Marre de Twilight et de ses vampires végétariens qui brille au soleil ? Rassurez-vous, je vais vous présenter un film de vampires, un vrai ! Porté par Tom Cruise, Brad Pitt et Kirsten Dunst, Entretien avec un vampire de Neil Jordan est le récit d'un jeune homme qui voulait voir sa vie de souffrances s'achever, et qui se verra offrir l'immortalité pour composer avec sa douleur.
Dans ce film, attendez-vous à voir un respect du mythe du vampire beaucoup plus consciencieux que dans la saga préférée des adolescentes qui ne se sentent plus à la simple vue de Robert Pattinson (pour plus de détails sur ce que je pense de Twilight, rendez-vous sur le forum des yakayos). Ainsi, dans Entretien avec un vampire vous verrez du sang, des jeunes femmes sacrifiées, du sang, des créatures de la nuit franchement dingues et encore du sang.
Nous suivons l'histoire du personnage de Brad Pitt, devenu un vampire un peu contre son gré, qui aura l'éternité pour comprendre que ce n'est pas franchement fait pour lui ; en effet, il est présenté comme le seul vampire à avoir conservé son âme humaine. Il n'aime pas tuer, les actions de ses congénères lui font horreur, il ne demande qu'une chose, connaître la paix. Malheureusement son nouvel ami Lestat (joué par Tom Cruise) s'est donné comme mission de lui faire gouter aux plaisirs de sa nouvelle condition ; le personnage de Tom Cruise est à mes yeux le plus intéressant du film. Il offre au film ses meilleurs passages ; ayant une personnalité extrême et haute en couleurs, il offre un point de vue radical sur le monde des vampires car dépourvu de toutes illusions et naïveté. Lestat est un vampire et fier de l'être, il se comporte donc comme tel et ne fait pas de demies mesures ; moi j'en redemande.
Malheureusement la deuxième moitié du film se passe sans lui, je me suis retrouvé à devoir supporter Brad Pitt (qui m'a donné l'impression de toujours tirer la tronche) et de Kirsten Dunst. Ce qui était jusqu'à présent une petite virée entre un vampire débutant et son mentor, tentateur permanent, devient une histoire pseudo-romantico-je m'en bats les couillo à la sauce « tu es ma bien-aimée Kirsten, mais manque de bol tu n'as que 12 ans ». Bref le film devient poussif et Tom Cruise n'est plus là pour faire oublier les faiblesses du jeu de Brad Pitt...le dénouement de l'intrigue européenne est donc salutaire (et foutrement tardif si vous voulez mon avis), avec un bon petit pêtage de câble bien jouissif.
La dernière partie m'a donné, quant à elle, amplement satisfaction et le film se termine de la meilleure des façons. J'en garderai donc le souvenir d'un film de vampires qui sait ce qu'il doit être (au contraire de ce que l'on nous ponds aujourd'hui), c'est-à-dire un mélange de créatures sanguinaires et frivoles, d'un brin d'érotisme, d'un amour impossible et d'un questionnement sur l'âme humaine. Le cocktail se révèle néanmoins un peu poussif (et donc ennuyeux) dans sa deuxième partie tout en étant nettement plus sincère que cette crétinerie pour fillettes de Twilight (oui je m'acharne je le reconnais, mais à juste titre).
Un dernier petit commentaire pour la route ? La tête de Tom Cruise dans ce film est juste collector !
Conclusion, Entretien avec un vampire ne me laissera pas un souvenir impérissable, mais j'ai quand même passé un moment agréable avec des vrais vampires, pas des mannequins inexpressif à l'épiderme diamanté (un dernier petit taunt pour la route, c'est ma tournée ça me fait plaisir).
dimanche 9 janvier 2011
vendredi 7 janvier 2011
Les nouvelles fraîches du jour
Bonjour les kanebis ! Aujourd'hui point de critiques, mais quelques petites informations.
