dimanche 16 janvier 2011

Ici Jack Bauer en direct d'une journée de merde !!

Bonjour, bonjour, me voici pour vous parler d'une série que j'ai découvert sur le tard (huit ans après tout le monde pour être précis), à savoir 24 (heures chrono) ; mais si, vous savez la série avec une intrigue qui se déroule en temps réel ? Chaque épisode étant une heure d'une même journée ? Avec des écrans splittés et un décompte des minutes qui fait bip bip bip. Bon si je vous dis Jack Bauer vous voyez mieux de quoi je veux parler ? Ah voilà vous me rassurez.



Donc, 24, cékoitèce ? Nous suivons les aventures de Jack Bauer (joué avec brio par Kiefer Sutherland) qui, il faut l'avouer, connaît des journées super chargées (toujours en train de sauver le monde en plus). La particularité de la série ? Savoir gérer plusieurs intrigues (qui se rejoignent au final) faisant intervenir plusieurs personnages en gardant une intensité et une maîtrise sur le scénario assez rares (Heroes s'est mordu les doigts à ce petit jeu assez rapidement). Un épisode met en avant en général 4 intrigues/points de vues différents. N'ayant vu pour l'instant que la première saison, je résumerai celle-ci de cette façon : Jack, sa famille, ses collègues, le sénateur Palmer, les méchants terroristes/assassins. Les retournements de situation sont légions, on ne sait jamais qui est qui, on découvre progressivement quelques squelettes dans le placard des protagonistes principaux...bref on se prend tout dans la tronche et c'est ça qui est bon !
Un autre aspect appréciable de 24 est son côté avant-gardiste avec un futur président des États-Unis afro-américain, un scénario haletant sans temps morts, un rythme par conséquent soutenu de bout en bout, un traitement des personnages sans concessions ni faux-semblants (chacun a un passé potentiellement douteux) et une vision réaliste de la société qui ne tombe pas dans les clichés. Ainsi la famille Bauer est loin d'être unie et parfaite, son mariage bat de l'aile et le sénateur Palmer connait lui aussi son lot de déboires (secret familial révélé, une femme qui le défit sans cesse et accumule les mauvaises décisions, des donateurs qui entendent bien recevoir leur part du gâteau à la fin des élections). Bref, c'est loin d'être la croisière s'amuse, tout le monde en prend pour son grade et nous on adore.
La première saison est aussi ponctuée par des invités de choix, Željko Ivanek et Dennis Hopper en tête.



Au final, 24 (ou du moins sa première saison) nous fait découvrir des personnages charismatiques et très intrigants, dont on partage les doutes, le stress, l'émotion et la colère ; bref, cette série connait un début tout simplement parfait. La suite confirmera-t-elle cette impression ?

samedi 15 janvier 2011

L'envol du frelon

Salut à tous les kanebis. On peut dire que ça faisait un moment que je n'avais pas écrit d'article et je voyais dans vos yeux cette question fébrile (ou pas) : l'un des deux kanebi serait-il tombé à l'eau ? Aurait-il quitté le navire ? Que nenni mes braves, me revoilà tout frais pour cette nouvelle année qui s'annonce alléchante en terme de sorties ciné.

On va commencer tout de suite avec la première impression kanebi de l'année, avec The Green Hornet, film de Michel Gondry (Eternal sunshine of the spotless mind, Be kind rewind, La science des rêves...) avec en tête d'affiche Seth Rogen, Christophe Waltz, Jay Chou et Cameron Diaz.

Silence, moteur, ça tourne.


