son slip (franchement ceux qui vont lancer un débat de 10 pages là-dessus il faut vraiment qu'ils se remettent un peu en question), avec une mise en pli travaillé et solide (*rires*), une cape super longue et un costume un peu en écailles comment on en voit beaucoup. Bref rien de très transcendant mais ça fait plaisir de voir à quoi ressemblera le futur Superman, reste à savoir si il détruit la banque en se foutant sur la tronche avec des super méchants ou si il a pété un câble...Réponse début 2013.
C'est tout pour cette fois, portez-vous bien les kanebis.


Comme vous pouvez le constater on a peine à croire que c'est vraiment Catwoman tant le costume de la dame se résume à une combinaison de voleuse banale avec des lunettes high-tech. Néanmoins on peut présumer qu'elle taquinera notre ami la chauve-souris parce que lui voler sa moto ça doit le mettre un peu en rogne quand même. Réponse dans The Dark Knight Rises de Christopher Nolan en été 2012.
Sinon la photo du Man of Steel de Zack Snyder nous montre un Superman sans son slip (franchement ceux qui vont lancer un débat de 10 pages là-dessus il faut vraiment qu'ils se remettent un peu en question), avec une mise en pli travaillé et solide (*rires*), une cape super longue et un costume un peu en écailles comment on en voit beaucoup. Bref rien de très transcendant mais ça fait plaisir de voir à quoi ressemblera le futur Superman, reste à savoir si il détruit la banque en se foutant sur la tronche avec des super méchants ou si il a pété un câble...Réponse début 2013.
C'est tout pour cette fois, portez-vous bien les kanebis.
vendredi 29 juillet 2011
Des avions et une chatte (non ce n'est pas un pitch de film pour adultes)
Salut à tous, point de blabla aujourd'hui j'ai la flemme donc sans transition voici la bande-annonce de Red Tails, le prochain Lucasfilm qui avait fait parlé de lui pendant son tournage mais plus trop par la suite. C'est donc chose faîte avec ce premier trailer. Personnellement je pense que le film peut offrir de bonnes batailles aériennes, reste à voir si les effets spéciaux sont finalisés parce que ILM peut faire mieux sur certains plans je trouve. Enfin bref enjoy :
Sinon il y aussi une petite vidéo de Batman Arkham City histoire de donner un aperçu de Catwoman, le tout en vf s'il vous plaît.
C'est tout pour l'instant, à la prochaine.
Sinon il y aussi une petite vidéo de Batman Arkham City histoire de donner un aperçu de Catwoman, le tout en vf s'il vous plaît.
C'est tout pour l'instant, à la prochaine.
mardi 26 juillet 2011
Vroum Vroum Teuf Teuf Pouet Pouet
Alléluia mes frères kanebis, les critiques écrites sont de retour !! Vous m'excuserez si je vais rapidement à l'essentiel mais il se fait tard, je manque d'imagination et j'ai la flemme etc etc
Donc passons sans plus tarder à Cars 2 de John Lasseter et Brad Lewis, le dernier né du studio Pixar. La séance a commencé par la bande-annonce de Rebelle (ou Brave en vo, c'est quand même dix fois mieux), ensuite on a eu droit à un court-métrage faisant suite à Toy Story 3 nommé Vacances à Hawaii(c'est peut-être de ça que parlait Tom Hanks quand il disait que Pixar planchait sur un quatrième opus qui sait). C'est bourré d'humour et c'est toujours un plaisir de retrouver nos jouets préférés (en plus le casting vf est fidèle au poste pour la plupart donc que du bonheur).
Après on enchaîne évidemment avec ce qu'on est venu voir, les nouvelles aventures de Flash McQueen...qui sont en fait plutôt les aventures de son meilleur ami, Martin le dépanneur. Ouais voilà je le dis d'entrée de jeu, l'intrigue principale utilise le championnat du monde comme moyen de développement et d'avancée scénaristique mais la course n'est nullement l'élément principal du film (les bandes-annonces ne sont clairement pas à la hauteur du film, ça donne un avant-gout assez réducteur et péjoratif je trouve). Non en fait on est beaucoup plus devant un grand hommage à James Bond (entre autres films d'espionnages), franchement moi je m'y croyais, c'est clairement une aventure de 007, mais avec beaucoup plus d'humour et avec des véhicules vivants à la place des êtres humains évidemment.
