jeudi 13 janvier 2011

Let's go for some geek moment !!

Hello les Kanebis, aujourd'hui un article spécial mangas mais aussi spécial adaptations de comics au cinéma. Pour cet article bien fourni je commence avec ma review des chapitres et épisodes de la semaine !

Fairy Tail EP 61

Comme d'habitude, des graphismes au top, une animation qui l'est quasiment (qq ralentissements dans les effets en 3D dans cet épisode), la suite du combat Natsu vs Cobra (un peu de sang ne ferait pas de mal, on a l'impression que les coups ne sont pas marquants là), de bonnes musiques, de l'humour, de l'énergie à revendre, bref un épisode de Fairy Tail tout ce qu'il y a de normal.
A noter les changements d'opening (ci-dessous) et d'ending !




Dragon Ball Kai EP 88

Le combat entre Goku et Cell commence enfin, les deux adversaires s'échauffent, les choses sérieuses n'ont pas tout à fait commencées (ce sera pour le prochain) ; comme d'habitude avec Kai, c'est un plaisir de remater du DBZ plus fluide, plus rapide mais aussi assez moche par moments. Ils ne sont pas foutus de tout refaire graphiquement et les plans qu'ils refont sont juste immondes, de qui se moque-t-on ?! Un bon épisode tout de même par son contenu.


Après deux semaines de sevrage insoutenables, les mangas du Jump sont de retour !!

One Piece CH 610

Du One Piece tout ce qu'il y a de plus plaisant, on continue l'exploration et la découverte de l'île des Hommes-Poissons ; on parle un peu de l'une des quatre empereurs pirates, à savoir Bigmam et une voyante prédit que Luffy va tout détruire sur son passage. Cela présage des combats dantesques, quand commenceront-ils ?§

Bleach CH 433

On commence finalement à parler de choses sérieuses dans cet arc Xcution, on apprend comment Ichigo pourrait récupérer ses pouvoirs de Shinigami et pourquoi se fait-il aider par des inconnus. N'empêche, Tite Kubo avance vraiment à un rythme d'escargot...mais bon, bonne nouvelle, si l'on en croit les dernières interviews du mangaka, il aurait couché son scénario sur papier afin de le blinder un maximum. Il serait foutrement temps...

Naruto CH 523


Kishimoto nous déballe tout sur les 7 épéistes de Kiri (mieux vaut tard que jamais), j'espère qu'il pourra les faire durer un minimum, histoire de déballer leur puissance comme il faut. On finit sur une scène qui rendra nostalgique beaucoup de monde, suspense suspense.


Passons à la partie super héros au cinéma maintenant. Récemment ont été dévoilées quelques images alléchantes. La première est un aperçu de Andrew Garfield dans son costume de Spider-Man. Je trouve que ça a de la classe tout en s'éloignant du design des films de Sam Raimi, reste à voir le masque...



La seconde image nous montre Chris Evans dans son costume de Captain America ; certains se plaindront de la prise de liberté par rapport au costume original, personnellement ça ne me dérange pas, seul le rendu à l'écran comptera. Mais pour l'instant c'est pas mal je trouve.



Et enfin voici la première affiche française de Thor ! Pour moi ça respire pas mal le photoshop et ce n'est pas transcendant, mais bon j'ai déjà vu pire ...

mercredi 12 janvier 2011

Un deux trois Séries !!

Bonsoir à tous, vous m'attendiez impatiemment les kanebis je le sais (wouah l'autre comme il s'y croit), soyez rassurés, voici venir votre article du jour. Triple dose aujourd'hui, avec un avis un peu plus étoffé sur Pretty Little Liars, mon point de vue sur No Ordinary Family ainsi que ma critique de V !! Let's go let's go let's go !!