The Green Hornet est donc l'adaptation ciné d'une série des années 70, célèbre pour avoir fait découvrir au grand public Bruce Lee dans le rôle de Kato (ici interpreté par Jay Chou).
La grande force du film repose avant tout sur son casting, et notamment sur le présence de Seth Rogen. Alors pour ceux qui ne le connaitraient pas (pas bien), Rogen est un comédien américain qui fait partie de la grande famille Judd Apatow, et qui est très connu outre-atlantique mais qui, comme la majorité de ses confrères tels Will Ferell, Adam Sandler et autres, n'est pas très connu ici en France.
Dans ce film on voit clairement que Rogen a mis la main à la pâte (il est d'ailleurs scénariste et producteur du film), le ton y est réellement décalé et on passe d'un gag à un un autre tout en enchaînant les situations rocambolesques. Le reste du casting est loin d'être en berne puisque l'on retrouve l'excellent Christophe Waltz (Inglorious Basterds) dans le rôle du bad guy et la toujours charmante Cameron Diaz dans le rôle de Lenore Case, secrétaire du Green Hornet. À noter aussi pour les plus observateurs la présence, rapide, d'Edward Furlong (mais si souvenez vous : John Connor dans Terminator 2)
Le film est réellement fun, sans temps mort et parvient également à s'intéresser à ses personnages sans le faire au détriment du rythme de l'histoire, ce qui avouons le n'est pas le fort de la plupart des films de ce type.
Alors pour ceux qui attendaient un vrai film de super héros, ça risque peut-être de les dérouter, car en réalité le film est plus une comédie avec des super-zéros, avec des gags toutes les 30 secondes et des séquences d'actions qui, en plus d'être pour la plupart bien réalisées, sont aussi d'une drôlerie extraordinaire (on notera par exemple l'envol génialissime d'un engin de chantier)..
Bref, The green hornet est fun, jubilatoire, rythmé, explosif, vous l'aurez compris un blockbuster bien fait qui a le mérite d'être honnête et de ne pas prendre ses spectateurs pour des idiots.
Seul petit bémol, si vous vous attendiez à un film de Gondry, vous risquez peut-être d'être déçu car ici le français à clairement finit par laisser sa place à Rogen (il le dit lui-même), vous noterez donc par ci, par là quelques touches bien spécifiques au réalisateur mais cela s'arrêtera là.

Pour conclure, foncez tout de suite au cinéma voir The Green Hornet ! Allez ! Qu'est ce que vous faites encore là ?

Note : 17/20

vendredi 14 janvier 2011

Les chevaliers (androgynes) d'Athéna sont de retour !!

Bonjour les Kanebis, les plus futés d'entre vous auront compris de quoi je vais vous parler aujourd'hui à la lecture du titre de l'article. L'info du jour est que Saint Seiya Épisode G va avoir une fin ! En effet, la publication du titre de Megumu Okada reprendra le 19 Février prochain dans le Champion Red n°04. Je peux pas objectivement dire qu'il s'agit assurément d'une bonne nouvelle, la série étant sujet à nombre de polémiques. Pour mieux me comprendre, voici ma critique de ce manga pour le moins spécial.


Issu d'une idée originale de Masami Kurumada, ce préquel à Saint Seiya met à l'honneur les chevaliers d'or (et oui, G pour Gold !) avec des aventures se passant une dizaine d'année avant les évènements du manga culte que nous connaissons tous. L'histoire est centrée sur Aiolia, jeune chevalier d'or du Lion, qui affrontera les Titans revenus du Tartare pour lancer une nouvelle guerre avec les Dieux de l'Olympe. Manque de chance, pour réveiller leur chef Cronos ils doivent attaquer le Sanctuaire et donc défier les chevaliers d'Athéna.



Le concept est alléchant n'est-ce-pas ? Ne sautez pas trop de joie, les paragraphes qui suivent vont peut-être refroidir vos ardeurs. La première chose qui choque (oui ça choque, qu'on s'y fasse par la suite ou non) est le style graphique de Megumu Okada. Aux antipodes des personnages mal proportionnés et un tantinet moches de Masami Kurumada, Okada nous offre des androgynes au corps fin et musclé revêtant des armures au design perfectionné au maximum. Ornés de gravures interminables et de petites cordes ou gemmes dont n'étaient pas dotés les créations originales de Kurumada, les armures d'or de l'épisode G sont de toute beauté. Les puristes râleront quand au changement des spécificités visuelles de quelques armures (les épaulettes des armures du Cancer et du Verseau sont diablement raccourcies et courbées par exemple) ; je trouve pour ma part qu'il n'y a rien à redire sur ces armures. Non, le problème serait plutôt les chevaliers (entre autres choses) ; comme je l'ai déjà dit, le style d'Okada a fait sauter bon nombre d'entre nous au plafond. Personnellement je signalerai que si le nouveau faciès de certains chevaliers ne me dérange pas (Shura, Aldébaran, Deathmask ou encore Camus par exemple), il est clair que certains ont pris cher en passant dans la case « androgyne » (Milo et Aiolia surtout). Parlons-en d'Aiolia tiens, notre héros est aussi omniprésent que l'était Seiya et est encore plus casse-pieds (ben oui, tout le monde râle à cause de Seiya mais moi il ne m'a jamais dérangé le Pégase, en revanche cet Aiolia...). Sur les 17 tomes que compte le manga (sans compter le tome 0), notre chevalier d'or du lion va se battre dans chaque tome (jusqu'à enchaîner une dizaine de combats de suite en ayant perdu vraisemblablement tout son sang je précise) ; alors c'est bien gentil de nous dire qu'on va parler des chevaliers d'or et de mettre chacun d'eux à l'honneur sur la couverture d'un tome, mais il faudrait voir à véritablement leur laisser une petite place dans la trame ! Au final seul Shura aura le droit à un minimum d'importance (l'auteur doit être Capricorne j'imagine) ; au bout du huitième tome, je n'en pouvais déjà plus de l'ami Aiolia, qui comble du vice, s'amuse à nous polluer chaque volume à répéter inlassablement les mêmes inepties philosophiques dont on se passerait volontiers ! Mettre une discussion profonde sur le droit à la vie et à la liberté des humains, c'est bien joli, mais au bout de la douzième fois on sature ! C'est Saint Seiya que diable ! Nous voulons voir des êtres surpuissants vêtus d'armures splendides qui se battent à coups de Météores de Pégase, pas un débat stérile de philosophie.

