lundi 10 octobre 2011
Playlist de la semaine épisode 3, ou comment achever les dépressifs et émouvoir les pierres...
Donc pour commencer cette playlist du sniffou suprême, je laisse la place à du lourd, du très très lourd d'entrée, histoire de bien marquer le coup. Voici sans doute un des trucs les émouvants et déprimants qu'a composé maître John Williams, à savoir le thème principal de La Liste de Schindler !
On enchaîne avec une autre composition de maître Williams, plus récente, qui illustrait à merveille le massacre des Jedis lors de l'exécution de l'ordre 66...voici Lament !
On continue avec la dernière contribution de John Williams à cette thématique avec encore une fois du lourd, une musique forte qui permet immanquablement de rester immergé dans ce chef d’œuvre de Steven Spielberg qu'est Il faut sauver le soldat Ryan. Vous avez la manière longue (regarder le film et son générique de fin) ou alors la manière courte que voilà : Hymn to the Fallen !
On bascule dans l'univers des animés avec une de mes musiques préférées de Naruto Shippuden, LA musique triste de cet animé sans hésitation, comme le fût Sadness and Sorrow en son temps, vous pouvez avoir un exemple incontestable de son efficacité en regardant les épisodes adaptant le Kakashi Gaiden. Mais trêves de bavardages, laissons la parole à Yasuharu Takanashi et à son Utsusemi (ou l'homme du monde pour les intimes).
On fait ensuite un petit tour du côté des séries et notamment d'une de mes préférées qui aura apporter son lot de moments forts et émouvants, notamment grâce au talent du grand Michael Giacchino, à savoir Lost. Ce qui s'est vérifié notamment lors de la mort du personnage de Charlie (que personnellement j'adorais), avec un fond sonore judicieusement intitulé Looking Glass Half Full (qui offrait une reprise très efficace de Life and Death) dont vous pouvez écouter la partie la plus intéressante avec la vidéo qui suit à partir de 1'22".
Vous avez déjà épuisé votre stock de mouchoirs ? Ne vous en faîtes pas nous sommes presque à la fin, seulement d'abord nous devons passer par une musique qui aura sublimé quelques passages de la saga Harry Potter ; plus précisément la mort du professeur Dumbledore et le récit du Prince. C'est parti pour Dumbledore's Farewell de Nicholas Hooper !
Et parce que je ne suis pas un sadique fini, je vous donne l'occasion de vous requinquer, cela tout en émotion bien sûr, avec non pas une, mais deux dernières musiques puisque je considère depuis toujours qu'elles forment un combo infaillible, je vous laisse donc entre les mains de Steve Jablonsky et de ses Optimus (les hostilités commencent réellement après 25 secondes) et The All-Spark (là aussi ça ne commence pas tout de suite, le meilleur débute après une bonne minute). A la prochaine les kanebis.
mercredi 7 septembre 2011
Nous venons en paix...euh non qu'est-ce que je raconte...Nous venons vous péter la tronche nyeeh !!
A la base, tout ce que je savais du projet c'était que Steven Spielberg allait produire une série de science-fiction à la sauce Guerre des Mondes avec Noah Wyle en chef de la résistance humaine ; en gros tout ce qu'il fallait pour me donner envie de voir la série. Vint l'heure du double-épisode pilote qui m'a conquis pour de bon ; on avait une ambiance un peu apocalyptique avec les survivants terriens qui tentent tant bien que mal de survivre voire même de contre-attaquer. Seulement ce n'est pas des plus simples, vous avez beau être organisés en milices entraînées, armées, soudées et coordonnées, en face on vous envoie des robots qui font deux fois votre taille et qui résistent à vos rafales de fusils automatiques, et bien c'est mal barré.
Falling Skies nous racontent les déboires du 2nd Massachusetts, un groupe de résistants qui tente de faire face à des extra-terrestres, qui nous envahit en masse il y a 6 mois. Nous suivons plus particulièrement le personnage de Tom Mason, incarné par Noah Wyle (le dr Carter dans Urgences), commandant en second de l'unité et ancien professeur d'histoire. Dès le départ l'aspect « famille » de la série est bien mis en accent (le gaillard a trois garçons, dont un porté disparu) ; l'invasion est présentée par une série de dessins enfantins(une séquence ingénieuse au demeurant) et le but de la résistance est clairement établi : on repousse l'envahisseur, si on ne peut pas on fera tout pour protéger les gosses, symbole de la génération future et donc l'espoir de l'humanité. A ce moment-là vous m'arrêtez, parce que bien sûr vous aurez remarqué que Guerre des Mondes + valeurs de la famille très présente dans l'intrigue = concept très typé Spielberg. Et c'est là qu'on voit que tonton Steven s'est davantage impliqué dans la production de Falling Skies que dans celle des Transformers par exemple.
Bref je reprends, le premier point fort de la série est donc son ambiance, avec l'innocence des gamins constamment mise en conflit avec la dure réalité : les villes sont détruites, les rues sont remplis d'extra-terrestres, les moyens de défense terriens sont rudimentaires et chaque jour annonce son lot de morts et de disparitions. Les acteurs (des têtes peu connues pour la plupart) ont su parfaitement composer avec cet environnement et ce concept ; personnellement je me sens obligé de saluer la performance de Noah Wyle (j'adore ce gars), qui a su composer un père de famille très humain, optimiste, mais néanmoins torturé, déterminé, concentré sur ses missions et ses combats, tout ça en donnant un charisme énorme au personnage. Le 2nd Mass est quant à lui très vivant, rempli de personnalités différentes et d'hommes aux fonctions et aux expériences diverses et complémentaires ; chacun met la main à la pâte car c'est le prix à payer pour espérer être victorieux un jour.

La série étant diffusé sur le câble et la production design ayant dû coûter pas mal, on se contentera d'effets spéciaux convaincants même si largement perfectibles. Les différents extra-terrestres sont quand même loin d'être faits en carton et les Skitters véhiculent pas mal leur émotions mine de rien.
Le scénario de Falling Skies réparti l'avancée des intrigues (secrets des extra-terrestres, retrouver les enfants enlevés, monter des offensives contres les aliens, résoudre les crises internes, composer avec les humains qui ont choisi égoïstement de trahir,...). Bref il y a de quoi faire, on ne s'ennuie pas pendant cette première saison de dix épisodes (et oui seulement dix, moi aussi ça m'attriste) ; un des rares reproches que je pourrais faire à la série serait qu'elle reste un peu trop positive, dans les premiers épisodes on se dit à chaque fois que ça finit bien, tout le monde est content, tout le monde est gentil woohoo. Heureusement ça s'arrange par la suite ; autrement ben on peut espérer que la série ouvre un peu son monde par la suite, parce que là on suit le 2nd Mass tout le temps (et essentiellement l'équipe de Tom Mason en plus), donc ce serait bien de diversifier un peu les protagonistes, les lieux et les actions. Parce qu'au final j'ai personnellement senti que la série se bridait un peu, ce n'est pas qu'il ne se passe rien, mais ça manque de moments forts, vraiment épiques ; même le final de la saison m'a déçu de ce côté-là, la guerre reste cloisonnée, gentillette (oui je sais que le budget n'aide pas mais bon quand même, la franchise Stargate y est bien arrivé elle). Cependant je ne vais pas vous laisser sur une mauvaise impression, on nous révèle pas mal de choses (notamment sur les aliens), histoire que chaque épisode ait une raison d'être et surtout me donne une furieuse envie de voir le suivant.
En conclusion je dirai que si vous aimez La guerre des mondes de Steven Spielberg, il y a fort à parier que vous aimerez Falling Skies (sinon ben j'en appelle aux fans de Noah Wyle, aux amateurs de S-F, de séries originales en général,...). Bref vous l'aurez compris, je vous recommande vivement de voir la première saison de Falling Skies (ça va être long d'attendre la deuxième).

Ps : fait assez rare pour être signalé, la série est arrivé en version française sur Orange Cinémax avec seulement 16 jours de décalage par rapport à la diffusion outre-atlantique !
mardi 23 août 2011
Promenons-nous dans les bois...pendant que le loup n'y est pas ...