Tout d'abord, voici la liste des pré-nominés à l'oscar des meilleurs effets visuels, version 2.0 ; ils étaient 15 (liste détaillée sur le forum des yakayos), ils sont à présent 7. Les prétendants sont donc :
- Alice aux Pays des Merveilles
- Harry Potter et les Reliques de la Mort - partie 1
- Hereafter
- Inception
- Iron Man 2
- Scott Pilgrim vs. The World
- Tron: Legacy
Le 25 janvier, ils ne seront plus que 3 dans la liste définitive des nominations aux oscars. Vous avez votre favori ? Vous espérez qu'un tel gagne plutôt qu'un autre ? Venez en débattre sur le forum des yakayos !
Autre petite information, le générique de la deuxième saison de Wakfu a été dévoilé par Ankama, vous avez le droit d'en prendre plein les yeux :
Enfin, pour ceux qui sont en manque de chapitres inédits de vos mangas préférés (oui je sais, deux semaines de pause dans la parution c'est dur), voici pour votre (dé)plaisir la couverture du tome 54 de Naruto qui sort cette semaine au Japon.

Vous pouvez aussi courir vous procurer le tome 56 de One Piece, absolument énorme (épique, rempli de personnages charismatiques et de quelques révélations chocs).

A noter aussi la sortie du tome 6 de l'excellent Pluto !

Voilà c'est tout pour cette fois, à bientôt pour une nouvelle critique, amusez-vous bien d'ici là les kanebis.
Tout d'abord, voici la liste des pré-nominés à l'oscar des meilleurs effets visuels, version 2.0 ; ils étaient 15 (liste détaillée sur le forum des yakayos), ils sont à présent 7. Les prétendants sont donc :
- Alice aux Pays des Merveilles
- Harry Potter et les Reliques de la Mort - partie 1
- Hereafter
- Inception
- Iron Man 2
- Scott Pilgrim vs. The World
- Tron: Legacy
Le 25 janvier, ils ne seront plus que 3 dans la liste définitive des nominations aux oscars. Vous avez votre favori ? Vous espérez qu'un tel gagne plutôt qu'un autre ? Venez en débattre sur le forum des yakayos !
Autre petite information, le générique de la deuxième saison de Wakfu a été dévoilé par Ankama, vous avez le droit d'en prendre plein les yeux :
Enfin, pour ceux qui sont en manque de chapitres inédits de vos mangas préférés (oui je sais, deux semaines de pause dans la parution c'est dur), voici pour votre (dé)plaisir la couverture du tome 54 de Naruto qui sort cette semaine au Japon.
Vous pouvez aussi courir vous procurer le tome 56 de One Piece, absolument énorme (épique, rempli de personnages charismatiques et de quelques révélations chocs).
A noter aussi la sortie du tome 6 de l'excellent Pluto !
Voilà c'est tout pour cette fois, à bientôt pour une nouvelle critique, amusez-vous bien d'ici là les kanebis.
jeudi 6 janvier 2011
Mon nom est Bond, James Bond.
Hello les Kanebis, me voici de nouveau devant oui (eh non, j'ai survécu au passage de l'an c'est ballot hein), je vous souhaite une bonne année 2011 et vous offre non pas une, mais deux critiques pour bien commencer l'année. Voici pour vous un article spécial Goldeneye, avec le film et le jeu vidéo sorti récemment.
Goldeneye de Martin Campbell
La dix-septième aventure du célèbre espion britannique constitue un renouveau dans la saga. Premier James Bond à avoir été tourné après la fin de la guerre froide, il s'en inspire pour faire vivre un scénario des plus consistants et plein de moments forts. Première incarnation de l'agent secret par Pierce Brosnan également, cet acteur talentueux nous offre un Bond charmeur, taquin et carrément casse-cou qui sait aussi être froid et grave quand il le faut. Bref un personnage aux multiples facettes qui ne sera pas le dernier pour sortir une petite blagounette au moment opportun. Première fois aussi pour Judi Dench qui incarne la première M féminine avec brio, imposant d'entrée son autorité auprès de Bond avec une tirade des plus cinglantes (comme elle le dit, la madame a des couilles et James Bond ferait bien de s'en tenir aux ordres). Les James Bond Girls ne sont pas que des potiches (ça change) et les seconds rôles sont brillants.