Je m'enflamme excusez-moi, revenons-en aux faits, il y a bien de la baston dans Saint Seiya Episode G je vous rassure, seulement Megumu Okada adore surcharger ses pages et il a décidé de colorer ses mangas à l'ordinateur façon comics. Or un manga c'est en noir et blanc, donc une fois passé en niveaux de gris, et bien les planches sont affreusement sombres ! Donc je récapitule : avec pages sombres et surchargés de détails, c'est tout bonnement incompréhensibles par moments (et cela trop souvent) ; mention spéciale au combat contre un géant dans le volume 4, j'en suis toujours à me demander ce qui est imprimé...Il arrive parfois que la mise en scène soit inspirée comme jamais et nous livre un combat ingénieux qui nous en met plein la tronche, mais lorsque cela arrive, le lecteur jouera encore de malchance puisque c'est l'éditeur qui gâchera tout. Car oui, Panini qui s'occupe de l'exploitation du manga en France, fait preuve d'une incompétence rarement vue jusqu'alors ; tout le monde a encore en mémoire l'inversion de deux pages de chapitres différent dans le tome 6 ! Ajoutez à cela des inversions de bulles, des traductions pompeuses et littéraires et une politique de distribution chaotique (à un moment nous avions un tome par an, la parution japonaise n'ayant plus d'avance...) et vous obtiendrez des lecteurs qui ont souffert pendant plusieurs années...



Quand on regarde le résultat au final, il y a de quoi crier au scandale, non content de ne pas savoir se renouveler, Okada nous offre un manga archi-linéaire et répétitif à l'excès. Nous avons eu pendant les dix premiers tomes : Aiolia rencontre un titan, Aiolia l'affronte, Okada se rappelle qu'il doit mettre un chevalier d'or différent sur chaque couverture de tome et offre donc à l'heureux élu un combat qui ne servira à rien, à part massacrer la cohérence de l'univers Saint Seiya. Ainsi Aphrodite utilise sa rose blanche qu'il n'avait jamais utilisé avant son combat contre Shun...Milo utilise Antarès qu'il avait fait découvrir en exclusivité à Hyoga...bref que du bonheur. Le manga retrouve un second souffle passé le dixième tome, Okada ayant enfin fini son petit tour d'honneur des chevaliers d'or, il peut enfin faire avancer son scénario...l'intrigue qui se dessine alors se révèle passionnante et on désire ardemment connaître la suite...que nous pensions ne jamais voir arriver ! Car oui la publication a été en pause pendant près de deux ans, à croire que Okada lui-même en avait ras-le-bol de son manga...

Au final que restera-t-il de positif de cette aventure ? Le plaisir de voir les chevaliers d'Athéna dans des armures magnifiques, affrontant des ennemis charismatiques, avec en bonus une poignée de pages couleurs somptueuses en début de chaque tome (attention le prix du volume en tient compte). Les fans inconditionnels de Saint Seiya comme moi suivront cet épisode G comme de bons moutons...les autres...dur de prévoir la réaction de chacun face à une œuvre si atypique.

jeudi 13 janvier 2011

Let's go for some geek moment !!

Hello les Kanebis, aujourd'hui un article spécial mangas mais aussi spécial adaptations de comics au cinéma. Pour cet article bien fourni je commence avec ma review des chapitres et épisodes de la semaine !

Fairy Tail EP 61

Comme d'habitude, des graphismes au top, une animation qui l'est quasiment (qq ralentissements dans les effets en 3D dans cet épisode), la suite du combat Natsu vs Cobra (un peu de sang ne ferait pas de mal, on a l'impression que les coups ne sont pas marquants là), de bonnes musiques, de l'humour, de l'énergie à revendre, bref un épisode de Fairy Tail tout ce qu'il y a de normal.
A noter les changements d'opening (ci-dessous) et d'ending !