Je vous avais parlé du premier épisode de cette série qui me paraissait de prime abord fort sympathique ; me voilà de retour après avoir regardé les 11 épisodes suivants, mes impressions ayant été renforcées !
Pretty Little Liars est donc bien un soap employant toutes les ficelles du genre ; seulement là où d'autres séries remplissent une partie des épisodes avec des prestations de chanteurs relativement célèbres ou de numéros de danse, nous avons ici des moments de pure paranoïa (bon j'exagère un petit peu je l'avoue). Nous retrouvons ainsi comme prévu les déboires de quatre adolescentes (les amourettes, les relations avec leurs parents, une pauvreté soudaine, la découverte de son orientation sexuelle,...) cependant le tout est relevé du fil rouge de la série. Qui est "A", la personne qui harcèle nos héroïnes de messages remplies de leurs plus précieux secrets ? Telle est la question qu'on se pose encore maintenant (ben oui, ils ne vont pas révélé LE mystère de la série à la moitié de la saison). Voir ces chères demoiselles (très attachantes je dois dire) se débattre tant bien que mal avec leur mystérieux/se harceleur/se est assez jouissif et l'originalité du concept est clairement le point fort de Pretty Little Liars. Sans compter le quotidien de nos héroïnes (bien distinctes au niveau du caractères et des déboires) qui est bien écrit je dois l'avouer (je ne suis pas un spécialiste des soap mais c'est le meilleur que j'ai jamais vu et pourtant il n'y a eu que 12 épisodes). Je rajouterai que chaque nouveau personnage ajoute son lot de doute et de suspicions !

Bref si vous chercher une série sympa, pas trop prise de tête, avec des jeunes gens charmants, le tout accompagné d'un soupçon de paranoïa ambiante, Pretty Little Liars saura vous combler !



Série culte des années 80, V a refait surface sur ABC l'an dernier ; ne connaissant pas la série originale je ne vous parlerais que de son remake. Le concept ? Des extraterrestres débarquent chez nous en proclamant qu'ils viennent en paix, nous font profiter de leur technologie avancée, nous embobinent avec leur joli papier cadeau tout en préparant la conquête de notre planète. La reine des lézards aliens (car oui sous leur peau artificielle ce sont des gros lézards), Anna, se révèle particulièrement douée pour manipuler son monde (enfin le notre devrais-je dire) ; excellente comédienne, elle peut mimer toute notre panoplie d'émotions et dose avec intelligence ses actions pour permettre à sa stratégie murement réfléchie de se mettre en place.
Seulement il y a un hic, les V(isiteurs) ont infiltré notre communauté il y a plusieurs décennies de cela et une résistance clandestine s'est donc mise en place ; une résistance que l'agent du FBI Erica Evans ne tardera pas à découvrir puis joindre (pour sauver son fils, très enthousiaste à l'idée d'aider les V). Je vous passe les détails, mais nous suivons donc les aventures de cette résistance, aux membres divers bien que peu nombreux ; j'ajouterais que tous les V ne sont pas mauvais, certains ont appris à ressentir des émotions (ce que la reine Anna considère comme la plus grande faiblesse, mais aussi la plus grande menace pour son peuple). Les traitres extra-terrestres ont baptisé leur groupe, la cinquième colonne , la série devient donc rapidement une guerre entre Anna et cette résistance (encore très limitée en nombre et en ressources).
Une des qualités de la série est son nombre réduits d'épisodes (la saison 1 n'en compte que 12), le rythme est donc soutenu et l'intérêt ne diminue pas (il y a pas mal de rebondissements). On ne sait en outre jamais à qui faire confiance (qui est un V déguisé ? Qui fait partie de la cinquième colonne à bord du vaisseau d'Anna ?). Ce qui m'amène tout naturellement aux personnages, le plus intéressant (et le plus remarquablement interprété) étant celui d'Anna ; en public, elle revêt son masque de sympathie et de compassion, en privé elle est froide, calculatrice et machiavélique. Le final de la saison 1 montre sa découverte des émotions (dans ce cas précis, le chagrin puis la rage), qu'elle placera en tête de sa liste de choses à éradiquer dans la saison 2. Les autres protagonistes ont chacun leur caractère, leur motivation et leur déboires propres (notamment Ryan, un ancien V infiltré dont la femme humaine tombe enceinte).
Je le disais plus haut, Morena Baccarin (Adria dans Stargate SG-1) se surpasse dans le rôle d'Anna ; Elisabeth Mitchell (la Juliet de Lost) est assez charismatique en leader de la résistance humaine guidée par sa volonté de protéger son fils. Autre membre du casting connu, la Supergirl de Smalville, j'ai nommé la charmante Laura Vandervoort. Et en spécial dédicace pour les fans de la série original, nous avons la leader des V, Jane Badler, qui joue ici la mère d'Anna.