L'action nous fait voyager entre la France, la Russie et Cuba en nous offrant notre lots d'hôtels classieux, de bases secrètes et de repaires de mafieux ; le film est parsemé de ce qui sera la marque de fabrique des James Bond de l'ère Brosnan, j'ai nommé la démesure. Notre espion embarque dans un avion en pleine chute, il s'aventure dans les rues de Saint-Pétersbourg en conduisant un char et enfin il s'aventure dans une station radar clandestine gigantesque. Bref, bigger, faster, stronger ; vous voulez de l'action, on va vous en donner !
Le réalisateur Martin Campbell (qui officiera une deuxième fois sur la saga avec Casino Royale) accouche d'un film à l'énergie rafraîchissante, dynamique mais jamais incompréhensible, sachant toujours filmer les plans avec justesse et une relative retenue. Les effets spéciaux du film sont clairement des antiquités (mon dieu les plans des satellites Goldeneye) mais le reste du métrage tient encore le passage des années. L'ambiance est nettement renforcée par la musique, toujours dans l'esprit bondien et n'oubliant jamais le thème principal (ce que David Arnold a trop tendance à faire dans les derniers mais bon...)
Goldeneye est donc un excellent James Bond, faisant honneur au personnage avec un acteur principal habité, des seconds rôles investis, quelques gadgets, des belles voitures, une bonne dose d'action, un début de démesure, un souffle dynamique et moderne et une ambiance parfaite. A voir et à revoir sans problèmes.
Goldeneye 007 – Wii
Les gamers l'attendaient fébrilement, se souvenant avec nostalgie du jeu original sur Nintendo 64, de leurs interminables parties en multijoueur et du plaisir qu'ils éprouvaient à se tuer à coup de Ak-47 ou P99. Le Goldeneye nouveau est arrivé sur Wii en novembre dernier, je l'ai reçu à Noël, voici donc mon avis en exclusivité mondiale (oui je sais tout le monde s'en fiche) !
En ce qui concerne le mode solo, la première chose qui frappe est que le jeu copie sans scrupule sur Call of Duty (vous me direz, quitte à pomper autant le faire sur les meilleurs) ; nous avons donc une aventure bien scriptée, des quick time events par-ci par-là, des ennemis qui ré-apparaîtront tant que vous n'avez pas atteint le prochain checkpoint et une ambiance immersive. Alors ne nous emballons pas, le jeu est sur wii, par conséquent ne vous attendez à une perle graphique (surtout que j'ai l'intime conviction que la console peut faire mieux que ce que nous offre ce Goldeneye) ; sans être hideux, le jeu peut choquer par moments tellement certaines textures sont hideuses et n'essayer pas de déclencher une douzaine d'explosions avec une vingtaine d'ennemis vous risqueriez de ramer sévère. Passons ces considérations purement techniques, l'aventure réserve des paysages variés grâce à un scénario qui reprend quasi-intégralement le film et même plus ; vous pourrez massacrer les sbires des bad guys à toutes les sauces (pistolets, fusils mitrailleurs, fusils à pompe, fusil sniper, lance-roquettes, grenades, mines,...) même si la discrétion reste souvent conseillée. Car oui, nombres de passages du jeu requiert une approche subtile et silencieuse (pistolet avec son silencieux voire même neutralisation au corps à corps par derrière). C'est propre, ça n'attire pas une douzaine de camarades revanchards qui ont la gâchette facile et ça prolonge votre espérance de vie. Ne vous en faîtes, le contraire sera aussi apprécié, des fois vous pourrez dézingué aussi bruyamment que possible, les soldats étant déjà tous au courant de votre présence.