Dragon Ball Kai EP 88

Le combat entre Goku et Cell commence enfin, les deux adversaires s'échauffent, les choses sérieuses n'ont pas tout à fait commencées (ce sera pour le prochain) ; comme d'habitude avec Kai, c'est un plaisir de remater du DBZ plus fluide, plus rapide mais aussi assez moche par moments. Ils ne sont pas foutus de tout refaire graphiquement et les plans qu'ils refont sont juste immondes, de qui se moque-t-on ?! Un bon épisode tout de même par son contenu.


Après deux semaines de sevrage insoutenables, les mangas du Jump sont de retour !!

One Piece CH 610

Du One Piece tout ce qu'il y a de plus plaisant, on continue l'exploration et la découverte de l'île des Hommes-Poissons ; on parle un peu de l'une des quatre empereurs pirates, à savoir Bigmam et une voyante prédit que Luffy va tout détruire sur son passage. Cela présage des combats dantesques, quand commenceront-ils ?§

Bleach CH 433

On commence finalement à parler de choses sérieuses dans cet arc Xcution, on apprend comment Ichigo pourrait récupérer ses pouvoirs de Shinigami et pourquoi se fait-il aider par des inconnus. N'empêche, Tite Kubo avance vraiment à un rythme d'escargot...mais bon, bonne nouvelle, si l'on en croit les dernières interviews du mangaka, il aurait couché son scénario sur papier afin de le blinder un maximum. Il serait foutrement temps...

Naruto CH 523


Kishimoto nous déballe tout sur les 7 épéistes de Kiri (mieux vaut tard que jamais), j'espère qu'il pourra les faire durer un minimum, histoire de déballer leur puissance comme il faut. On finit sur une scène qui rendra nostalgique beaucoup de monde, suspense suspense.


Passons à la partie super héros au cinéma maintenant. Récemment ont été dévoilées quelques images alléchantes. La première est un aperçu de Andrew Garfield dans son costume de Spider-Man. Je trouve que ça a de la classe tout en s'éloignant du design des films de Sam Raimi, reste à voir le masque...



La seconde image nous montre Chris Evans dans son costume de Captain America ; certains se plaindront de la prise de liberté par rapport au costume original, personnellement ça ne me dérange pas, seul le rendu à l'écran comptera. Mais pour l'instant c'est pas mal je trouve.



Et enfin voici la première affiche française de Thor ! Pour moi ça respire pas mal le photoshop et ce n'est pas transcendant, mais bon j'ai déjà vu pire ...

mercredi 12 janvier 2011

Un deux trois Séries !!

Bonsoir à tous, vous m'attendiez impatiemment les kanebis je le sais (wouah l'autre comme il s'y croit), soyez rassurés, voici venir votre article du jour. Triple dose aujourd'hui, avec un avis un peu plus étoffé sur Pretty Little Liars, mon point de vue sur No Ordinary Family ainsi que ma critique de V !! Let's go let's go let's go !!



Je vous avais parlé du premier épisode de cette série qui me paraissait de prime abord fort sympathique ; me voilà de retour après avoir regardé les 11 épisodes suivants, mes impressions ayant été renforcées !
Pretty Little Liars est donc bien un soap employant toutes les ficelles du genre ; seulement là où d'autres séries remplissent une partie des épisodes avec des prestations de chanteurs relativement célèbres ou de numéros de danse, nous avons ici des moments de pure paranoïa (bon j'exagère un petit peu je l'avoue). Nous retrouvons ainsi comme prévu les déboires de quatre adolescentes (les amourettes, les relations avec leurs parents, une pauvreté soudaine, la découverte de son orientation sexuelle,...) cependant le tout est relevé du fil rouge de la série. Qui est "A", la personne qui harcèle nos héroïnes de messages remplies de leurs plus précieux secrets ? Telle est la question qu'on se pose encore maintenant (ben oui, ils ne vont pas révélé LE mystère de la série à la moitié de la saison). Voir ces chères demoiselles (très attachantes je dois dire) se débattre tant bien que mal avec leur mystérieux/se harceleur/se est assez jouissif et l'originalité du concept est clairement le point fort de Pretty Little Liars. Sans compter le quotidien de nos héroïnes (bien distinctes au niveau du caractères et des déboires) qui est bien écrit je dois l'avouer (je ne suis pas un spécialiste des soap mais c'est le meilleur que j'ai jamais vu et pourtant il n'y a eu que 12 épisodes). Je rajouterai que chaque nouveau personnage ajoute son lot de doute et de suspicions !