Le ration mission d'espionnage/course est en faveur de l'intrigue principale bondienne donc, à hauteur de deux bons tiers du récit (qui fait 1H45). Après moi ce n'est pas pour me déplaire, au moins ça surprend et c'est original, mais il faut avouer que ça déroute un peu au début (mais bon on s'y fait sans trop de peine). Comme je le disais le personnage principal est Martin, c'est lui qui amène quasiment tout l'humour du film (d'une façon maîtrisée et pas du tout lourdingue) et on passe un bon moment en sa compagnie. J'ajouterais que Finn McMissile (l'agent secret de sa Majesté) a également un rôle central beaucoup plus important que Flash (en fait l'importance du bolide rouge s'est quand même pas mal cassée la figure entre les deux films - mais ne soyons pas de mauvais foi on le voit pas mal de temps quand même). En tant que référence à James Bond, il a toujours la classe, adopte un comportement sobre tout en effectuant des prouesses démesurées (et c'est ça qui est fun aussi).
En gros la majorité des personnages a une fonction bien précise, bien amenée, l'intrigue du film nous fait visiter pas mal d'endroits, se renouvelle constamment (même si ça reste un peu linéaire mais bon on est en terrain connu et soumis à des codes surtout) et offre un très bon divertissement. Seulement c'est là qu'on peut comprendre les critiques adressées au film, il ne s'agit au final que d'un divertissement ; point de subtilités, il n'y a qu'un seul niveau de lecture la plupart du temps et par conséquent la morale du film est amené de façon brute, trop classique, pas assez pixarienne en fait.
Après je ne suis pas d'accord pour massacrer le film comme certains l'ont fait, certes Cars 2 se révèle un peu trop "simple" par rapport à ses aînés, mais n'importe quel grand réalisateur a fait un jour ou l'autre un film plus léger que les autres. Surtout que le résultat surclasse quand même les trois-quarts de ce qu'on offert les studios concurrents.
Donc oui Cars 2 peut décevoir si on s'attend à un chef d'oeuvre de la mort qui tue comme nous ont habitué les autres films de Pixar, mais ça reste un bon moment pour petits et grands, on est loin de s'ennuyer, l'humour fait pas mal mouche, l'aspect visuel est irréprochable et Michael Giacchino offre une musique de grande qualité. Franchement il vaut le coup d'oeil je vous l'assure (en fait je dirais même que j'ai très bien aimé ce film).
Ps : la vf est sympa (même si on sent que Guillaume Canet a un peu de mal à retrouver ses marques au début je trouve) mais mine de rien quand je vois le casting original (Michael Caine et John Torturro en tête) ça donne envie de le voir en vo un jour. En plus quand je vois l'avalanche de comédiens (mais qui ne font pas de doublage d'ordinaire) et de people dans le listing vf ça commence à m'agacer cette manie.
Donc passons sans plus tarder à Cars 2 de John Lasseter et Brad Lewis, le dernier né du studio Pixar. La séance a commencé par la bande-annonce de Rebelle (ou Brave en vo, c'est quand même dix fois mieux), ensuite on a eu droit à un court-métrage faisant suite à Toy Story 3 nommé Vacances à Hawaii(c'est peut-être de ça que parlait Tom Hanks quand il disait que Pixar planchait sur un quatrième opus qui sait). C'est bourré d'humour et c'est toujours un plaisir de retrouver nos jouets préférés (en plus le casting vf est fidèle au poste pour la plupart donc que du bonheur).
Après on enchaîne évidemment avec ce qu'on est venu voir, les nouvelles aventures de Flash McQueen...qui sont en fait plutôt les aventures de son meilleur ami, Martin le dépanneur. Ouais voilà je le dis d'entrée de jeu, l'intrigue principale utilise le championnat du monde comme moyen de développement et d'avancée scénaristique mais la course n'est nullement l'élément principal du film (les bandes-annonces ne sont clairement pas à la hauteur du film, ça donne un avant-gout assez réducteur et péjoratif je trouve). Non en fait on est beaucoup plus devant un grand hommage à James Bond (entre autres films d'espionnages), franchement moi je m'y croyais, c'est clairement une aventure de 007, mais avec beaucoup plus d'humour et avec des véhicules vivants à la place des êtres humains évidemment.