Les différents niveaux de difficulté vous rajoutent des objectifs de plus en plus périlleux et mettront votre adresse et vos nerfs à dure épreuve. La campagne solo se finit en un peu plus de six heures (le standard actuel en gros) et l'aventure bénéficie d'une ambiance sonore convaincante ; les musiques sont parfaitement bondiennes et le doublage est de qualité. On regrettera que le souci du détail n'ait pas été poussé jusqu'au bout ; cela n'intéressera que les plus voxophiles d'entre vous, amis kanebis, mais si Nadine Alari reprend le doublage français de M (bon point), il n'a pas été fait appel à Éric Herson-Macarel pour la voix de James Bond (mauvais point) qui a ici les traits de Daniel Craig. Car oui, dans ce jeu vidéo, James Bond n'est pas Pierce Brosnan (sacrilège hurleront certains) mais bien l'ami Craig. Les autres personnages de ce Goldeneye 007 sont loin d'être des copies conformes de Sean Bean, Robbie Coltrane, Famke Janssen ou encore Izabella Scorupco.
Je vais vous parler du mode multi-joueur à présent ; les parties offline sont celles qui rappelleront le plus la version N64 aux nostalgiques. On choisi un personnage, on choisi une arme, on choisi une carte et c'est parti pour des matchs à mort à 4 en écran splitté. Premier point qui fâche à mes yeux, l'absence de bots ! N'essayez pas de jouer à deux en offline, vous passeriez votre temps à vous chercher (car oui les cartes sont de taille honorables quand même).
En ce qui concerne le multi-joueur en ligne, on se retrouve en terrain archi-connu, car là aussi les mécaniques de Call of Duty sont reprises sans ménagement. Vous jouez contre sept autres joueurs au maximum, puis en fonction de vos performances vous gagnez des points d'expérience qui vous feront gagner des rangs ; ces rangs débloquent progressivement des armes et des bonus pour vos packs personnalisés et d'autres modes de jeux. Les parties sont conviviales et très plaisantes, on oublie vite la faiblesse des graphismes, trop occupés à râler contre les multiples campeurs qui pullulent (et oui, Call of Duty n'a pas apporté que du bon). Les modes de jeu sont variés et la diversité topographique des cartes promettent des affrontements sans redondances trop ennuyantes.
Je finirai sur la jouabilité de ce Goldeneye 007. Abandonnez tout de suite l'idée de jouer autrement qu'avec la manette de Gamecube, seule manière adéquate de s'éclater avec ce jeu. La présence de deux sticks analogiques est nécessaire pour pouvoir bouger ET orienter le regard en même temps, sous peine de vous exposer aux tirs ennemis en permanence (j'entends déjà les pro-pc s'extasier du bien fondé de la souris pour les FPS).
Les fans de 007 qui possèdent la console de Nintendo pourront sans problème opter pour cette nouvelle version de Goldeneye (qui est finalement tout sauf un banal remake), vous ne devriez pas le regretter. Les autres adeptes de FPS et possesseurs de consoles HD ou d'un PC, choisissez Call Of Duty (de toute façon vous n'avez pas le choix le jeu est exclusif à la Wii).
jeudi 23 décembre 2010
Transposer quelque chose au cinéma n'est pas toujours une bonne idée !!
Bonjour les kanebis, aujourd'hui je vais vous parler de l'adaptation cinématographique d'un dessin animé à succès, j'ai nommé Avatar le dernier maître de l'air. Le film quasi-éponyme de M. Night Shyamalan constitue un cas d'école ; celui de vouloir retranscrire en film l'univers beaucoup trop riche d'un roman, manga, animé ou encore d'un jeu vidéo. Car oui le Dernier maître de l'air est clairement raté dans les grandes largeurs ; ce qui avait fait la qualité du dessin animé était la richesse de l'univers, son humour, l'évolution des personnages et de leurs relations, le développement d'une intrigue qui ne tient pas sur un timbre poste... Alors vouloir adapter 20 épisodes de 20 minutes en un film d'1h40 relève de l'inconscience ou de l'excès de zèle !
Je ne suis pas mauvais joueur, je reconnais volontiers au film certaines qualité : des effets spéciaux très convaincants, une musique prenante et inspirée de James Newton Howard ainsi qu'une retranscription fidèle des décors et des costumes originaux. Cependant les réjouissances s'arrêtent là ; en effet le film n'aura de cesse de défier l'endurance des fans qui devront se retenir tout le long de s'arracher les yeux !