Bref si vous chercher une série sympa, pas trop prise de tête, avec des jeunes gens charmants, le tout accompagné d'un soupçon de paranoïa ambiante, Pretty Little Liars saura vous combler !



Série culte des années 80, V a refait surface sur ABC l'an dernier ; ne connaissant pas la série originale je ne vous parlerais que de son remake. Le concept ? Des extraterrestres débarquent chez nous en proclamant qu'ils viennent en paix, nous font profiter de leur technologie avancée, nous embobinent avec leur joli papier cadeau tout en préparant la conquête de notre planète. La reine des lézards aliens (car oui sous leur peau artificielle ce sont des gros lézards), Anna, se révèle particulièrement douée pour manipuler son monde (enfin le notre devrais-je dire) ; excellente comédienne, elle peut mimer toute notre panoplie d'émotions et dose avec intelligence ses actions pour permettre à sa stratégie murement réfléchie de se mettre en place.
Seulement il y a un hic, les V(isiteurs) ont infiltré notre communauté il y a plusieurs décennies de cela et une résistance clandestine s'est donc mise en place ; une résistance que l'agent du FBI Erica Evans ne tardera pas à découvrir puis joindre (pour sauver son fils, très enthousiaste à l'idée d'aider les V). Je vous passe les détails, mais nous suivons donc les aventures de cette résistance, aux membres divers bien que peu nombreux ; j'ajouterais que tous les V ne sont pas mauvais, certains ont appris à ressentir des émotions (ce que la reine Anna considère comme la plus grande faiblesse, mais aussi la plus grande menace pour son peuple). Les traitres extra-terrestres ont baptisé leur groupe, la cinquième colonne , la série devient donc rapidement une guerre entre Anna et cette résistance (encore très limitée en nombre et en ressources).
Une des qualités de la série est son nombre réduits d'épisodes (la saison 1 n'en compte que 12), le rythme est donc soutenu et l'intérêt ne diminue pas (il y a pas mal de rebondissements). On ne sait en outre jamais à qui faire confiance (qui est un V déguisé ? Qui fait partie de la cinquième colonne à bord du vaisseau d'Anna ?). Ce qui m'amène tout naturellement aux personnages, le plus intéressant (et le plus remarquablement interprété) étant celui d'Anna ; en public, elle revêt son masque de sympathie et de compassion, en privé elle est froide, calculatrice et machiavélique. Le final de la saison 1 montre sa découverte des émotions (dans ce cas précis, le chagrin puis la rage), qu'elle placera en tête de sa liste de choses à éradiquer dans la saison 2. Les autres protagonistes ont chacun leur caractère, leur motivation et leur déboires propres (notamment Ryan, un ancien V infiltré dont la femme humaine tombe enceinte).
Je le disais plus haut, Morena Baccarin (Adria dans Stargate SG-1) se surpasse dans le rôle d'Anna ; Elisabeth Mitchell (la Juliet de Lost) est assez charismatique en leader de la résistance humaine guidée par sa volonté de protéger son fils. Autre membre du casting connu, la Supergirl de Smalville, j'ai nommé la charmante Laura Vandervoort. Et en spécial dédicace pour les fans de la série original, nous avons la leader des V, Jane Badler, qui joue ici la mère d'Anna.

Je vous rassure, la perfection n'existant pas, V compte quand même quelques défauts ; tout d'abord un début poussif : les 4 premiers épisodes de la série souffrent de lenteurs qui ne seront heureusement pas une norme pour la suite. L'intégralité des décors du vaisseau d'Anna étant fait par ordinateurs, on pourra remarquer que les intégrations ne sont pas toujours des plus soignées.

En conclusion, si vous aimez voir des humains se débattre pour empêcher des extra-terrestres d'envahir sournoisement la Terre, V est faîte pour vous !




Les super héros ont le vent en poupe à la télévision en ce moment, preuve en est No Ordinary Family qui a débuté en septembre sur ABC ; le pitch de départ est très simple, jugez plutôt. Jim Powell est un peu déprimé : sa femme Stéphanie ne pense qu'au travail, leur fille Daphné les prends pour des ringards et leur fils J.J. a des problèmes au lycée (il n'est pas très fute fute le garçon, donc il a des mauvaises notes, donc c'est l'abruti de service, donc on veut l'envoyer dans une école spécialisée). Bref la famille Powell n'est pas soudée, loin de là ; Jim a alors l'idée d'emmener tout le monde en voyage en Amazonie...seulement leur avion de tourisme s'écrase dans le fleuve et de retour chez eux, ils développent chacun des super pouvoirs ! Jim est une sorte de Hulk (super force, super saut, super résistance), Stéphanie se la joue Flash (elle est super rapide), Daphné peut lire dans les pensées et J.J. est devenu plus intelligent qu'Einstein.