Le ration mission d'espionnage/course est en faveur de l'intrigue principale bondienne donc, à hauteur de deux bons tiers du récit (qui fait 1H45). Après moi ce n'est pas pour me déplaire, au moins ça surprend et c'est original, mais il faut avouer que ça déroute un peu au début (mais bon on s'y fait sans trop de peine). Comme je le disais le personnage principal est Martin, c'est lui qui amène quasiment tout l'humour du film (d'une façon maîtrisée et pas du tout lourdingue) et on passe un bon moment en sa compagnie. J'ajouterais que Finn McMissile (l'agent secret de sa Majesté) a également un rôle central beaucoup plus important que Flash (en fait l'importance du bolide rouge s'est quand même pas mal cassée la figure entre les deux films - mais ne soyons pas de mauvais foi on le voit pas mal de temps quand même). En tant que référence à James Bond, il a toujours la classe, adopte un comportement sobre tout en effectuant des prouesses démesurées (et c'est ça qui est fun aussi).
En gros la majorité des personnages a une fonction bien précise, bien amenée, l'intrigue du film nous fait visiter pas mal d'endroits, se renouvelle constamment (même si ça reste un peu linéaire mais bon on est en terrain connu et soumis à des codes surtout) et offre un très bon divertissement. Seulement c'est là qu'on peut comprendre les critiques adressées au film, il ne s'agit au final que d'un divertissement ; point de subtilités, il n'y a qu'un seul niveau de lecture la plupart du temps et par conséquent la morale du film est amené de façon brute, trop classique, pas assez pixarienne en fait.
Après je ne suis pas d'accord pour massacrer le film comme certains l'ont fait, certes Cars 2 se révèle un peu trop "simple" par rapport à ses aînés, mais n'importe quel grand réalisateur a fait un jour ou l'autre un film plus léger que les autres. Surtout que le résultat surclasse quand même les trois-quarts de ce qu'on offert les studios concurrents.
Donc oui Cars 2 peut décevoir si on s'attend à un chef d'oeuvre de la mort qui tue comme nous ont habitué les autres films de Pixar, mais ça reste un bon moment pour petits et grands, on est loin de s'ennuyer, l'humour fait pas mal mouche, l'aspect visuel est irréprochable et Michael Giacchino offre une musique de grande qualité. Franchement il vaut le coup d'oeil je vous l'assure (en fait je dirais même que j'ai très bien aimé ce film).
Ps : la vf est sympa (même si on sent que Guillaume Canet a un peu de mal à retrouver ses marques au début je trouve) mais mine de rien quand je vois le casting original (Michael Caine et John Torturro en tête) ça donne envie de le voir en vo un jour. En plus quand je vois l'avalanche de comédiens (mais qui ne font pas de doublage d'ordinaire) et de people dans le listing vf ça commence à m'agacer cette manie.
samedi 23 juillet 2011
Vous reprendrez bien un petit trailer
Me revoilà pour vous présenter la bande-annonce de Warrior de Gavin O'Connor, un film qui nous raconte la vie de deux frères qui vont chacun s'inscrire à un tournoi de lutte pour des raisons qui leur sont propres et bien évidemment à part le côté baston, on aura manifestement une bonne partie pour développer la vie des deux frères. Personnellement il m'attire bien ce film (Jennifer Morrison y est pour quelque chose je l'avoue), cependant je ne peux m'empêcher de penser que Fighter est déjà passé par là récemment. A voir si ce Warrior se démarque mais à priori ça semble bien parti avec un casting accrocheur et un scénario prometteur (à noter que la vf du trailer m'interpelle ; Emmanuel Garijo sur Tom Hardy ?! Vraiment ?)
vendredi 22 juillet 2011
Je suis au taquet aujourd'hui moi, allez hop ! Troisième news !
Et me revoici les canaillous pour le troisième article du jour ! Je vais faire du neuf avec du vieux puisque voici le teaser de The Amazing Spider-man que vous avez pu voir en vo ici ; et bien maintenant il est disponible en vf ! Enjoy !
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