Je vous rassure, la perfection n'existant pas, V compte quand même quelques défauts ; tout d'abord un début poussif : les 4 premiers épisodes de la série souffrent de lenteurs qui ne seront heureusement pas une norme pour la suite. L'intégralité des décors du vaisseau d'Anna étant fait par ordinateurs, on pourra remarquer que les intégrations ne sont pas toujours des plus soignées.

En conclusion, si vous aimez voir des humains se débattre pour empêcher des extra-terrestres d'envahir sournoisement la Terre, V est faîte pour vous !




Les super héros ont le vent en poupe à la télévision en ce moment, preuve en est No Ordinary Family qui a débuté en septembre sur ABC ; le pitch de départ est très simple, jugez plutôt. Jim Powell est un peu déprimé : sa femme Stéphanie ne pense qu'au travail, leur fille Daphné les prends pour des ringards et leur fils J.J. a des problèmes au lycée (il n'est pas très fute fute le garçon, donc il a des mauvaises notes, donc c'est l'abruti de service, donc on veut l'envoyer dans une école spécialisée). Bref la famille Powell n'est pas soudée, loin de là ; Jim a alors l'idée d'emmener tout le monde en voyage en Amazonie...seulement leur avion de tourisme s'écrase dans le fleuve et de retour chez eux, ils développent chacun des super pouvoirs ! Jim est une sorte de Hulk (super force, super saut, super résistance), Stéphanie se la joue Flash (elle est super rapide), Daphné peut lire dans les pensées et J.J. est devenu plus intelligent qu'Einstein.

No ordinary family nous propose donc de suivre cette famille dans une étape significative de leur vie et le moins que l'on puisse dire est que c'est loin d'être transcendant...Pour l'instant, 12 épisodes ont été diffusés ; largement de quoi se faire son opinion sur la série je dirais. Mon opinion ? Bon dieu que cette série tourne en rond ! Attention je ne dis pas qu'elle est archi-nulle, entendons-nous bien, mais c'est super frustrant de voir à quelle lenteur l'intrigue la plus importante de l'histoire n'avance pas.
Un épisode type de No ordinary family c'est quoi ? George, le meilleur ami de Jim, préviens ce dernier qu'un vol quelconque est en cours, notre apprenti héros essaye d'arrêter les criminels, échoue, se fait engueuler par sa femme parce qu'elle s'inquiète pour lui, puis il réussit finalement à coffrer les méchants à la fin. Entre temps leurs enfants sont au lycée, donc ils vivent des problèmes de lycéens (avec l'ajout des super pouvoirs dans l'équation évidemment) et cela sans aucune originalité. Stéphanie quant à elle travaille dans son laboratoire avec son assistante Katie (une accro aux comics en plus) ; leurs recherches ? Éclaircir le mystère de l'apparition des pouvoirs de la famille Powell...
Vu comme ça, ça fait un peu les super-héros rencontrent les Bisounours (vous n'avez pas tout à fait tort malheureusement) ; seulement le Dr King, patron de Stéphanie, a concocté un sérum à pouvoirs et s'est apparemment créé sa propre clique de méta humains (le pire c'est qu'il n'est au courant de rien pour les Powell). C'est là qu'on rencontre le Sylar de la série, j'ai nommé Joshua (un de ses alias, il est très cachotier sur sa réelle identité) ; il a des pouvoirs psychiques (télékinésie entre autres choses) et s'en sert de façon pas très gentille. Bref tout ce qu'il faut pour qu'on l'adore (ben oui, le principal attrait de Heroes était le personnage de Sylar, ne le niez pas) ; seulement son potentiel est gâché au bout de dix épisodes. Le monsieur coupe les ponts avec King pour vivre le grand amour (non mais je rêve franchement) ; le fil rouge passe donc de « empêcher Stéphanie de découvrir comment faire des méta humains » à « non Joshua ne me quitte pas ! ». Bref c'est niais, c'est guimauve, c'est relativement ennuyeux...c'est familial quoi.
L'histoire de la série n'est pas son attrait principal...qu'en est-il des effets spéciaux ? Car qui dit super-pouvoirs, dit effets spéciaux pour les montrer. Et bien là encore c'est assez mitigé ; les façons de montrer que Stéphanie est super rapide et que J.J. est super intelligent sont bien trouvées, mais alors les super sauts de Jim...quelle horreur !
Les personnages sont-ils à la hauteur au moins ? Les seconds rôles assurément ! George et Katie apportent le quota d'humour de la série et Joshua est bien charismatique (ça aide d'être un sosie de Sean Penn jeune). Le casting ? On retrouve Michael Chiklis (The Shield, la chose des 4 fantastiques) qui a la fâcheuse tendance de faire des têtes d'abrutis ; il y a aussi Julie Benz (la Rita de Dexter) et la très charmante (ça n'engage que moi) Autumn Reeser.