No ordinary family nous propose donc de suivre cette famille dans une étape significative de leur vie et le moins que l'on puisse dire est que c'est loin d'être transcendant...Pour l'instant, 12 épisodes ont été diffusés ; largement de quoi se faire son opinion sur la série je dirais. Mon opinion ? Bon dieu que cette série tourne en rond ! Attention je ne dis pas qu'elle est archi-nulle, entendons-nous bien, mais c'est super frustrant de voir à quelle lenteur l'intrigue la plus importante de l'histoire n'avance pas.
Un épisode type de No ordinary family c'est quoi ? George, le meilleur ami de Jim, préviens ce dernier qu'un vol quelconque est en cours, notre apprenti héros essaye d'arrêter les criminels, échoue, se fait engueuler par sa femme parce qu'elle s'inquiète pour lui, puis il réussit finalement à coffrer les méchants à la fin. Entre temps leurs enfants sont au lycée, donc ils vivent des problèmes de lycéens (avec l'ajout des super pouvoirs dans l'équation évidemment) et cela sans aucune originalité. Stéphanie quant à elle travaille dans son laboratoire avec son assistante Katie (une accro aux comics en plus) ; leurs recherches ? Éclaircir le mystère de l'apparition des pouvoirs de la famille Powell...
Vu comme ça, ça fait un peu les super-héros rencontrent les Bisounours (vous n'avez pas tout à fait tort malheureusement) ; seulement le Dr King, patron de Stéphanie, a concocté un sérum à pouvoirs et s'est apparemment créé sa propre clique de méta humains (le pire c'est qu'il n'est au courant de rien pour les Powell). C'est là qu'on rencontre le Sylar de la série, j'ai nommé Joshua (un de ses alias, il est très cachotier sur sa réelle identité) ; il a des pouvoirs psychiques (télékinésie entre autres choses) et s'en sert de façon pas très gentille. Bref tout ce qu'il faut pour qu'on l'adore (ben oui, le principal attrait de Heroes était le personnage de Sylar, ne le niez pas) ; seulement son potentiel est gâché au bout de dix épisodes. Le monsieur coupe les ponts avec King pour vivre le grand amour (non mais je rêve franchement) ; le fil rouge passe donc de « empêcher Stéphanie de découvrir comment faire des méta humains » à « non Joshua ne me quitte pas ! ». Bref c'est niais, c'est guimauve, c'est relativement ennuyeux...c'est familial quoi.
L'histoire de la série n'est pas son attrait principal...qu'en est-il des effets spéciaux ? Car qui dit super-pouvoirs, dit effets spéciaux pour les montrer. Et bien là encore c'est assez mitigé ; les façons de montrer que Stéphanie est super rapide et que J.J. est super intelligent sont bien trouvées, mais alors les super sauts de Jim...quelle horreur !
Les personnages sont-ils à la hauteur au moins ? Les seconds rôles assurément ! George et Katie apportent le quota d'humour de la série et Joshua est bien charismatique (ça aide d'être un sosie de Sean Penn jeune). Le casting ? On retrouve Michael Chiklis (The Shield, la chose des 4 fantastiques) qui a la fâcheuse tendance de faire des têtes d'abrutis ; il y a aussi Julie Benz (la Rita de Dexter) et la très charmante (ça n'engage que moi) Autumn Reeser.

Donc je récapitule, une série aux premiers épisodes poussifs qui tournent en rond, des personnages sympathiques, une intrigue qui pourrait être passionnante si on passait à la vitesse supérieure, des acteurs qui font bonne mesure sans être transcendant (leurs personnages tournent en rond donc ça n'aide pas c'est sûr), quelques méta humains de temps en temps histoire de relancer l'intérêt et une bonne grosse dose de bisounours...En gros No ordinary family est plus une série sur la famille que sur les super pouvoirs...c'est regrettable selon moi...Donc ça se regarde, mais il ne faut pas en demander trop non plus.

mardi 11 janvier 2011

Mangas, mangas et encore mangas !!

Bonjour à tous, aujourd'hui mes petits commentaires sur les dernières parutions mangas (chapitres et épisodes).

Je commencerai par le chapitre 217 de Fairy Tail. Après la défaite (fatale ?) de Makarov, les futurs combats sont mis en place, les mages les plus puissants de Fairy Tail s'opposent aux 7 purificateurs de Grimoire Hearts ! On retrouve Natsu apparemment en difficulté, son adversaire manipule le feu sans que notre héros puisse l'absorber. En effet Zancrow prétend manipuler une magie plus ancienne et plus puissante que celle des Dragon Slayer ; il existe pour pourfendre un être plus dangereux encore que les dragons, c'est un God Slayer ! Que fera Natsu pour venir à bout de son adversaire ?