Salut les kanebis, je crève de chaud mais qu'à cela ne tienne, vous aurez quand même le droit à une petite chronique ; aujourd'hui je vais vous parler d'une série américaine qui a débutée cet été et qui avait au moment de son lancement éveillée ma curiosité, j'ai nommé Teen Wolf.
Cette série (qui est en fait un remake d'un film de 1985 avec Michael J. Fox) a été diffusée sur la chaîne américaine MTV tout au long de l'été. Créée par Jeff Davis, Teen Wolf relate les aventures de Scott McCall, un lycéen (trop) ordinaire, qui se fait mordre un soir par une créature étrange ; on ne tardera pas à comprendre que l'ami Scott est devenu un loup-garou. A première vue tout change pour le mieux dans la vie de Scott, il devient plus athlétique et est donc titularisé dans l'équipe de Lacrosse du lycée (qu'est-ce qu'ils ont tous avec ce sport les américains en ce moment ? On en parle dans toutes les séries!). Mieux encore, ses sens accrus lui permettent de se faire bien voir auprès d'Allison, la nouvelle fraîchement arrivée ; vous l'aurez compris, notre garçon est tout content, il a gagné un statut social et une petite amie. Seulement voilà, son meilleur ami Stiles va le faire redescendre sur Terre (il faut bien qu'il y en ait un dans la bande qui soit lucide) : être un loup-garou ça a aussi des mauvais côtés, comme par exemple une irrésistible envie de tuer à la pleine lune (sans compter la transformation physique des plus voyantes). Histoire de compliquer encore les choses, notre duo de choc va faire la connaissance de Derek (un grand baraqué qui habite dans une maison en ruines dans la forêt), qui, coïncidence, est aussi un loup-garou ! Et les loups-garous ça aime bien être en meute, donc vas-y que je te demande continuellement de me rejoindre pour venger ma famille tuée par des chasseurs il y a plusieurs années. Ah oui je ne vous l'avais pas dit, qui dit loup-garou, dit chasseurs de loup-garou...deuxième coïncidence, le chef de la section locale n'est autre que le père d'Allison ! Voilà j'arrête de vous spoiler (de toute façon tout ça se passe dans le double épisode pilote donc en fait je ne fais que vous planter le décor) et vous l'aurez compris, le scénario de Teen Wolf ne se limitera pas à un bête soap gnan-gnan avec son histoire d'amour dégoulinante de guimauve à la Twilight. Non là contrairement à l'arnaque la plus surestimée de la décennie, dans Teen Wolf il y a pas mal de rebondissements (et dans une moindre mesure, il se passe tout simplement plein de trucs par épisodes) ; vous n'aurez donc pas le temps de vous ennuyer pendant les 12 épisodes que compte la première saison (et oui c'est pas beaucoup mais c'est déjà ça).
Au rayon des points négatifs (il y en a ne vous leurrez pas), on pourra évoquer les scènes d'actions (surtout les combats entre loups-garous) un peu cheap, la fâcheuse tendance à voir des adolescents mâles torse nu (bon contrairement à Twilight là on le tourne un peu en dérision et ça fait plaisir) et surtout les grandes lignes du scénario qui sont un peu visibles à des kilomètres (surtout au début). Néanmoins les personnages sont entraînants, Stiles est hilarant (surtout en duo avec Derek), Jackson, le capitaine de Lacrosse est parfaitement énervant et Crystal Reed (celle qui joue Allison) est assez charmante. Tyler Posey (qui interprète notre héros Scott McCall) tire de temps en temps des tronches pas possibles mais il compose cependant un personnage principal crédible et relativement charismatique. Bref le casting est convaincant (même si ça reste un soap parlant de loup-garou donc on est loin de l'Oscar hein).
Les effets spéciaux restent convaincants malgré le budget minime (ben oui c'est une série) et les maquillages des loups-garous sont assez réussis (au moins on a des vrais loups-garous, pas des gros toutous comme dans Twilight !) ; la musique est globalement bonne, reste que ça se la joue trop souvent « suspense » avec les sons angoissants, stridents (alors que le gars se contente de manger une biscotte la moitié du temps m'voyez).
En conclusion Teen Wolf ça se regarde quand on veut passer le temps sans se prendre la tête, on a un bon humour, une intrigue qui ne se perd pas en chemin, des acteurs convaincants, un côté soap pas envahissant et une bonne présence du mythe du loup-garou (et surtout ce mythe est respecté, que Stephanie Meyer en prenne de la graine). En plus les nouveautés sont plus rares en été donc ça fait plaisir.
Ps : oui je trouve que la saga Twilight c'est de la merde !
Ps 2 : l'acteur qui joue le père d'Allison dans la vidéo a été remplacé (je vous préviens pour éviter les mauvaises surprises).
lundi 1 août 2011
Un petit teaser pour commencer le mois d'août
dimanche 24 juillet 2011
Le comic-con n'a pas fini de nous stupéfier !
Vous constaterez avec joie que graphiquement les décors, les personnages et les couleurs sont plus beaux que jamais et l'animation est sans conteste plus poussée que dans la série précédente. C'est bien simple, quand j'ai vu cette vidéo la première réaction qui m'est venu à l'esprit fût : "Holy Sh*t !". Bref je ne sais pas vous mais moi en tant que fan d'Avatar : le dernier maître de l'air, je ne peux qu'être super enthousiaste devant cette suite (en plus Korra ressemble pas mal à Katara, ça évitera le dépaysement).
Sur ce je vous invite à voir ou à revoir l'animé originel et vous comprendrez l'attente que suscite ce nouveau chapitre du monde d'Avatar.
ps : une petite image dévoilée il y a quelques temps déjà mais ça me fait plaisir c'est cadeau.
This is SPARTA(cus) !!
Ps : le nouvel acteur principal a moins de classe qu'Andrew Whitfield je trouve, mais bon wait and see.
samedi 23 juillet 2011
Aaaaaaahhh...Octooooooobre...aaaaaahhh
See you later guys.
vendredi 22 juillet 2011
Personal Jesus
Personnellement je n'ai qu'une chose à dire : vivement Octobre !
lundi 6 juin 2011
Welcome to paradise !
Personnellement ça me fait penser à un mélange entre Outcast, Avatar et Jurassic Park (que du bon en somme) ; profitez-bien des trailers et à la prochaine.
samedi 14 mai 2011
Quand Jack Bauer traque un virus moi j'ai la flemme d'écrire un article !!
Sherry Palmer a finalement ce qu'elle mérite, ça a mis le temps mais ça y est.
Ryan Chopell ne m'a jamais plu donc je suis désolé pour lui mais je ne le regretterais pas, mais sa fin est touchante je le reconnais.
Kim Bauer ne sert qu'à mettre les autres personnages en valeur et à exhiber ses formes.
La bonne idée de cette saison, ajouter un co-équipier à Jack Bauer, j'ai adoré Chase Edmunds.
Jack Bauer est plus que jamais l'homme de toutes les situations : froid, déterminé et sans pitié...seulement le masque n'est pas à l'abri de se fissurer, on le voit aussi désespéré, à bout de nerfs et résolu à se détacher de tous (c'est son métier et son sens du devoir qui veut ça).
Le président Palmer a un rôle de second plan, il ne fait que subir pendant toute la saison et les intrigues qui lui sont associées ne sont vraiment pas à la hauteur. J'attendais mieux pour ce personnage que j'adore.
Tony Almeida et Michelle Dessler gagne en importance et j'ai trouvé qu'ils assuraient pas mal, pas mal du tout même
Je n'aime pas Chloe O'Brian, pour l'instant c'est juste une chieuse de première ; douée certes, mais vraiment chieuse.
Zachary Quinto a un rôle très réducteur qui tourne en rond et ne le laisse pas exprimer son talent
Le re-retour de Nina Myers comble les trous et c'est flagrant, m'enfin maintenant c'est réglé au moins ...
La série commence à s’essouffler, j'ai trouvé les épisodes de transition vraiment longuets et les intrigues secondaires de la saison m'ont profondément ennuyé ; reste que quand Jack passe à l'action, ça redevient vraiment prenant. Le virus constitue une menace vraiment efficace, les retournements (de situation et de veste) sont légions et c'est pour notre plus grand plaisir ; reste que des fois le spectateur est guidé (carrément pris par la main en fait) de façon beaucoup trop appuyé, ça ruine le suspense.