Donc je récapitule, une série aux premiers épisodes poussifs qui tournent en rond, des personnages sympathiques, une intrigue qui pourrait être passionnante si on passait à la vitesse supérieure, des acteurs qui font bonne mesure sans être transcendant (leurs personnages tournent en rond donc ça n'aide pas c'est sûr), quelques méta humains de temps en temps histoire de relancer l'intérêt et une bonne grosse dose de bisounours...En gros No ordinary family est plus une série sur la famille que sur les super pouvoirs...c'est regrettable selon moi...Donc ça se regarde, mais il ne faut pas en demander trop non plus.

mardi 11 janvier 2011

Mangas, mangas et encore mangas !!

Bonjour à tous, aujourd'hui mes petits commentaires sur les dernières parutions mangas (chapitres et épisodes).

Je commencerai par le chapitre 217 de Fairy Tail. Après la défaite (fatale ?) de Makarov, les futurs combats sont mis en place, les mages les plus puissants de Fairy Tail s'opposent aux 7 purificateurs de Grimoire Hearts ! On retrouve Natsu apparemment en difficulté, son adversaire manipule le feu sans que notre héros puisse l'absorber. En effet Zancrow prétend manipuler une magie plus ancienne et plus puissante que celle des Dragon Slayer ; il existe pour pourfendre un être plus dangereux encore que les dragons, c'est un God Slayer ! Que fera Natsu pour venir à bout de son adversaire ?

Hadès reste à l'écart, convaincu de la victoire de ses lieutenants car il les a initiés à l'essence de la magie et personne ne peut surpasser les magies interdites perdues ! Fairy Tail va-t-elle gagner la bataille ? La mise en place est finie, c'est l'heure de se foutre sur la tronche !


Viens ensuite l'épisode 303 de Bleach, un petit hors-série pour le nouvel an, la première moitié est assez hilarante, tandis que la deuxième est tout bonnement à zapper. On commence donc dans la Soul Society, avec une bataille de cartes mettant à l'honneur le crane rasé de Ikkaku ; Yachiru s'acharne sur son subordonné pour notre plus grand plaisir. On enchaîne avec Inoue qui se promène dans Karakura, toute seule pour le nouvel an ; Rukia s'en rend compte et va tout faire pour qu'elle passe une journée amusante. En gros on rigole pendant 10 minutes, puis on passe à du gnan gnan hyper cérémonieux sans grand intérêt. La semaine prochaine, encore un hors-série !

Enfin voici mon avis sur l'épisode 482 de One Piece ; en entrant dans la conclusion de la bataille de Marinford, arc clé de la fin de la première partie de One Piece, on aurait pu penser que les studios de la Toei troquerait les épisodes moyens, bourrés de longueurs et redondants pour de véritables chefs-d'oeuvres (étant donné les évènements, ça ne serait que justice). Que nenni ! Ce qui aurait dû être un épisode nerveux, plein de tension et surtout ponctué par un acte fort et terrifiant, n'est finalement qu'un énième enchaînement de séquences incohérentes, poussives et l'apothéose que nous attendions tous se trouve être sans impact sur le spectateur...à voir si la déception continuera dans les prochaines semaines ou si ce n'est qu'un début de la fin raté...


ps : pour parler de vos mangas et animés préférés, une seule adresse, le forum des yakayos !

lundi 10 janvier 2011

Quoi de neuf docteur ?

Bonjour les Kanebis, aujourd'hui je vais vous parler d'une série américaine qui a débuté sa diffusion hier soir ainsi que d'un animé tiré d'un manga du Shonen Jump qui a commencé il y a quelques jours et enfin je vous ferai part de ma découverte d'une autre série américaine qui a commencé cet été et qui me semble assez prometteuse à la vue de son pilote. Retenez donc les trois titres clés du jour : The Cape, Beelzebub et Pretty little liars ! Let's go !



