lundi 15 août 2011

Caesar est chez lui

Salut bande de gens, aujourd'hui je vous donne mon avis sur La planète des Singes, les Origines de Rupert Wyatt.



Le projet est un peu passé inaperçu jusqu'à la mise en ligne de la première bande-annonce, on découvrait ainsi un film parlant d'un scientifique désireux de vaincre la maladie d'Alzheimer qui développe un virus permettant de "réparer" le cerveau. Seulement les tests sur les singes démontrent que l'intelligence des primates est accrue de façon phénoménale ; bref on nous vendait le film comme étant moitié "développement des singes" et moitié "soulèvement des singes". Donc un truc qui pourrait se révéler sympa mais ça fleurait bon le blockbuster un peu facile. Sauf que miracle, la deuxième bande-annonce introduit clairement une dimension émotionnelle et psychologique, de part le personnage de Caesar (ouais je l'écris comme ça parce que ça a plus de classe que César) mais aussi sa relation avec le scientifique nommé précédemment (incarné par James Franco). Bref ça change tout, je me dis que le film va être une tuerie et que je ne suis pas à l'abri de m'émouvoir devant un tas de pixels.

Donc vient le moment de voir le film et là ben c'est du tout bon, le scénario est assez linéaire et n'offre pas beaucoup de surprises mais le traitement est magistral, la réalisation est au top, le rythme est parfait, les acteurs offrent tous une prestation des plus convaincantes (James Franco en tête), la musique de Patrick Doyle est magnifique et surtout les effets spéciaux sont très convaincants. Je salue au passage la performance d'Andy Serkis (décidément lui on ne verra jamais sa tête à l'écran tellement on ne le sollicite que pour de la motion/performance capture) qui offre un Caesar aux expressions, au comportement et donc finalement aux émotions on ne peut plus réelles.

Le climax du film est aussi très entraînant (même si on peut s'étonner du peu de pertes humaines mais bon ce serait chipoter) et le générique de fin nous montre que la race humaine a l'air d'avoir pris cher par sa propre faute qui plus est.

La planète des Singes, les Origines est donc une réussite que je vous conseille à tous, vous n'en ressortirez pas déçu.

dimanche 14 août 2011

In Brightest Day, In Blackest Night

Salut les kanebis, aujourd'hui je vais vous parler de Green Lantern de Martin Campbell.
Dire que j'étais enthousiaste vis-à-vis de ce film serait très loin de la vérité, les bandes-annonces m'avaient plus qu'emballés, je suis accessoirement un immense fan du comics et en plus sur le papier tout était bon pour garantir un film énorme.

Rendez-vous compte, l'homme qui a ressuscité Zorro et James Bond au cinéma à la réalisation, un acteur à l'aise avec les blockbusters tout en étant capable de bonnes performances scéniques (cf Buried) pour intégrer le légendaire Hal Jordan, un compositeur talentueux pour assurer un fond épique à la bande-son du film et une brochettes d'acteurs secondaires très intéressante.



Sauf que voilà, le film sort en juin aux États-Unis, les critiques le descendent en flèche, le public se divise...bref rien ne va plus, tout le monde commence à craindre Green Lantern. Car ce film a plus d'une mission, non seulement il doit introduire l'univers d'un héros de comics à la popularité plus que croissante chez les américains, mais en plus de son succès dépendait la lancée d'une vague de films exploitant la licence DC Comics.

Arrive le jour tant attendu, je vais enfin pouvoir juger de la bête par moi-même...et il faut dire que c'est assez mitigé, même si le positif l'emporte mais de peu. De base les néophytes du personnage seront avantagés, ils n'auront pas à tiquer devant pas mal d'éléments assez aberrants (les Gardiens qui forgent l'anneau jaune...bien sûûûûûûûr !). Le scénario a ses qualités et ses défauts, s'il présente plutôt bien les origines de Hal Jordan, il reste assez bancal pour bien définir les statuts au sein du Corps des Green Lantern. Quoiqu'il en soit la majorité des personnages secondaires a une utilité (sauf le copain de Hal Jordan mais bon les sidekicks inutiles sont à la mode), Hector Hammond est le personnage le plus développé après notre héros vert, Blake Lively n'a pas hérité d'un rôle de potiche (même si on a vu mieux niveau personnage féminin, ça reste quand même acceptable), Mark Strong a une classe folle en Sinestro...bref encore une fois seuls les Lanterns sont assez effacés (et les Gardiens c'est pareil mais le peu qu'on voit d'eux retranscrit bien ce qu'ils sont dans le comics).