On a toujours les commodités propres à la série qui deviennent un peu gênantes à force (tous les lieux sont à 5 minutes en voiture, les personnages n'ont pas besoin de manger, de boire, de prendre de douche, de dormir, de fumer une clope,...)
En conclusion la saison 3 est bonne dans son intrigue principale, certains personnages gagnent de l'importance pour mon plus grand plaisir, d'autres s'enfoncent dans des intrigues secondaires pas vraiment passionnantes (voir n'ont pas d'intrigues du tout). La série continue de vraiment m'intéresser mais j'ai ressenti un gros milieu de saison vraiment très pénible. J'espère que 24 (heures chrono) va se reprendre dans sa saison 4.
mercredi 23 mars 2011
Alerte à la bombe !!
Bref trêve de bavardages, j'avais la flemme de vous proposer quelque chose de nouveau donc je vais vous refourguer une critique qui attendais d'être publiée depuis plus d'un mois (on se refait pas). Voici donc pour vous mon avis sur la saison 2 de 24 (heures chrono), c'est parti mon kiki !

« Ouah nan il va pas faire ça quand même ?! - Oh my god c'est une terroriste ?! Mais quelle salo** !! - Ouais vas-y butes-le ce co**ard !! - Ouarf, mais quel fils de **** celui-là !! » , telle furent mes réactions tout au long de ma vision de la saison 2 de 24 (heures chrono). Pour faire court, la saison 1 est largement surpassée ! La menace est beaucoup plus importante, il faut empêcher l'explosion d'une bombe nucléaire en plein Los Angeles, l'entourage du président Palmer est plus douteux que jamais (franchement faudrait qu'ils apprennent à obéir au big boss du pays les gens quand même), Jack Bauer se fait trimballer partout tout au long d'une foutue journée de mer** et les intrigues sont encore plus liées et soignées. On a donc à l'instar de la saison dernière plusieurs protagonistes qui se rejoindront à un moment plus ou moins tardif de la saison ; petite précision au passage, il s'est passé un an depuis la fin tragique de la saison 1. Le président Palmer est mis au courant de l'explosion imminente d'une bombe nucléaire sur le sol américain, hop il file au centre de commandement pour s'occuper des aspects politiques de la chose. La cellule anti-terroriste est mise au courant et on leur demande de rappeler Jack Bauer pour qu'il participe à l'enquête ; seulement le Jack il ne se sent pas très concerné depuis le décès de sa femme, tout ce qu'il veut c'est que sa fille lui reparle. Hop on bascule donc sur Kim Bauer, elle est devenue fille-au-pair, seulement pas de bol le papa de la petite fille est violent et Kim va devoir s'enfuir avec la gosse (elle n'a pas fini de courir croyez-moi). Pour finir on nous présente la famille Warner qui prépare le mariage de la benjamine dont le futur époux pourrait bien être mêler à la future attaque terroriste.
Personnellement j'ai adoré cette deuxième saison de 24, tout est plus intense, plus frustrant, plus choquant ; ce qui m'a surtout interpellé c'est la prise de position de la série par rapport aux menaces terroristes. Car il ne faut pas l'oublier, ces épisodes date de la saison 2002-2003 (bref à une période très centrée sur la lutte contre le terrorisme) ; donc qu'une série aussi populaire (et passant sur la Fox qui plus est) parle de ne pas attaquer en représailles irréfléchies tout en ne définissant pas clairement l'identité des terroristes (on nous sert du « ce pays, ces trois pays, votre pays,... » sans jamais donné une nationalité définie), moi je dis bravo. D'autant plus que le président Palmer n'arrête pas de subir des pressions pour déclencher une guerre, guerre qui au final n'est qu'une gigantesque machination visant à dominer le marché du pétrole. Bref pour le coup on oublie la langue de bois et on montre sans gène ce que ça donne quand ce n'est pas Bush aux commandes et moi je dis bravo. On nous montre aussi sans concession des américains racistes qui mettent en deux secondes tous les arabes qu'ils croisent dans le même panier, s'empressant ainsi de se faire justice n'importe comment comme de gros abrutis en se croyant tout permis.
Cette deuxième saison repousse également les limites de la raison d'État, avec moultes tortures (Jack Bauer a bien kiffé de son côté aussi je dois dire), de l'intégrité, de la loyauté, du sens du sacrifice, des couillons qui ont un balai dans le c** et qui devraient sortir le nez de leurs règlements...On retrouve aussi nos personnages préférés (aaah Sherry Palmer, elle mérite un bon coup de boule celle-là) dans toute leur splendeur et on en découvre d'autres qui ne sont pas désintéressant.
Cependant je dois dire que tout ne m'a pas plu, il faut avouer que les péripéties de Kim Bauer devienne sacrément soulante passé la moitié de la saison, moment à partir duquel elle ne sert plus à grand-chose (mais bon il faut la laisser parce qu'elle est l'élément principal d'une séquence sniffou très importante) et Tony Almeida aurait gagné à ne pas passer en mode « boulet » pendant deux ou trois épisodes.
Bref la saison 2 de 24 c'est toujours plus fort, toujours plus badass, toujours plus novateur, et au final, toujours plus bon !!
ps : le doublage français est toujours de haute qualité et pour moi ce n'est pas rien.
mercredi 9 février 2011
Yes Dominus !!
Cette série diffusé sur le câble américain par la chaîne Starz fût une des révélations de la saison dernière ; de part le scandale qu'elle a créée tout d'abord. Il y a en effet beaucoup (trop) de nudité, de scènes de sexe et de violence pour diffuser la série sur de grandes chaînes étrangères. D'autre part à cause du succès et l'engouement qu'elle a engendrée (Starz s'en frotte encore les mains).
Si l'on devait comparer Spartacus à une autre série, je dirais qu'elle se rapproche de Rome tout en piochant sans ménagement dans 300. Nous avons donc une histoire qui donne la part belle aux scènes dénudées (les demoiselles ont de sérieux atouts il faut le reconnaître) et aux combats sanglants (merci la post-production pour les hectolitres de sang partout) souvent ponctués de ralentis (pas merci Zack Snyder). Mais ceci n'est que le papier cadeau mes chers Kanebis ! La principale qualité de Spartacus : Blood and Sand reste ses personnages et son intrigue. Mention spéciale à John Hannah qui nous livre un Quintus Batiatus haut en couleurs ; en surface accueillant et chaleureux, ce Lanista est capable des pires machinations et d'une extrême froideur. A l'instar d'une certaine Debra Morgan , Batiatus ponctue sans retenue ses phrases par un langage des plus vulgaires (comprenez fuck, fuck et encore fuck). C'est simple, dès que notre ami entre en scène, l'atmosphère devient tout de suite électrisante et énergique.
Les autres personnages ne sont pas en reste, bien qu'ils soient un peu plus figés dans des clichés, comme Varo le gentil acolyte, Ashur le roublard perfide, Crixus le fier champion,...Cependant il me faut ajouter que la plupart des personnages connaissent un développement, aussi infime soit-il ; ainsi on ne stagne pas et on découvre plusieurs facettes des protagonistes. Le scénario est en outre assez captivant, la première saison faisant 13 épisodes, il n'y a pas le temps de tourner en rond, les rebondissements sont légions et chaque morceau de l'intrigue connaît des avancées significatives.
Les combats sont en outre pas trop mal réalisés, on comprend tout ce qui se passe, les affrontements sont violents (bien qu'il y ait un côté chorégraphié un peu trop voyant par moments) et diversifiés (ben oui sinon ce serait vite soulant). La musique est en outre toujours en accord avec les images ; guitare électrique pour les combats, sonorités sauvages pour les panoramas et accords symphoniques avec chœurs pour les passages émouvants.
Un des défauts de Spartacus restera ses effets spéciaux. La surabondance de post-production peut ou non agacer (c'est à l'appréciation de chacun) mais les incrustations et les panoramas numériques sont eux carrément ratées. Chaque fois que j'ai vu un plan éloigné sur le Ludus de Batiatus ou l'arène de Capoue, je n'ai pu m'empêcher de penser à Caesar 3 (un jeu qui date de 12 ans quand même).