The Cape, ou comment faire du Batman sans l'homme chauve souris ; nous suivons les aventures de Vince Farraday, policier intègre d'une ville toujours plus corrompue. Un jour il va se faire piéger par son meilleur ami et les caméras vont filmer sa mort, convaincant tout le monde qu'il était « Chess », un génie criminel. Seulement Vince n'est pas mort, il va rencontrer un maître magicien qui va l'entraîner dans l'art de la disparition (entre autres choses) ; il débutera alors sa croisade contre le mafieux aux apparences de businessman sauveur du petit peuple avec sa brigade de police privée. Ne pouvant se permettre de réapparaître au grand jour pour protéger sa famille, Vince va devenir « The Cape », le héros de comics préféré de son fils ; pour saboter les opérations du méchant Peter Flemming, il peut compter sur l'aide de son nouveau mentor, Max Malini (ainsi que sa troupe de cirque aux talents variés) et de Orwell, blogueuse très douée pour dénicher toutes sortes d'informations et très douée avec les ordinateurs.

Je disais donc que cette série me faisait penser à Batman, et bien je le maintiens, là où le Batman Begins de Christopher nous montrait un homme s'entraîner avec des ninjas, nous avons dans The Cape une initiation aux secrets des grands prestidigitateurs, à l'hypnose et surtout, au maniement d'une cape très spéciale (d'où le nom de super héros), qui s'allonge pour frapper ou attraper des objets ou qui permet encore de disparaître en ne laissant qu'un nuage de fumée derrière soi.

Vous l'aurez compris, je considère que la série reste prudemment en terrain connu, jouant des codes du héros de comic book (en s'aidant de quelques effets spéciaux cela va de soi), avec son lots de méchants typés, les tourments d'un homme qui s'illustre au grand jour en portant un costume mais qui ne peut se permettre d'être auprès de sa famille et les sidekicks divers et spécialisés. Nous avons ainsi une galerie de seconds rôles qui ne manquera pas d'amener un brin d'humour dans cette série qui se veut assez sérieuse (la famille du héros devra composer avec la prétendue mort de celui-ci, les quelques non-corrompus de la ville seront menacés, des assassins barjos viendront remplir des contrats,...).

Le casting principal est des plus attirants, dans le rôle titre nous retrouvons un ancien docteur du Cook County (l'hôpital où se passe les 15 saisons d'Urgences pour les incultes), j'ai nommé David Lyons et la touche féminine de la série est assurée par l'ancienne Terminator Summer Glau.

Le premier épisode pose les bases de la série avec un rythme endiablé, le deuxième établi la probable routine du show. A savoir, Vince fait capoter une opération de Flemming (visant à renforcer son emprise sur la ville) avec l'aide de ses acolytes pendant que sa famille fait son deuil et va de l'avant. Un schéma assez similaire au Nikita de la CW en somme ; à voir si The Cape réussira à ne pas tourner en rond au bout de quelques épisodes...

The Cape, c'est le dimanche soir sur NBC, je serais au rendez-vous (le lendemain sur internet quoi), et vous ?


A présent, il est l'heure de parler de Beelzebub, nouvel animé tiré d'un manga de la Shueisha et publié dans le célèbre Weekly Shonen Jump ; je n'ai jamais lu un seul chapitre et j'ai donc décidé de profiter de la naissance de l'adaptation animée pour découvrir ce titre. Le premier épisode pose apparemment le pitch de la série : un lycéen bagarreur et violent, Tatsumi Oga, se voit confier la garde de l'enfant nouveau-né du seigneur des enfers. Pas enthousiaste pour un sou à l'idée de devenir la baby-sitter de ce bébé démoniaque, Oga va devoir abdiquer, en effet le rejeton s'est attaché à lui (littéralement), et dès qu'on les sépare il déclenche ses pouvoirs infernaux. Dans ce premier épisode on nous présente également Furuichi, l'ami d'Oga et Hildegarde, la nourrice de Beelzebub (le prénom – enfin un des prénoms – du bébé aux cheveux verts) venue tout droit des Enfers pour veiller à la bonne éducation du bambin. Car oui, le fiston du diable n'est pas venu sur Terre par hasard, il a été envoyé pour détruire ses habitants et donc Oga, en bon délinquant bagarreur, doit l'élever dans ce sens.