Niveau visuel, la majorité des effets spéciaux est assez réussi ; bon le masque de Hal est raté, mais on s'y fait à la longue...bon d'accord Parallax est assez moche...mais on s'y fait à la longue...bon d'accord quand ce n'est pas lié aux Lanterns les images de synthèse sont bidons et ça c'est très moche...mais bon bref, en général la qualité est plutôt positive.
Niveau sonore là par contre c'est impardonnable...James Newton Howard a dû se dire que le film était un peu une copie d'Iron Man donc du coup en avant les compositions aux sonorités rock. Sauf que c'est un gros hors-sujet ! La musique n'est jamais épique, le pseudo thème principal est vraiment peu présent et assez bidon...enfin bref gros point négatif.

Finalement on se retrouve avec un film assez maladroit qui adopte un ton un chouïa trop léger (bon l'humour a fait mouche avec moi mais bon, c'était quand même pas obligé de mettre Hal Jordan en playboy libertin comique) ; on fera vite la comparaison avec Iron Man et il est clair que ça se joue en défaveur de notre ami verdoyant. Cependant je ne me suis pas ennuyé, il y avait bon nombres de passages sympathiques et j'ai au final plutôt bien aimé le film...seulement ça manque de transition, certains évènements sont trop brusques voire incohérents et les premières minutes ont un cadrage beaucoup trop serré (le dé-zoom c'est le bien).

Conclusion : Green Lantern est un bon divertissement à défaut d'être un film de super-héros génial...reste à mieux maîtriser le second opus, en mettant l'accent sur Sinestro et surtout le Green Lantern Corps (car il faut avouer ce premier épisode se passe un peu trop sur Terre). Assurément pas la bouse huée de partout, mais clairement pas un succès incontestable...

dimanche 7 août 2011

Super 8... c'est super !

Bonjour à tous et à toutes les kanebis. Aujourd'hui je vais vous parler un peu du dernier film en date du papa d'Alias et de Lost, J.J Abrams, j'ai nommé Super 8.



On peut dire une chose à propos d'Abrams c'est qu'il aime entretenir le mystère autour de ses projets, et pour Super 8 c'est le moins que l'on puisse dire. Teasers et bandes-annonces énigmatique ne révélant au final que peu de choses si ce n'est le ton et l'ambiance globale du long métrage.
En tout cas une chose était sûre c'était qu'avec J.J Abrams aux commandes et Steven Spielberg en producteur exécutif, le tout sur un projet transpirant à grosses gouttes des références à des films tels que les Goonies ou E.T, on aurait droit sans aucuns doutes possibles à un film d'un très bon calibre.

Le résultat est donc au final sans surprises : On a affaire à un grand film, grand non seulement par sa dimension spectaculaire (mais pour un blockbuster hollywoodien c'est presque logique), mais aussi et surtout grand par sa force d'âme. On n'a pas affaire ici à un film formaté sans grandes ambitions si ce n'est celle de vider le fichier cache de notre cerveau pendant 2h, non ici on se retrouve face à face avec un film vrai, honnête, généreux.
Le film d'Abrams n'est donc pas sans rappeler ceux de son producteur exécutif : Spectaculaire, grandiose mais aussi profondément humain et sincère.

Super 8 est une réussite totale qui prouve une nouvelle fois que J.J Abrams a tout du nouveau Spielberg. Les jeunes acteurs sont tout simplement excellent notamment la jeune Elle Fanning qui crève l'écran. La musique quand a elle est signée par Michael Giacchino qui signe une BO d'une justesse incroyable. À n'en pas douter, si J.J Abrams a tout du nouveau Spielberg alors Giacchino ne saurait être rien de moins que le nouveau John Williams .


Au final Super 8 se révèle être, sans l'ombre d'un doute, le film le plus abouti et le plus sincère de cet été 2011. 110 minutes en forme d'hommage, hommage à une forme de cinéma qui semble se faire de plus en plus rare, mais qui, lorsqu'il parvient à percer, brille toujours aussi fort.

vendredi 5 août 2011

Magic...Mother fucker !!

Je vais vous parler à présent de Your Highness de David Gordon Green (qui sortira sur nos écrans - avec 5 mois de retard - le 28 septembre 2011 sous le titre Votre Majesté) ; donc mon premier contact avec ce film fut la bande-annonce (non-censurée) qui présentait la quête de deux princes très différents visant à vaincre un sorcier maléfique. La vidéo étant ponctué d'un langage vulgaire des plus salvateurs, de séquences apparemment bien délirantes et surtout il y avait Natalie Portman en bikini ; autant dire qu'une aventure d'heroic-fantasy délirante avec la belle demoiselle pré-citée c'était le combo gagnant pour que j'ai envie de voir le film.



Seulement voilà en France on se tape un écart de 5 mois avec la sortie américaine donc du coup ben j'ai fini par regarder le film en vostfr et j'ai passé un bon moment ; le film n'est pas un chef d'oeuvre mais il reste largement regardable et avec enthousiasme qui plus est.