Ai-je besoin de signaler que les décors (quand ils sont réels) et les costumes nous plonge sans problème dans la Rome Antique ? Je ne pense pas, c'est un aspect depuis longtemps maîtrisé par l'industrie cinématographique et télévisuelle.
En conclusion Spartacus : Blood and Sand nous conte les aventures d'un guerrier trahi qui deviendra un esclave, puis un gladiateur et qui sera témoin d'une société romaine en apparence civilisée mais qui est finalement capable de la plus grande barbarie et décadence...Sexe et violence rythme une épopée aux nombreux rebondissements et aux protagonistes au caractère extrême. Un programme que je recommande à tous, spécialement aux fans de Rome et de 300.
mercredi 2 février 2011
On garde la même recette mais on change les personnages et le décor. Vous allez voir ça va marcher !!
Kanebis, Kree !! Aujourd'hui je vais vous parler de Stargate Atlantis, premier spin-off à SG-1 qui est ma foi fort réussi. Cette série de 200 épisodes (5 saisons de 20 épisodes chacune) raconte les aventures d'une expédition terrienne visant à trouver la cité perdue d'Atlantis (introduite dans SG-1) ; première bonne idée des scénaristes/producteurs/showrunner/créateurs de la série, situé Atlantis dans une autre galaxie ! Comme ça on redémarre presque à zéro, le SGC ne peut pas les aider et les équipes d'exploration vont s'amuser à découvrir toute une galaxie avec son lot de nouveaux ennemis, peuples potentiellement amicaux ou encore artefacts anciens forts utiles.
Le pilote de la série place très vite le décor, l'expédition Atlantis est dirigée par le dr Elizabeth Weir, son second (et officier militaire le plus gradé) est le major John Sheppard ; le responsable scientifique est le dr Rodney McKay. Les nouveaux arrivants dans la galaxie vont très vite s'illustrer en réveillant accidentellement LA race la plus dangereuse de la galaxie, les Wraiths ; des extraterrestres humanoïdes verdâtres qui pompent l'énergie vitale de leurs victimes par simple apposition des mains.
Première coïncidence, les Wraiths ont été en guerre contre les créateurs des portes des étoiles, appelés communément les Anciens (ou Lantiens), qui furent obligés de quitter leur base (Atlantis) pour aller se réfugier dans la voie lactée parce qu'ils se sont pris une raclée. En effet, en dépit de leur avantage technologique, les Anciens ne pouvaient pas lutter face aux Wraiths, beaucoup plus nombreux.
Nous avons donc une galaxie de Pégase en proie à la terreur, la majorité des peuples sont sous la menace continue de la « sélection » (raids des Wraiths qui viennent ponctuellement chercher de la nourriture – des humains) ; pour ne pas se faire remarquer, les habitants de Pégase restent primitifs sur le plan technologique. Vous l'aurez donc deviner, la seule force capable de s'opposer aux Wraiths seront les Terriens ayant élu domicile sur Atlantis.
Stargate Atlantis reprend plus ou moins le schéma de SG-1, à savoir les aventures d'une équipe d'explorateurs -ici le major Sheppard, le dr McKay, Teyla (une habitante de la galaxie de Pégase très compétente) et Ronon Dex (à partir de la saison 2) – qui vivront toutes sortes de péripéties. Le fil rouge est bien entendu la lutte contre les Wraiths ; l'exploration de la cité d'Atlantis et de la galaxie de Pégase visant à découvrir de nouvelles technologies et de se faire des alliés. La mythologie de l'univers Stargate s'en trouve renforcée de manière conséquente ; on apprend beaucoup de choses sur les Anciens, on découvre de nouvelles races, de nouvelles technologies (celle des Wraiths étant très particulière, étant en grande partie organique). A partir de la saison 2, il devient possible de communiquer avec la Terre, ce qui renforce les liens entre les deux séries et forment un tout on ne peut plus cohérent et appréciable.
Je ne peux affirmer que chacun des 100 épisodes de Stargate Atlantis bouleverse la série, néanmoins nombreuses sont les avancées ; qu'il s'agisse d'une bataille déterminante, de l'acquisition d'EPPZ (extracteurs du potentiel de point zéro – des générateurs très puissants et donc très utiles), de l'arrivée d'une nouvelle race ennemie ou encore d'un épisode centré sur la psychologie d'un personnage. Tous ont donc une utilité relative et ils sont rarement ennuyeux (de mon point de vue en tout cas).
Pour ma part je trouve que la série doit beaucoup à la dynamique de ses personnages, chacun offrant une facette complémentaire qui permet de créer un groupe hétérogène et fonctionnel. Le major (qui passera Lieutenant-Colonel) John Sheppard est un peu un Jack O'Neill bis sans toutefois n'être qu'une vulgaire copie sans intérêt ; c'est un grand adolescent à la blagounette facile, un peu casse-cou et qui ne perds jamais une occasion de prendre du plaisir dans son travail. Rodney McKay est pour moi l'intérêt principal de la série, ce personnage cultissime est à mourir de rire ; c'est un génie égocentrique, douillet, dont on rit souvent à ses dépends et qui sort de temps en temps des perles qui sont justes énormes. On lui demande souvent de faire 36 choses en même temps et il faut reconnaître qu'il assure le bougre ! Teyla Emmagan est une Athosienne et en digne habitante de la galaxie de Pégase, elle saura guider ou informer ses nouveaux amis sur les peuples qu'ils rencontrent. Elle est en outre une excellente combattante et diplomate. Enfin vient Ronon Dex, soldat Satedien rescapé de la destruction de sa planète, c'est un combattant or-pair qui n'a pas froid aux yeux et adore manger du Wraith au petit-déjeuner. Bref on a le bon, le savant, la belle et la brute.
Les épisodes sont savamment dosés entre action, humour, exploration et psychologie (à l'inverse de la série suivante, Universe qui manque cruellement de rythme) et tout au long des 5 saisons, nous aurons le temps de voir évoluer et de découvrir les multiples facettes des personnages principaux (quoique Ronon n'a jamais vraiment eu le droit à autre chose qu'à la brute au grand coeur qui a du mal à montrer ses sentiments). Les diverses alliances réussissent en outre à changer régulièrement de décors et de lancer de nouvelles intrigues pour éviter que la série tourne en rond.
En bonne série de SF qui se respecte, Stargate Atlantis bénéficie d'effets spéciaux (très) convaincants la plupart du temps ; mention spéciale à une bataille spatiale de 16 vaisseaux contre 32 de toute beauté. La musique quant à elle reste dans les standards de la franchise Stargate tout en incorporant des chœurs qui sont loin de nuire à l'ambiance à mon goût (il n'y a qu'à regarder et écouter le générique de début pour s'en convaincre).
Je récapitule, Stargate Atlantis propose un groupe aussi efficace et accrocheur que l'équipe SG-1, explorant une galaxie aux menaces diverses et intrigantes, faisant des rencontres variées durant des missions à la mécanique bien huilée (humour, approfondissement des relations de groupe, émotion, danger, action,...). Le tout saupoudrée de clins d'œil nombreux à sa grande sœur et en approfondissant grandement la mythologie de la série. Bref, si vous avez aimé Stargate SG-1, vous aimerez Atlantis !
vendredi 21 janvier 2011
Tonight is the night
Pour les néophytes (si si c'est possible, je n'ai moi-même débuté la série que l'an dernier), la série narre le quotidien de Dexter Morgan, expert en tâches de sang pour la police de Miami le jour et tueur en série la nuit. Car oui, Dexter n'est pas un de ces héros tout blanc tout propre qu'on nous sert à longueur de journées, non monsieur ! Notre ami a été traumatisé dans sa petite enfance et il en résulte un homme qui doit sans cesse contenter l'appétit de son « passager noir », il doit tuer, tuer et encore tuer ; c'est ça qui le fait sentir qu'il est vivant. Seulement Dexter doit sauver les apparences pour que son mode de vie ne cause pas sa perte ; en effet, son père, conscient des pulsions de son fils, lui a enseigné un code très stricte. Règle numéro un : ne jamais se faire prendre ! Notre ami est donc passé maître dans son art : repérer une proie, la tuer sans laisser aucune trace, faire disparaître toutes les preuves (le cadavre quoi) et retourner à sa vie « normale » sans rien laisser paraître. Le Dexter s'est construit une couverture en béton, il travaille avec la police et peut donc exploiter leurs informations sans problèmes, tout en jouant les monsieur tout le monde. C'est un frère toujours prêt à aider et il fréquente une femme parfaite pour lui ; étant insensible par nature, les interactions sociales ne sont qu'illusoires pour lui, ainsi sa compagne Rita qui a été violée par son premier mari, n'est plus en confiance pour laisser un homme la toucher. Cela tombe bien, Dexter ne recherche pas cela et il est donc ravi que la relation stagne à un niveau qu'il maîtrise ; il est également très doué avec les enfants de Rita. Notre tueur s'est donc construit une identité tout à fait ordinaire et sans failles, qui lui permet de pratiquer son sport favori : tuer les criminels qui ont échappé au système. Et oui, Dexter Morgan ne tue pas d'innocents, quitte à éliminer des gens, autant qu'ils le méritent.