Le manga m'a l'air d'être humoristique plus que tout autre chose, même si j'ai vu des trucs plus drôles (en fait le premier épisode se résume à voir le bébé foudroyer tout le monde...) ; à voir après quelques épisodes si ça vaut vraiment le coup, puisque pour l'instant je ne vois pas où l'auteur veut en venir !

Finissons avec ma découverte de Pretty little liars ; je cherchais une série à regarder et le pitch m'a séduit. Pour faire court, nous avons cinq adolescentes inséparables, Aria, Hanna, Emily, Spencer et Allison ; pendant une soirée, la dernière disparaît sans laisser de traces. Un an après, alors que le groupe de copines a éclaté (Aria étant même partie en Islande pendant plusieurs mois), elles vont devoir se rabibocher pour composer avec une séries de messages inquiétants. En effet, chacune reçoit un sms, un e-mail, ou une lettre très personnel (et surtout qui concerne leurs faits et gestes actuels) signé « A » ; de quoi faire jubiler les plus paranoïaques d'entre nous. Je n'ai vu pour l'instant que le premier épisode, mais la série a l'air de réserver quelques petits secrets sur notre quatuor d'adolescentes (fort charmantes je ne vous le cache pas) et ça me rappelle assez un slasher assez réussi (du scénariste de Scream, ça aide), à savoir « Souviens-toi l'été dernier ». Les va-et-vient entre le présent et le passé finissent d'étoffer chaque personnage de manière réfléchie sans jamais casser les rythme de l'épisode.

Je résume, des jolies filles aux caractères bien spécifiques qui cachent quelques squelettes dans leur placard (notamment « l'affaire Jenna ») tout en vivant les tracasseries habituelles pour leur âge (les garçons, les parents, le lycée). Je ne dirai qu'une chose : intriguant tout ça.


Ce sera tout pour cette fois, je vous laisse avec un petit cadeau bonus, une vidéo du Saturday Night Live, dans laquelle Jim Carrey parodie quelque peu Black Swan, enjoy et à la prochaine les kanebis !


ps : oui je vous ai posté trois vidéos en anglais non sous-titré mais c'est laaaaargement compréhensible croyez-moi.

dimanche 9 janvier 2011

Du vampire, du vrai !!

Marre de Twilight et de ses vampires végétariens qui brille au soleil ? Rassurez-vous, je vais vous présenter un film de vampires, un vrai ! Porté par Tom Cruise, Brad Pitt et Kirsten Dunst, Entretien avec un vampire de Neil Jordan est le récit d'un jeune homme qui voulait voir sa vie de souffrances s'achever, et qui se verra offrir l'immortalité pour composer avec sa douleur.



Dans ce film, attendez-vous à voir un respect du mythe du vampire beaucoup plus consciencieux que dans la saga préférée des adolescentes qui ne se sentent plus à la simple vue de Robert Pattinson (pour plus de détails sur ce que je pense de Twilight, rendez-vous sur le forum des yakayos). Ainsi, dans Entretien avec un vampire vous verrez du sang, des jeunes femmes sacrifiées, du sang, des créatures de la nuit franchement dingues et encore du sang.
Nous suivons l'histoire du personnage de Brad Pitt, devenu un vampire un peu contre son gré, qui aura l'éternité pour comprendre que ce n'est pas franchement fait pour lui ; en effet, il est présenté comme le seul vampire à avoir conservé son âme humaine. Il n'aime pas tuer, les actions de ses congénères lui font horreur, il ne demande qu'une chose, connaître la paix. Malheureusement son nouvel ami Lestat (joué par Tom Cruise) s'est donné comme mission de lui faire gouter aux plaisirs de sa nouvelle condition ; le personnage de Tom Cruise est à mes yeux le plus intéressant du film. Il offre au film ses meilleurs passages ; ayant une personnalité extrême et haute en couleurs, il offre un point de vue radical sur le monde des vampires car dépourvu de toutes illusions et naïveté. Lestat est un vampire et fier de l'être, il se comporte donc comme tel et ne fait pas de demies mesures ; moi j'en redemande.