Shyamalan accouche d'une épopée instaurant certes de bonnes bases (mais qui n'y arrive pas de nos jours ?), mais le reste de l'intrigue du film n'est qu'ellipses, moments clés assénés au marteau-piqueur, dialogues ridicules de par leur manque d'impact et enfin quelques combats sans énergie.
Les acteurs principaux ne sont pas convaincants pour un sou ; là où les personnages de la série débordait d'énergie et d'humour, nous avons ici des monuments de crispation et d'ennui. Jamais naturel, ils récitent leur texte tant bien que mal et on se demande même si l'ambition du long-métrage n'a pas fait perdre au réalisateur tous ses moyens. Sa plus grande prouesse se résumera à insérer des ralentis bien choisis pendant les combats. Combats qui se résument à une banale démonstration d'enchaînements de postures ; je vais encore comparer avec la série, non pas par pur plaisir sadique, mais pour souligner que les combats de l'animé étaient nerveux, dynamiques et entraînants. Dans le film nous avons la moitié des figurants qui attendent le signal du responsable des effets spéciaux pour sauter en arrière ou tomber à la renverse. Malheureusement ça se voit, ça se revoit et ça se rerevoit !
Le film manque clairement de spontanéité, d'entrain et de naturel ; tout le monde reste dans les clous, fait attention à bien suivre ses marques et le résultat c'est qu'on n'y croit pas une seule seconde. On nous annonçait que le projet devait être une trilogie, et bien après avoir visionner l'intégrale de la série (ce que j'ai eu la chance de faire après avoir vu le film, sinon je ne m'en serais pas remis), je souhaite vivement que cela n'aboutisse jamais !
Les bandes-annonces étaient prometteuses, le film n'aura au final que réussi à donner envie de (re)découvrir la série originale. Etait-ce l'objectif prioritaire ? Je ne pense pas.
Je ne suis pas mauvais joueur, je reconnais volontiers au film certaines qualité : des effets spéciaux très convaincants, une musique prenante et inspirée de James Newton Howard ainsi qu'une retranscription fidèle des décors et des costumes originaux. Cependant les réjouissances s'arrêtent là ; en effet le film n'aura de cesse de défier l'endurance des fans qui devront se retenir tout le long de s'arracher les yeux !
Shyamalan accouche d'une épopée instaurant certes de bonnes bases (mais qui n'y arrive pas de nos jours ?), mais le reste de l'intrigue du film n'est qu'ellipses, moments clés assénés au marteau-piqueur, dialogues ridicules de par leur manque d'impact et enfin quelques combats sans énergie.
Les acteurs principaux ne sont pas convaincants pour un sou ; là où les personnages de la série débordait d'énergie et d'humour, nous avons ici des monuments de crispation et d'ennui. Jamais naturel, ils récitent leur texte tant bien que mal et on se demande même si l'ambition du long-métrage n'a pas fait perdre au réalisateur tous ses moyens. Sa plus grande prouesse se résumera à insérer des ralentis bien choisis pendant les combats. Combats qui se résument à une banale démonstration d'enchaînements de postures ; je vais encore comparer avec la série, non pas par pur plaisir sadique, mais pour souligner que les combats de l'animé étaient nerveux, dynamiques et entraînants. Dans le film nous avons la moitié des figurants qui attendent le signal du responsable des effets spéciaux pour sauter en arrière ou tomber à la renverse. Malheureusement ça se voit, ça se revoit et ça se rerevoit !
Le film manque clairement de spontanéité, d'entrain et de naturel ; tout le monde reste dans les clous, fait attention à bien suivre ses marques et le résultat c'est qu'on n'y croit pas une seule seconde. On nous annonçait que le projet devait être une trilogie, et bien après avoir visionner l'intégrale de la série (ce que j'ai eu la chance de faire après avoir vu le film, sinon je ne m'en serais pas remis), je souhaite vivement que cela n'aboutisse jamais !
Les bandes-annonces étaient prometteuses, le film n'aura au final que réussi à donner envie de (re)découvrir la série originale. Etait-ce l'objectif prioritaire ? Je ne pense pas.
mercredi 22 décembre 2010
Petit point sur l'actualité des protecteurs d'Athéna
Hello les Kanebis, c'est en ce mercredi pluvieux que je vous propose un petit récapitulatif sur l'actualité de Saint Seiya : the Lost Canvas !