Hadès reste à l'écart, convaincu de la victoire de ses lieutenants car il les a initiés à l'essence de la magie et personne ne peut surpasser les magies interdites perdues ! Fairy Tail va-t-elle gagner la bataille ? La mise en place est finie, c'est l'heure de se foutre sur la tronche !


Viens ensuite l'épisode 303 de Bleach, un petit hors-série pour le nouvel an, la première moitié est assez hilarante, tandis que la deuxième est tout bonnement à zapper. On commence donc dans la Soul Society, avec une bataille de cartes mettant à l'honneur le crane rasé de Ikkaku ; Yachiru s'acharne sur son subordonné pour notre plus grand plaisir. On enchaîne avec Inoue qui se promène dans Karakura, toute seule pour le nouvel an ; Rukia s'en rend compte et va tout faire pour qu'elle passe une journée amusante. En gros on rigole pendant 10 minutes, puis on passe à du gnan gnan hyper cérémonieux sans grand intérêt. La semaine prochaine, encore un hors-série !

Enfin voici mon avis sur l'épisode 482 de One Piece ; en entrant dans la conclusion de la bataille de Marinford, arc clé de la fin de la première partie de One Piece, on aurait pu penser que les studios de la Toei troquerait les épisodes moyens, bourrés de longueurs et redondants pour de véritables chefs-d'oeuvres (étant donné les évènements, ça ne serait que justice). Que nenni ! Ce qui aurait dû être un épisode nerveux, plein de tension et surtout ponctué par un acte fort et terrifiant, n'est finalement qu'un énième enchaînement de séquences incohérentes, poussives et l'apothéose que nous attendions tous se trouve être sans impact sur le spectateur...à voir si la déception continuera dans les prochaines semaines ou si ce n'est qu'un début de la fin raté...


ps : pour parler de vos mangas et animés préférés, une seule adresse, le forum des yakayos !

lundi 10 janvier 2011

Quoi de neuf docteur ?

Bonjour les Kanebis, aujourd'hui je vais vous parler d'une série américaine qui a débuté sa diffusion hier soir ainsi que d'un animé tiré d'un manga du Shonen Jump qui a commencé il y a quelques jours et enfin je vous ferai part de ma découverte d'une autre série américaine qui a commencé cet été et qui me semble assez prometteuse à la vue de son pilote. Retenez donc les trois titres clés du jour : The Cape, Beelzebub et Pretty little liars ! Let's go !



The Cape, ou comment faire du Batman sans l'homme chauve souris ; nous suivons les aventures de Vince Farraday, policier intègre d'une ville toujours plus corrompue. Un jour il va se faire piéger par son meilleur ami et les caméras vont filmer sa mort, convaincant tout le monde qu'il était « Chess », un génie criminel. Seulement Vince n'est pas mort, il va rencontrer un maître magicien qui va l'entraîner dans l'art de la disparition (entre autres choses) ; il débutera alors sa croisade contre le mafieux aux apparences de businessman sauveur du petit peuple avec sa brigade de police privée. Ne pouvant se permettre de réapparaître au grand jour pour protéger sa famille, Vince va devenir « The Cape », le héros de comics préféré de son fils ; pour saboter les opérations du méchant Peter Flemming, il peut compter sur l'aide de son nouveau mentor, Max Malini (ainsi que sa troupe de cirque aux talents variés) et de Orwell, blogueuse très douée pour dénicher toutes sortes d'informations et très douée avec les ordinateurs.

Je disais donc que cette série me faisait penser à Batman, et bien je le maintiens, là où le Batman Begins de Christopher nous montrait un homme s'entraîner avec des ninjas, nous avons dans The Cape une initiation aux secrets des grands prestidigitateurs, à l'hypnose et surtout, au maniement d'une cape très spéciale (d'où le nom de super héros), qui s'allonge pour frapper ou attraper des objets ou qui permet encore de disparaître en ne laissant qu'un nuage de fumée derrière soi.

Vous l'aurez compris, je considère que la série reste prudemment en terrain connu, jouant des codes du héros de comic book (en s'aidant de quelques effets spéciaux cela va de soi), avec son lots de méchants typés, les tourments d'un homme qui s'illustre au grand jour en portant un costume mais qui ne peut se permettre d'être auprès de sa famille et les sidekicks divers et spécialisés. Nous avons ainsi une galerie de seconds rôles qui ne manquera pas d'amener un brin d'humour dans cette série qui se veut assez sérieuse (la famille du héros devra composer avec la prétendue mort de celui-ci, les quelques non-corrompus de la ville seront menacés, des assassins barjos viendront remplir des contrats,...).