Malheureusement la deuxième moitié du film se passe sans lui, je me suis retrouvé à devoir supporter Brad Pitt (qui m'a donné l'impression de toujours tirer la tronche) et de Kirsten Dunst. Ce qui était jusqu'à présent une petite virée entre un vampire débutant et son mentor, tentateur permanent, devient une histoire pseudo-romantico-je m'en bats les couillo à la sauce « tu es ma bien-aimée Kirsten, mais manque de bol tu n'as que 12 ans ». Bref le film devient poussif et Tom Cruise n'est plus là pour faire oublier les faiblesses du jeu de Brad Pitt...le dénouement de l'intrigue européenne est donc salutaire (et foutrement tardif si vous voulez mon avis), avec un bon petit pêtage de câble bien jouissif.
La dernière partie m'a donné, quant à elle, amplement satisfaction et le film se termine de la meilleure des façons. J'en garderai donc le souvenir d'un film de vampires qui sait ce qu'il doit être (au contraire de ce que l'on nous ponds aujourd'hui), c'est-à-dire un mélange de créatures sanguinaires et frivoles, d'un brin d'érotisme, d'un amour impossible et d'un questionnement sur l'âme humaine. Le cocktail se révèle néanmoins un peu poussif (et donc ennuyeux) dans sa deuxième partie tout en étant nettement plus sincère que cette crétinerie pour fillettes de Twilight (oui je m'acharne je le reconnais, mais à juste titre).

Un dernier petit commentaire pour la route ? La tête de Tom Cruise dans ce film est juste collector !

Conclusion, Entretien avec un vampire ne me laissera pas un souvenir impérissable, mais j'ai quand même passé un moment agréable avec des vrais vampires, pas des mannequins inexpressif à l'épiderme diamanté (un dernier petit taunt pour la route, c'est ma tournée ça me fait plaisir).

vendredi 7 janvier 2011

Les nouvelles fraîches du jour

Bonjour les kanebis ! Aujourd'hui point de critiques, mais quelques petites informations.

Tout d'abord, voici la liste des pré-nominés à l'oscar des meilleurs effets visuels, version 2.0 ; ils étaient 15 (liste détaillée sur le forum des yakayos), ils sont à présent 7. Les prétendants sont donc :

- Alice aux Pays des Merveilles
- Harry Potter et les Reliques de la Mort - partie 1
- Hereafter
- Inception
- Iron Man 2
- Scott Pilgrim vs. The World
- Tron: Legacy

Le 25 janvier, ils ne seront plus que 3 dans la liste définitive des nominations aux oscars. Vous avez votre favori ? Vous espérez qu'un tel gagne plutôt qu'un autre ? Venez en débattre sur le forum des yakayos !

Autre petite information, le générique de la deuxième saison de Wakfu a été dévoilé par Ankama, vous avez le droit d'en prendre plein les yeux :



Enfin, pour ceux qui sont en manque de chapitres inédits de vos mangas préférés (oui je sais, deux semaines de pause dans la parution c'est dur), voici pour votre (dé)plaisir la couverture du tome 54 de Naruto qui sort cette semaine au Japon.



Vous pouvez aussi courir vous procurer le tome 56 de One Piece, absolument énorme (épique, rempli de personnages charismatiques et de quelques révélations chocs).



A noter aussi la sortie du tome 6 de l'excellent Pluto !



Voilà c'est tout pour cette fois, à bientôt pour une nouvelle critique, amusez-vous bien d'ici là les kanebis.

jeudi 6 janvier 2011

Mon nom est Bond, James Bond.



Hello les Kanebis, me voici de nouveau devant oui (eh non, j'ai survécu au passage de l'an c'est ballot hein), je vous souhaite une bonne année 2011 et vous offre non pas une, mais deux critiques pour bien commencer l'année. Voici pour vous un article spécial Goldeneye, avec le film et le jeu vidéo sorti récemment.


Goldeneye de Martin Campbell


La dix-septième aventure du célèbre espion britannique constitue un renouveau dans la saga. Premier James Bond à avoir été tourné après la fin de la guerre froide, il s'en inspire pour faire vivre un scénario des plus consistants et plein de moments forts. Première incarnation de l'agent secret par Pierce Brosnan également, cet acteur talentueux nous offre un Bond charmeur, taquin et carrément casse-cou qui sait aussi être froid et grave quand il le faut. Bref un personnage aux multiples facettes qui ne sera pas le dernier pour sortir une petite blagounette au moment opportun. Première fois aussi pour Judi Dench qui incarne la première M féminine avec brio, imposant d'entrée son autorité auprès de Bond avec une tirade des plus cinglantes (comme elle le dit, la madame a des couilles et James Bond ferait bien de s'en tenir aux ordres). Les James Bond Girls ne sont pas que des potiches (ça change) et les seconds rôles sont brillants.