Voilà pour le petit topo sur la série (oui c'était long mais nécessaire pour la suite de l'article, donc maintenant c'est fait, on peut y aller) ; le concept en lui-même est assez simple, nous suivons le quotidien de Dexter, qui jongle entre sa vie « normale » (son travail, sa sœur, sa compagne et ses enfants) et ses petites excursions nocturnes. La série nous réserve pas mal de moments forts, qu'ils soient drôles, émouvants, stressants ou tout simplement jouissifs. Les quatre premières saisons présentent un schéma similaire : Dexter traque tout au long des douze épisodes un autre tueur en série ; le problème ? La police en fait autant ; un petit jeu du chat et de la souris s'ensuit et les rebondissements sont légions. Les points de vues sont multipliés et l'histoire est donc toujours passionnante et l'intérêt des spectateurs ne fait que s'accroître.
Comment la série évite-t-elle de tourner en rond me demanderez-vous ? Tout simplement grâce à son personnage principal qui évolue constamment d'un point de vue humain ; il réalise peu à peu qu'une vie de famille peut lui procurer du plaisir et même surpasser ses pulsions. Dexter est donc sans cesse en pleine introspection, il se questionne sans cesse sur la priorité qu'il doit donner aux différents aspects de sa vie. Ses introspections sont illustrées par le biais d'hallucinations, notre ami discutant sans cesse avec le fantôme de son père ; à noter qu'on nous gratifie des pensées du bonhomme en voix-off. Nous avons donc un héros qui s'interroge sur sa capacité à être un bon frère, un mari aimant, un père idéal, un ami toujours présent,...Je pourrai aussi dire que l'interprète principal, Michael C. Hall incarne parfaitement son personnage (il a d'ailleurs reçu un Golden Globe pour sa performance l'an dernier).
Une autre force de la série réside dans ses personnages secondaires, Rita est une femme magnifiquement crédule certes, mais réellement touchante, Debra la soeur de Dexter est cultissime, véritable garçon manqué, elle ne manquera pas de ponctuer ses phrases avec une bonne dizaine de « fuck » (et oui la série passe sur Showtime, une chaîne du câble, donc tout est permis). Je pourrai aussi citer Masuka, le médecin légiste qui ne manquera pas de vous faire passer des moments tout simplement délirants en faisant profiter de son savoir en matière d'activités lubriques en tous genres.
Je conclurai en donnant une impression personnelle : pourquoi est-ce que j'adore Dexter ? Il s'agit d'une série rafraîchissante, aux personnages hauts en couleurs et aux situations souvent jouissives ; une saison ne comptant que douze épisodes, les intrigues sont donc condensées de façon optimale, on ne perds pas de temps à remplir avec des bouts qui ne servent à rien. J'ai découvert la série alors que la diffusion de la saison 4 était déjà terminée, j'ai donc pu dévorer la série en deux mois (et pour avoir vu des épisodes en vo et en vf, je préfère largement la vo). Arrivé à la fin de ma séance de rattrapage, je ne pus que me mordre les doigts devant un des gros défauts de la série : une saison étant réduite et ne comptant aucune pause, il faut attendre environ huit mois pour avoir droit à la suite (sans compter que la fin de la saison 4 est tout bonnement renversante, frustrante et bigrement excitante). Un autre des défauts de la série restera les facilités scénaristiques qui mettent à mal la cohérence de la série ; il y aura toujours un truc pour que Dexter s'en sorte (certains sont juste trop gros et donc agacent par moments) ou une manipulation du cours du temps pour que notre ami puisse mener toutes ces tâches à bien. Mais bon je ne boude pas mon plaisir devant cette série extraordinaire et j'en redemande volontiers !
lundi 17 janvier 2011
Et le Golden Globe est décerné à ...
Meilleur film dramatique : The Social Network
Meilleur film comique ou musical : Tout va bien, The Kids Are All Right
Meilleur acteur dans un film dramatique : Colin Firth (Le Discours d'un roi)
Meilleure actrice dans un film dramatique : Natalie Portman (Black Swan)
Meilleur acteur dans un film comique ou musical : Paul Giamatti (Barney's Version)
Meilleure actrice dans un film comique ou musical :Annette Bening (Tout va bien, The Kids Are All Right)
Meilleur second rôle masculin : Christian Bale (The Fighter)
Meilleur second rôle féminin : Melissa Leo (The Fighter)
Meilleur réalisateur : David Fincher (The Social Network)
Meilleur scénario : Aaron Sorkin (The Social Network)
Meilleure chanson originale : Burlesque ( You haven't see the last of me)
Meilleure musique originale : Trent Reznor (The Social Network)
Meilleur film d'animation : Toy Story 3
Meilleur film étranger : Haeven, in a better world
Léo : Pas d'énormes surprises dans ce palmarès étant donné que The social network rafle à peu près toutes les récompenses de cette année, il faut dire que le film les mérite grâce, notamment, au scénario excellent de Aaron Sorkin. Pour le reste, les films comme The fighter, Black swan et Le discours d'un roi ne sont pas encore sorti chez nous, il faudra donc attendre leur sortie pour pouvoir se faire notre propre avis. Juste énorme déception du côté des musiques puisqu'il faut noter l'absence totale de John Powell qui a pourtant livré une composition incroyable pour Dragons, qui était notre préféré dans la catégorie meilleur film d'animation, mais il semble impossible d'arrêter le rouleau compresseur Pixar.
Florian :Bon je ne vous le cache, je ne saurais dire si telle ou telle récompense est méritée, je n'ai vu que peu de films de la liste. Néanmoins la logique voudrait que l'on considère The Social Network, The Fighter, Tout va bien - The Kids are all right et Black Swan comme les favoris aux Oscars (liste définitive des nominés à paraître le 25 janvier).
Passons aux séries à présent :
Meilleure Série Dramatique : Boardwalk Empire (HBO)
Meilleure Série Comique : Glee
Meilleure Mini-Série ou Téléfilm : Carlos (Canal+)
Meilleure Actrice dans une Série Dramatique : Katey Sagal (Sons of Anarchy)
Meilleur Acteur dans une Série Dramatique : Steve Buscemi (Boardwalk Empire)
Meilleure Actrice dans une Série Comique ou Musicale : Laura Linney (The Big C)
Meilleur Acteur dans une Série Comique ou Musicale : Jim Parsons (The Big Bang Theory)
Meilleure Actrice dans une Mini-Série ou un Téléfilm : Claire Danes pour Temple Grandin
Meilleur Acteur dans une Mini-Série ou un Téléfilm : Al Pacino (You don't know Jack)
Meilleure Actrice de second rôle dans une Série, une Mini-Série ou un Téléfilm : Jane Lynch (Glee)
Meilleur Acteur de second rôle dans une Série, une Mini-Série ou un Téléfilm : Chris Colfer (Glee)
Florian : Là encore je dois avouer que ma culture télévisuelle me fait défaut, je ne dirai donc qu'une chose : un gros Bazinga pour Jim Parsons qui nous livre à chaque épisode un Sheldon Cooper toujours plus mémorable !