Donc premièrement la brochette d'acteurs (James Franco et Natalie Portman en tête) nous offre des performances convaincantes à défaut d'être dignes d'un Oscar (en même temps les rôles sont pas mal caricaturaux donc il suffit de trouver le bon degré de cabotinage et c'est gagné) ; l'histoire est elle aussi assez convenue mais on nous réserve quand même des moments bien délirants, des gags qui font mouches, des situations des plus ambigües et quelques scènes d'actions histoire de dynamiser le tout. J'ai trouvé que le film m'était un peu de temps à devenir pleinement intéressant mais après on ne s'arrête plus, on enchaîne scènes d'actions, gags, personnages délirants sans voir le temps passer ; bref on passe un moment bien rythmé et agréable avec en plus des effets spéciaux convaincants (bien que moins soignés que les gros blockbusters mais ça reste satisfaisant). Reste la musique, assez peu présente à mon goût et des gags qui sont pour les trois quarts déjà présents dans la bande-annonce, donc on sourit volontiers, on rit même une poignée de fois, mais rien de vraiment hilarant.

Your Highness est au final riche en personnages délirants, en passages agréables à défaut d'être désopilants, avec une ambiance décomplexée rafraîchissante qui permet de passer 1h45 sans se prendre la tête, le sourire aux lèvres (et en plus Natalie Portman en guerrière badass et sexy ça ne se voit pas tous les jours). A voir au moins une fois !

Ps : voici en bonus la musique de la dernière partie du trailer, j'ai nommé Sons of War de Two steps from Hell.

Alors c'est une femme-chat sur une moto et un kryptonien dans une banque qui...

Hey les gens comment ça va bien ? La fin de semaine est à placer sous le signe de DC Comics, en effet deux aperçus très intéressants sont tombés, à savoir la première photo de Anna Hathaway dans son rôle de Catwoman (sur le batpod) et la deuxième présentant Henry Carvill dans les habits de l'homme d'acier, j'ai nommé Superman. Voici les images, on en reparle juste après :






Comme vous pouvez le constater on a peine à croire que c'est vraiment Catwoman tant le costume de la dame se résume à une combinaison de voleuse banale avec des lunettes high-tech. Néanmoins on peut présumer qu'elle taquinera notre ami la chauve-souris parce que lui voler sa moto ça doit le mettre un peu en rogne quand même. Réponse dans The Dark Knight Rises de Christopher Nolan en été 2012.

Sinon la photo du Man of Steel de Zack Snyder nous montre un Superman sans son slip (franchement ceux qui vont lancer un débat de 10 pages là-dessus il faut vraiment qu'ils se remettent un peu en question), avec une mise en pli travaillé et solide (*rires*), une cape super longue et un costume un peu en écailles comment on en voit beaucoup. Bref rien de très transcendant mais ça fait plaisir de voir à quoi ressemblera le futur Superman, reste à savoir si il détruit la banque en se foutant sur la tronche avec des super méchants ou si il a pété un câble...Réponse début 2013.

C'est tout pour cette fois, portez-vous bien les kanebis.

lundi 1 août 2011

Le trio de tête du Shonen Jump s'affiche !

Re-salut à tous, voici pour vos yeux ébahis les couvertures des prochains tomes à paraître au Japon des trois piliers du magazine Shonen Jump (bon Bleach s'est vautré au classement mais les ventes maintiennent quand même son statut...pour le moment).

Nous avons donc tout d'abord le tome 63 (et oui on en est là) de One Piece avec une splendide couv' de Eichiro Oda (bon les couleurs ne sont pas forcément mes préférées mais bon il faut reconnaître que c'est plutôt rare les jaquettes de tome avec un fond jaune)



On a donc Luffy, Zorro, Fisher Tiger, la reine Otohime, la princesse Shirahoshi et Mégalo ; ce tome étant pour moitié rempli par le début du flashback sur l'histoire de l'île des Hommes-poissons (en gros c'est un tome pas mal narratif, les combats attendront le prochain volume).

Ensuite nous avons le tome 57 de Naruto avec une belle réalisation de Masashi Kishimoto (ça n'engage que moi), nous présentant Killer Bee et Naruto avec leur bijuus, la statue Gedô Mazô et bien entendu Madara dans le fond. Ce tome regroupe les chapitres racontant les évènements de la nuit après la première journée de bataille de la quatrième grande guerre shinobi (les Zetsus qui s'infiltrent partout et Naruto qui se met en chemin essentiellement).



Et pour finir Tite Kubo nous offre une couverture mettant en scène Riruka pour le tome 51 de Bleach (autant le nouveau design des personnages avec pas mal d'ombres ne me gêne pas, autant le titre avec le gros aplat de couleur je trouverai ça moche jusqu'au bout). Mais bon on ne peut nier le talent de dessinateur de Kubo ; un tome consacré à l'entraînement d'Ichigo (et oui on en est toujours là, je sais c'est long mais c'est Kubo en même temps).

Un petit teaser pour commencer le mois d'août

Salut à tous, voilà un nouvel aperçu de la deuxième saison de Spartacus, ça laisse présager des bons moments, vivement la reprise en janvier.