Tout d'abord, le tome 15 du manga est sorti aux éditions Kurokawa en début de mois. Je ne saurais trop vous conseiller de vous le procurer, c'est tellement rare de voir un chevalier d'or du Sagittaire se battre.

Ensuite sachez que la chaîne Mangas diffuse à partir de ce soir la première saison des OAVs (dont j'ai déjà fait la chronique dans un précédent article. Notez bien le rendez-vous hebdomadaire : un OAV sera diffusé chaque mercredi à 19h30 !
Enfin, j'ai le plaisir de vous informer que la deuxième saison des OAVs sortira au Japon à partir de février 2011, vous pouvez d'ores et déjà admirez l'Opening ci-dessous :
Comme d'habitude, je vous invite à réagir à cet article (ou à n'importe quoi d'autre) sur le forum des yakayos !
Tout d'abord, le tome 15 du manga est sorti aux éditions Kurokawa en début de mois. Je ne saurais trop vous conseiller de vous le procurer, c'est tellement rare de voir un chevalier d'or du Sagittaire se battre.
Ensuite sachez que la chaîne Mangas diffuse à partir de ce soir la première saison des OAVs (dont j'ai déjà fait la chronique dans un précédent article. Notez bien le rendez-vous hebdomadaire : un OAV sera diffusé chaque mercredi à 19h30 !
Enfin, j'ai le plaisir de vous informer que la deuxième saison des OAVs sortira au Japon à partir de février 2011, vous pouvez d'ores et déjà admirez l'Opening ci-dessous :
Comme d'habitude, je vous invite à réagir à cet article (ou à n'importe quoi d'autre) sur le forum des yakayos !
lundi 20 décembre 2010
C'est pas une épée, c'est un marteau !
Bonjour les Kanebis, je vous présente la bande-annonce du prochain film Marvel, j'ai nommé Thor. Dans cette bande-annonce en version française, vous constaterez que le rôle titre est doublé par Adrien Antoine (mais si, la voix officielle de Batman depuis quelques années maintenant et le doubleur de Sam Worthington). Vous vous en fichez du doublage ? Ben moi ça m'intéresse et c'est moi qui fait l'article, alors je mets ce que je veux !
Donc Thor sortira sur nous écrans le 27 avril 2011 (on l'a en avance d'une ou deux semaines sur les américains héhé) et le trailer promet de passer un bon moment. Je vous laisse à présent profiter de cette vidéo.
PS : je radote (voire même je parle dans le vide), mais vous êtes les bienvenus pour discuter de ce film (ou même de n'importe quoi d'autre) sur le forum des yakayos...
Donc Thor sortira sur nous écrans le 27 avril 2011 (on l'a en avance d'une ou deux semaines sur les américains héhé) et le trailer promet de passer un bon moment. Je vous laisse à présent profiter de cette vidéo.
PS : je radote (voire même je parle dans le vide), mais vous êtes les bienvenus pour discuter de ce film (ou même de n'importe quoi d'autre) sur le forum des yakayos...
jeudi 16 décembre 2010
Iron Man 3 sans réalisateur !
Les récentes rumeurs faisaient état du désistement de Jon Favreau pour la réalisation d'Iron Man 3 ; cela semble confirmé puisque le réalisateur du prochain Cowboys vs Aliens aurait annoncé sur Twitter qu'il ne s'occuperait pas du troisième opus des aventures de Tony Stark (et apparemment, Favreau met tout, je dis bien tout, sur son compte Twitter, donc l'information est vraisemblablement vraie).
Cela vous fait-il plaisir ? Cela vous démoralise-t-il quand à l'avenir de l'univers Marvel au cinéma ? Venez en parler sur le forum des Yakayos !!
Cela vous fait-il plaisir ? Cela vous démoralise-t-il quand à l'avenir de l'univers Marvel au cinéma ? Venez en parler sur le forum des Yakayos !!
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