Léo : C'est dommage pour The walking dead nominé dans la catégorie meilleur série dramatique. Encore une fois bravo à Jim Parsons qui le mérite bien il faut bien le reconnaître.
dimanche 16 janvier 2011
Ici Jack Bauer en direct d'une journée de merde !!
Donc, 24, cékoitèce ? Nous suivons les aventures de Jack Bauer (joué avec brio par Kiefer Sutherland) qui, il faut l'avouer, connaît des journées super chargées (toujours en train de sauver le monde en plus). La particularité de la série ? Savoir gérer plusieurs intrigues (qui se rejoignent au final) faisant intervenir plusieurs personnages en gardant une intensité et une maîtrise sur le scénario assez rares (Heroes s'est mordu les doigts à ce petit jeu assez rapidement). Un épisode met en avant en général 4 intrigues/points de vues différents. N'ayant vu pour l'instant que la première saison, je résumerai celle-ci de cette façon : Jack, sa famille, ses collègues, le sénateur Palmer, les méchants terroristes/assassins. Les retournements de situation sont légions, on ne sait jamais qui est qui, on découvre progressivement quelques squelettes dans le placard des protagonistes principaux...bref on se prend tout dans la tronche et c'est ça qui est bon !
Un autre aspect appréciable de 24 est son côté avant-gardiste avec un futur président des États-Unis afro-américain, un scénario haletant sans temps morts, un rythme par conséquent soutenu de bout en bout, un traitement des personnages sans concessions ni faux-semblants (chacun a un passé potentiellement douteux) et une vision réaliste de la société qui ne tombe pas dans les clichés. Ainsi la famille Bauer est loin d'être unie et parfaite, son mariage bat de l'aile et le sénateur Palmer connait lui aussi son lot de déboires (secret familial révélé, une femme qui le défit sans cesse et accumule les mauvaises décisions, des donateurs qui entendent bien recevoir leur part du gâteau à la fin des élections). Bref, c'est loin d'être la croisière s'amuse, tout le monde en prend pour son grade et nous on adore.
La première saison est aussi ponctuée par des invités de choix, Željko Ivanek et Dennis Hopper en tête.
Au final, 24 (ou du moins sa première saison) nous fait découvrir des personnages charismatiques et très intrigants, dont on partage les doutes, le stress, l'émotion et la colère ; bref, cette série connait un début tout simplement parfait. La suite confirmera-t-elle cette impression ?
mercredi 12 janvier 2011
Un deux trois Séries !!
Je vous avais parlé du premier épisode de cette série qui me paraissait de prime abord fort sympathique ; me voilà de retour après avoir regardé les 11 épisodes suivants, mes impressions ayant été renforcées !
Pretty Little Liars est donc bien un soap employant toutes les ficelles du genre ; seulement là où d'autres séries remplissent une partie des épisodes avec des prestations de chanteurs relativement célèbres ou de numéros de danse, nous avons ici des moments de pure paranoïa (bon j'exagère un petit peu je l'avoue). Nous retrouvons ainsi comme prévu les déboires de quatre adolescentes (les amourettes, les relations avec leurs parents, une pauvreté soudaine, la découverte de son orientation sexuelle,...) cependant le tout est relevé du fil rouge de la série. Qui est "A", la personne qui harcèle nos héroïnes de messages remplies de leurs plus précieux secrets ? Telle est la question qu'on se pose encore maintenant (ben oui, ils ne vont pas révélé LE mystère de la série à la moitié de la saison). Voir ces chères demoiselles (très attachantes je dois dire) se débattre tant bien que mal avec leur mystérieux/se harceleur/se est assez jouissif et l'originalité du concept est clairement le point fort de Pretty Little Liars. Sans compter le quotidien de nos héroïnes (bien distinctes au niveau du caractères et des déboires) qui est bien écrit je dois l'avouer (je ne suis pas un spécialiste des soap mais c'est le meilleur que j'ai jamais vu et pourtant il n'y a eu que 12 épisodes). Je rajouterai que chaque nouveau personnage ajoute son lot de doute et de suspicions !
Bref si vous chercher une série sympa, pas trop prise de tête, avec des jeunes gens charmants, le tout accompagné d'un soupçon de paranoïa ambiante, Pretty Little Liars saura vous combler !
Série culte des années 80, V a refait surface sur ABC l'an dernier ; ne connaissant pas la série originale je ne vous parlerais que de son remake. Le concept ? Des extraterrestres débarquent chez nous en proclamant qu'ils viennent en paix, nous font profiter de leur technologie avancée, nous embobinent avec leur joli papier cadeau tout en préparant la conquête de notre planète. La reine des lézards aliens (car oui sous leur peau artificielle ce sont des gros lézards), Anna, se révèle particulièrement douée pour manipuler son monde (enfin le notre devrais-je dire) ; excellente comédienne, elle peut mimer toute notre panoplie d'émotions et dose avec intelligence ses actions pour permettre à sa stratégie murement réfléchie de se mettre en place.
Seulement il y a un hic, les V(isiteurs) ont infiltré notre communauté il y a plusieurs décennies de cela et une résistance clandestine s'est donc mise en place ; une résistance que l'agent du FBI Erica Evans ne tardera pas à découvrir puis joindre (pour sauver son fils, très enthousiaste à l'idée d'aider les V). Je vous passe les détails, mais nous suivons donc les aventures de cette résistance, aux membres divers bien que peu nombreux ; j'ajouterais que tous les V ne sont pas mauvais, certains ont appris à ressentir des émotions (ce que la reine Anna considère comme la plus grande faiblesse, mais aussi la plus grande menace pour son peuple). Les traitres extra-terrestres ont baptisé leur groupe, la cinquième colonne , la série devient donc rapidement une guerre entre Anna et cette résistance (encore très limitée en nombre et en ressources).
Une des qualités de la série est son nombre réduits d'épisodes (la saison 1 n'en compte que 12), le rythme est donc soutenu et l'intérêt ne diminue pas (il y a pas mal de rebondissements). On ne sait en outre jamais à qui faire confiance (qui est un V déguisé ? Qui fait partie de la cinquième colonne à bord du vaisseau d'Anna ?). Ce qui m'amène tout naturellement aux personnages, le plus intéressant (et le plus remarquablement interprété) étant celui d'Anna ; en public, elle revêt son masque de sympathie et de compassion, en privé elle est froide, calculatrice et machiavélique. Le final de la saison 1 montre sa découverte des émotions (dans ce cas précis, le chagrin puis la rage), qu'elle placera en tête de sa liste de choses à éradiquer dans la saison 2. Les autres protagonistes ont chacun leur caractère, leur motivation et leur déboires propres (notamment Ryan, un ancien V infiltré dont la femme humaine tombe enceinte).
Je le disais plus haut, Morena Baccarin (Adria dans Stargate SG-1) se surpasse dans le rôle d'Anna ; Elisabeth Mitchell (la Juliet de Lost) est assez charismatique en leader de la résistance humaine guidée par sa volonté de protéger son fils. Autre membre du casting connu, la Supergirl de Smalville, j'ai nommé la charmante Laura Vandervoort. Et en spécial dédicace pour les fans de la série original, nous avons la leader des V, Jane Badler, qui joue ici la mère d'Anna.
Je vous rassure, la perfection n'existant pas, V compte quand même quelques défauts ; tout d'abord un début poussif : les 4 premiers épisodes de la série souffrent de lenteurs qui ne seront heureusement pas une norme pour la suite. L'intégralité des décors du vaisseau d'Anna étant fait par ordinateurs, on pourra remarquer que les intégrations ne sont pas toujours des plus soignées.
En conclusion, si vous aimez voir des humains se débattre pour empêcher des extra-terrestres d'envahir sournoisement la Terre, V est faîte pour vous !