Le casting principal est des plus attirants, dans le rôle titre nous retrouvons un ancien docteur du Cook County (l'hôpital où se passe les 15 saisons d'Urgences pour les incultes), j'ai nommé David Lyons et la touche féminine de la série est assurée par l'ancienne Terminator Summer Glau.

Le premier épisode pose les bases de la série avec un rythme endiablé, le deuxième établi la probable routine du show. A savoir, Vince fait capoter une opération de Flemming (visant à renforcer son emprise sur la ville) avec l'aide de ses acolytes pendant que sa famille fait son deuil et va de l'avant. Un schéma assez similaire au Nikita de la CW en somme ; à voir si The Cape réussira à ne pas tourner en rond au bout de quelques épisodes...

The Cape, c'est le dimanche soir sur NBC, je serais au rendez-vous (le lendemain sur internet quoi), et vous ?


A présent, il est l'heure de parler de Beelzebub, nouvel animé tiré d'un manga de la Shueisha et publié dans le célèbre Weekly Shonen Jump ; je n'ai jamais lu un seul chapitre et j'ai donc décidé de profiter de la naissance de l'adaptation animée pour découvrir ce titre. Le premier épisode pose apparemment le pitch de la série : un lycéen bagarreur et violent, Tatsumi Oga, se voit confier la garde de l'enfant nouveau-né du seigneur des enfers. Pas enthousiaste pour un sou à l'idée de devenir la baby-sitter de ce bébé démoniaque, Oga va devoir abdiquer, en effet le rejeton s'est attaché à lui (littéralement), et dès qu'on les sépare il déclenche ses pouvoirs infernaux. Dans ce premier épisode on nous présente également Furuichi, l'ami d'Oga et Hildegarde, la nourrice de Beelzebub (le prénom – enfin un des prénoms – du bébé aux cheveux verts) venue tout droit des Enfers pour veiller à la bonne éducation du bambin. Car oui, le fiston du diable n'est pas venu sur Terre par hasard, il a été envoyé pour détruire ses habitants et donc Oga, en bon délinquant bagarreur, doit l'élever dans ce sens.

Le manga m'a l'air d'être humoristique plus que tout autre chose, même si j'ai vu des trucs plus drôles (en fait le premier épisode se résume à voir le bébé foudroyer tout le monde...) ; à voir après quelques épisodes si ça vaut vraiment le coup, puisque pour l'instant je ne vois pas où l'auteur veut en venir !

Finissons avec ma découverte de Pretty little liars ; je cherchais une série à regarder et le pitch m'a séduit. Pour faire court, nous avons cinq adolescentes inséparables, Aria, Hanna, Emily, Spencer et Allison ; pendant une soirée, la dernière disparaît sans laisser de traces. Un an après, alors que le groupe de copines a éclaté (Aria étant même partie en Islande pendant plusieurs mois), elles vont devoir se rabibocher pour composer avec une séries de messages inquiétants. En effet, chacune reçoit un sms, un e-mail, ou une lettre très personnel (et surtout qui concerne leurs faits et gestes actuels) signé « A » ; de quoi faire jubiler les plus paranoïaques d'entre nous. Je n'ai vu pour l'instant que le premier épisode, mais la série a l'air de réserver quelques petits secrets sur notre quatuor d'adolescentes (fort charmantes je ne vous le cache pas) et ça me rappelle assez un slasher assez réussi (du scénariste de Scream, ça aide), à savoir « Souviens-toi l'été dernier ». Les va-et-vient entre le présent et le passé finissent d'étoffer chaque personnage de manière réfléchie sans jamais casser les rythme de l'épisode.

Je résume, des jolies filles aux caractères bien spécifiques qui cachent quelques squelettes dans leur placard (notamment « l'affaire Jenna ») tout en vivant les tracasseries habituelles pour leur âge (les garçons, les parents, le lycée). Je ne dirai qu'une chose : intriguant tout ça.


Ce sera tout pour cette fois, je vous laisse avec un petit cadeau bonus, une vidéo du Saturday Night Live, dans laquelle Jim Carrey parodie quelque peu Black Swan, enjoy et à la prochaine les kanebis !


ps : oui je vous ai posté trois vidéos en anglais non sous-titré mais c'est laaaaargement compréhensible croyez-moi.