Les super héros ont le vent en poupe à la télévision en ce moment, preuve en est No Ordinary Family qui a débuté en septembre sur ABC ; le pitch de départ est très simple, jugez plutôt. Jim Powell est un peu déprimé : sa femme Stéphanie ne pense qu'au travail, leur fille Daphné les prends pour des ringards et leur fils J.J. a des problèmes au lycée (il n'est pas très fute fute le garçon, donc il a des mauvaises notes, donc c'est l'abruti de service, donc on veut l'envoyer dans une école spécialisée). Bref la famille Powell n'est pas soudée, loin de là ; Jim a alors l'idée d'emmener tout le monde en voyage en Amazonie...seulement leur avion de tourisme s'écrase dans le fleuve et de retour chez eux, ils développent chacun des super pouvoirs ! Jim est une sorte de Hulk (super force, super saut, super résistance), Stéphanie se la joue Flash (elle est super rapide), Daphné peut lire dans les pensées et J.J. est devenu plus intelligent qu'Einstein.
No ordinary family nous propose donc de suivre cette famille dans une étape significative de leur vie et le moins que l'on puisse dire est que c'est loin d'être transcendant...Pour l'instant, 12 épisodes ont été diffusés ; largement de quoi se faire son opinion sur la série je dirais. Mon opinion ? Bon dieu que cette série tourne en rond ! Attention je ne dis pas qu'elle est archi-nulle, entendons-nous bien, mais c'est super frustrant de voir à quelle lenteur l'intrigue la plus importante de l'histoire n'avance pas.
Un épisode type de No ordinary family c'est quoi ? George, le meilleur ami de Jim, préviens ce dernier qu'un vol quelconque est en cours, notre apprenti héros essaye d'arrêter les criminels, échoue, se fait engueuler par sa femme parce qu'elle s'inquiète pour lui, puis il réussit finalement à coffrer les méchants à la fin. Entre temps leurs enfants sont au lycée, donc ils vivent des problèmes de lycéens (avec l'ajout des super pouvoirs dans l'équation évidemment) et cela sans aucune originalité. Stéphanie quant à elle travaille dans son laboratoire avec son assistante Katie (une accro aux comics en plus) ; leurs recherches ? Éclaircir le mystère de l'apparition des pouvoirs de la famille Powell...
Vu comme ça, ça fait un peu les super-héros rencontrent les Bisounours (vous n'avez pas tout à fait tort malheureusement) ; seulement le Dr King, patron de Stéphanie, a concocté un sérum à pouvoirs et s'est apparemment créé sa propre clique de méta humains (le pire c'est qu'il n'est au courant de rien pour les Powell). C'est là qu'on rencontre le Sylar de la série, j'ai nommé Joshua (un de ses alias, il est très cachotier sur sa réelle identité) ; il a des pouvoirs psychiques (télékinésie entre autres choses) et s'en sert de façon pas très gentille. Bref tout ce qu'il faut pour qu'on l'adore (ben oui, le principal attrait de Heroes était le personnage de Sylar, ne le niez pas) ; seulement son potentiel est gâché au bout de dix épisodes. Le monsieur coupe les ponts avec King pour vivre le grand amour (non mais je rêve franchement) ; le fil rouge passe donc de « empêcher Stéphanie de découvrir comment faire des méta humains » à « non Joshua ne me quitte pas ! ». Bref c'est niais, c'est guimauve, c'est relativement ennuyeux...c'est familial quoi.
L'histoire de la série n'est pas son attrait principal...qu'en est-il des effets spéciaux ? Car qui dit super-pouvoirs, dit effets spéciaux pour les montrer. Et bien là encore c'est assez mitigé ; les façons de montrer que Stéphanie est super rapide et que J.J. est super intelligent sont bien trouvées, mais alors les super sauts de Jim...quelle horreur !
Les personnages sont-ils à la hauteur au moins ? Les seconds rôles assurément ! George et Katie apportent le quota d'humour de la série et Joshua est bien charismatique (ça aide d'être un sosie de Sean Penn jeune). Le casting ? On retrouve Michael Chiklis (The Shield, la chose des 4 fantastiques) qui a la fâcheuse tendance de faire des têtes d'abrutis ; il y a aussi Julie Benz (la Rita de Dexter) et la très charmante (ça n'engage que moi) Autumn Reeser.
Donc je récapitule, une série aux premiers épisodes poussifs qui tournent en rond, des personnages sympathiques, une intrigue qui pourrait être passionnante si on passait à la vitesse supérieure, des acteurs qui font bonne mesure sans être transcendant (leurs personnages tournent en rond donc ça n'aide pas c'est sûr), quelques méta humains de temps en temps histoire de relancer l'intérêt et une bonne grosse dose de bisounours...En gros No ordinary family est plus une série sur la famille que sur les super pouvoirs...c'est regrettable selon moi...Donc ça se regarde, mais il ne faut pas en demander trop non plus.
lundi 10 janvier 2011
Quoi de neuf docteur ?
Bonjour les Kanebis, aujourd'hui je vais vous parler d'une série américaine qui a débuté sa diffusion hier soir ainsi que d'un animé tiré d'un manga du Shonen Jump qui a commencé il y a quelques jours et enfin je vous ferai part de ma découverte d'une autre série américaine qui a commencé cet été et qui me semble assez prometteuse à la vue de son pilote. Retenez donc les trois titres clés du jour : The Cape, Beelzebub et Pretty little liars ! Let's go !
The Cape, ou comment faire du Batman sans l'homme chauve souris ; nous suivons les aventures de Vince Farraday, policier intègre d'une ville toujours plus corrompue. Un jour il va se faire piéger par son meilleur ami et les caméras vont filmer sa mort, convaincant tout le monde qu'il était « Chess », un génie criminel. Seulement Vince n'est pas mort, il va rencontrer un maître magicien qui va l'entraîner dans l'art de la disparition (entre autres choses) ; il débutera alors sa croisade contre le mafieux aux apparences de businessman sauveur du petit peuple avec sa brigade de police privée. Ne pouvant se permettre de réapparaître au grand jour pour protéger sa famille, Vince va devenir « The Cape », le héros de comics préféré de son fils ; pour saboter les opérations du méchant Peter Flemming, il peut compter sur l'aide de son nouveau mentor, Max Malini (ainsi que sa troupe de cirque aux talents variés) et de Orwell, blogueuse très douée pour dénicher toutes sortes d'informations et très douée avec les ordinateurs.
Je disais donc que cette série me faisait penser à Batman, et bien je le maintiens, là où le Batman Begins de Christopher nous montrait un homme s'entraîner avec des ninjas, nous avons dans The Cape une initiation aux secrets des grands prestidigitateurs, à l'hypnose et surtout, au maniement d'une cape très spéciale (d'où le nom de super héros), qui s'allonge pour frapper ou attraper des objets ou qui permet encore de disparaître en ne laissant qu'un nuage de fumée derrière soi.
Vous l'aurez compris, je considère que la série reste prudemment en terrain connu, jouant des codes du héros de comic book (en s'aidant de quelques effets spéciaux cela va de soi), avec son lots de méchants typés, les tourments d'un homme qui s'illustre au grand jour en portant un costume mais qui ne peut se permettre d'être auprès de sa famille et les sidekicks divers et spécialisés. Nous avons ainsi une galerie de seconds rôles qui ne manquera pas d'amener un brin d'humour dans cette série qui se veut assez sérieuse (la famille du héros devra composer avec la prétendue mort de celui-ci, les quelques non-corrompus de la ville seront menacés, des assassins barjos viendront remplir des contrats,...).
Le casting principal est des plus attirants, dans le rôle titre nous retrouvons un ancien docteur du Cook County (l'hôpital où se passe les 15 saisons d'Urgences pour les incultes), j'ai nommé David Lyons et la touche féminine de la série est assurée par l'ancienne Terminator Summer Glau.
Le premier épisode pose les bases de la série avec un rythme endiablé, le deuxième établi la probable routine du show. A savoir, Vince fait capoter une opération de Flemming (visant à renforcer son emprise sur la ville) avec l'aide de ses acolytes pendant que sa famille fait son deuil et va de l'avant. Un schéma assez similaire au Nikita de la CW en somme ; à voir si The Cape réussira à ne pas tourner en rond au bout de quelques épisodes...
The Cape, c'est le dimanche soir sur NBC, je serais au rendez-vous (le lendemain sur internet quoi), et vous ?
A présent, il est l'heure de parler de Beelzebub, nouvel animé tiré d'un manga de la Shueisha et publié dans le célèbre Weekly Shonen Jump ; je n'ai jamais lu un seul chapitre et j'ai donc décidé de profiter de la naissance de l'adaptation animée pour découvrir ce titre. Le premier épisode pose apparemment le pitch de la série : un lycéen bagarreur et violent, Tatsumi Oga, se voit confier la garde de l'enfant nouveau-né du seigneur des enfers. Pas enthousiaste pour un sou à l'idée de devenir la baby-sitter de ce bébé démoniaque, Oga va devoir abdiquer, en effet le rejeton s'est attaché à lui (littéralement), et dès qu'on les sépare il déclenche ses pouvoirs infernaux. Dans ce premier épisode on nous présente également Furuichi, l'ami d'Oga et Hildegarde, la nourrice de Beelzebub (le prénom – enfin un des prénoms – du bébé aux cheveux verts) venue tout droit des Enfers pour veiller à la bonne éducation du bambin. Car oui, le fiston du diable n'est pas venu sur Terre par hasard, il a été envoyé pour détruire ses habitants et donc Oga, en bon délinquant bagarreur, doit l'élever dans ce sens.
Le manga m'a l'air d'être humoristique plus que tout autre chose, même si j'ai vu des trucs plus drôles (en fait le premier épisode se résume à voir le bébé foudroyer tout le monde...) ; à voir après quelques épisodes si ça vaut vraiment le coup, puisque pour l'instant je ne vois pas où l'auteur veut en venir !
Finissons avec ma découverte de Pretty little liars ; je cherchais une série à regarder et le pitch m'a séduit. Pour faire court, nous avons cinq adolescentes inséparables, Aria, Hanna, Emily, Spencer et Allison ; pendant une soirée, la dernière disparaît sans laisser de traces. Un an après, alors que le groupe de copines a éclaté (Aria étant même partie en Islande pendant plusieurs mois), elles vont devoir se rabibocher pour composer avec une séries de messages inquiétants. En effet, chacune reçoit un sms, un e-mail, ou une lettre très personnel (et surtout qui concerne leurs faits et gestes actuels) signé « A » ; de quoi faire jubiler les plus paranoïaques d'entre nous. Je n'ai vu pour l'instant que le premier épisode, mais la série a l'air de réserver quelques petits secrets sur notre quatuor d'adolescentes (fort charmantes je ne vous le cache pas) et ça me rappelle assez un slasher assez réussi (du scénariste de Scream, ça aide), à savoir « Souviens-toi l'été dernier ». Les va-et-vient entre le présent et le passé finissent d'étoffer chaque personnage de manière réfléchie sans jamais casser les rythme de l'épisode.
Je résume, des jolies filles aux caractères bien spécifiques qui cachent quelques squelettes dans leur placard (notamment « l'affaire Jenna ») tout en vivant les tracasseries habituelles pour leur âge (les garçons, les parents, le lycée). Je ne dirai qu'une chose : intriguant tout ça.
Ce sera tout pour cette fois, je vous laisse avec un petit cadeau bonus, une vidéo du Saturday Night Live, dans laquelle Jim Carrey parodie quelque peu Black Swan, enjoy et à la prochaine les kanebis !
vendredi 7 janvier 2011
Les nouvelles fraîches du jour
Tout d'abord, voici la liste des pré-nominés à l'oscar des meilleurs effets visuels, version 2.0 ; ils étaient 15 (liste détaillée sur le forum des yakayos), ils sont à présent 7. Les prétendants sont donc :
- Alice aux Pays des Merveilles
- Harry Potter et les Reliques de la Mort - partie 1
- Hereafter
- Inception
- Iron Man 2
- Scott Pilgrim vs. The World
- Tron: Legacy
Le 25 janvier, ils ne seront plus que 3 dans la liste définitive des nominations aux oscars. Vous avez votre favori ? Vous espérez qu'un tel gagne plutôt qu'un autre ? Venez en débattre sur le forum des yakayos !
Autre petite information, le générique de la deuxième saison de Wakfu a été dévoilé par Ankama, vous avez le droit d'en prendre plein les yeux :
Enfin, pour ceux qui sont en manque de chapitres inédits de vos mangas préférés (oui je sais, deux semaines de pause dans la parution c'est dur), voici pour votre (dé)plaisir la couverture du tome 54 de Naruto qui sort cette semaine au Japon.
Vous pouvez aussi courir vous procurer le tome 56 de One Piece, absolument énorme (épique, rempli de personnages charismatiques et de quelques révélations chocs).
A noter aussi la sortie du tome 6 de l'excellent Pluto !
Voilà c'est tout pour cette fois, à bientôt pour une nouvelle critique, amusez-vous bien d'ici là les kanebis.
mardi 7 septembre 2010
Welcome to Destiny !
Autant le dire tout de suite, si vous aimez Stargate pour les missions d'exploration, la découverte de nouvelles civilisations, les éternelles marches au beau milieu des innombrables forêts que compte la galaxie, vous allez être déçu. Stargate Universe s'intéresse principalement aux relations entre les différents personnages, comment ils arrivent à ne pas craquer face à leur situation peu enviable, qui devient ami avec qui, ... Ne vous inquiétez pas, vous ne regarderez pas un quelconque « soap » pour autant, la série reste clairement orientée science-fiction et est définitivement ancrée dans la franchise Stargate (les apparitions de Richard Dean Anderson ou encore Michael Shanks aidant). En clair, qu'est-ce qu'on trouve dans un épisode de SGU ? Nous retrouvons des personnages qui nous seront progressivement familiers qui doivent composer avec leur nouvelle situation. Se retrouver sur un vaisseau alien à des milliard d'années-lumières de la Terre, c'est déjà embêtant, mais en plus si le vaisseau souffre de multiples problèmes et s'obstinent à rester en « pilote automatique » c'est carrément problématique. Nous découvrons donc le « Destiny » au gré de l'exploration de nos pauvres exilés, et il cache quelques mystères ce coquin de vaisseau.
L'exploration du vaisseau a donc un certain niveau d'intérêt, et bien que ce soit un point secondaire, nous découvrons quand même quelques planètes qui réservent à nos héros moultes péripéties. Nos héros justement, sont-ils attrayants ? Eh bien en toute sincérité certaines personnalités majeures émergent du lot (tandis que d'autres restent à l'état de potiche), notamment le Dr Nicholas Rush (joué par l'excellent Robert Carlyle). Sans conteste le personnage le plus énigmatique et nuancé de la première saison ; si le vaisseau n'a pas de réel méchant à son bord, cela n'empêche pas certains occupants d'être ambigus et qui ne placent pas le retour sur Terre comme leur priorité principale. Le Dr Rush, donc, en tout bon scientifique qu'il est, ne peut s'empêcher de voir là une occasion unique de percer quelques mystères de l'univers. Ainsi, s'il met de la bonne volonté à chercher un moyen de rentrer à la maison, il ne se prive pas pour saisir des opportunités. Ne serait-ce que pour s'assurer le contrôle du vaisseau.
Bref je ne vais pas m'étendre sur le sujet, sachez juste que là où les précédentes séries nous présentaient une base dans laquelle tout le monde était beau, tout le monde était gentil, à bord du Destiny, nous assistons à une vraie lutte de pouvoir et c'est assez rafraîchissant.
Comme toute bonne série Stargate qui se respecte, les effets spéciaux sont par ailleurs d'excellente qualité ; l'humour n'est pas abandonné non plus (même s'il repose essentiellement sur les efforts du personnage d'Eli).

En conclusion j'ajouterai qu'il est possible de trouver cette série un tantinet ennuyeuse dans sa première moitié, mais ne vous inquiétez pas, les évènements s'accélèrent nettement par la suite. Comme dirait un des producteurs de la série, les bases sont posées dans cette première saison (présentation des personnages, de la dynamique de groupe, de l'évolution des relations pour finalement atteindre une familiarité, une routine dans les interactions), les choses sérieuses peuvent maintenant commencer. Rendez-vous le 28 septembre pour la reprise de la diffusion américaine avec le premier épisode de la saison 2 !