L'action nous fait voyager entre la France, la Russie et Cuba en nous offrant notre lots d'hôtels classieux, de bases secrètes et de repaires de mafieux ; le film est parsemé de ce qui sera la marque de fabrique des James Bond de l'ère Brosnan, j'ai nommé la démesure. Notre espion embarque dans un avion en pleine chute, il s'aventure dans les rues de Saint-Pétersbourg en conduisant un char et enfin il s'aventure dans une station radar clandestine gigantesque. Bref, bigger, faster, stronger ; vous voulez de l'action, on va vous en donner !

Le réalisateur Martin Campbell (qui officiera une deuxième fois sur la saga avec Casino Royale) accouche d'un film à l'énergie rafraîchissante, dynamique mais jamais incompréhensible, sachant toujours filmer les plans avec justesse et une relative retenue. Les effets spéciaux du film sont clairement des antiquités (mon dieu les plans des satellites Goldeneye) mais le reste du métrage tient encore le passage des années. L'ambiance est nettement renforcée par la musique, toujours dans l'esprit bondien et n'oubliant jamais le thème principal (ce que David Arnold a trop tendance à faire dans les derniers mais bon...)

Goldeneye est donc un excellent James Bond, faisant honneur au personnage avec un acteur principal habité, des seconds rôles investis, quelques gadgets, des belles voitures, une bonne dose d'action, un début de démesure, un souffle dynamique et moderne et une ambiance parfaite. A voir et à revoir sans problèmes.


Goldeneye 007 – Wii



Les gamers l'attendaient fébrilement, se souvenant avec nostalgie du jeu original sur Nintendo 64, de leurs interminables parties en multijoueur et du plaisir qu'ils éprouvaient à se tuer à coup de Ak-47 ou P99. Le Goldeneye nouveau est arrivé sur Wii en novembre dernier, je l'ai reçu à Noël, voici donc mon avis en exclusivité mondiale (oui je sais tout le monde s'en fiche) !

En ce qui concerne le mode solo, la première chose qui frappe est que le jeu copie sans scrupule sur Call of Duty (vous me direz, quitte à pomper autant le faire sur les meilleurs) ; nous avons donc une aventure bien scriptée, des quick time events par-ci par-là, des ennemis qui ré-apparaîtront tant que vous n'avez pas atteint le prochain checkpoint et une ambiance immersive. Alors ne nous emballons pas, le jeu est sur wii, par conséquent ne vous attendez à une perle graphique (surtout que j'ai l'intime conviction que la console peut faire mieux que ce que nous offre ce Goldeneye) ; sans être hideux, le jeu peut choquer par moments tellement certaines textures sont hideuses et n'essayer pas de déclencher une douzaine d'explosions avec une vingtaine d'ennemis vous risqueriez de ramer sévère. Passons ces considérations purement techniques, l'aventure réserve des paysages variés grâce à un scénario qui reprend quasi-intégralement le film et même plus ; vous pourrez massacrer les sbires des bad guys à toutes les sauces (pistolets, fusils mitrailleurs, fusils à pompe, fusil sniper, lance-roquettes, grenades, mines,...) même si la discrétion reste souvent conseillée. Car oui, nombres de passages du jeu requiert une approche subtile et silencieuse (pistolet avec son silencieux voire même neutralisation au corps à corps par derrière). C'est propre, ça n'attire pas une douzaine de camarades revanchards qui ont la gâchette facile et ça prolonge votre espérance de vie. Ne vous en faîtes, le contraire sera aussi apprécié, des fois vous pourrez dézingué aussi bruyamment que possible, les soldats étant déjà tous au courant de votre présence.
Les différents niveaux de difficulté vous rajoutent des objectifs de plus en plus périlleux et mettront votre adresse et vos nerfs à dure épreuve. La campagne solo se finit en un peu plus de six heures (le standard actuel en gros) et l'aventure bénéficie d'une ambiance sonore convaincante ; les musiques sont parfaitement bondiennes et le doublage est de qualité. On regrettera que le souci du détail n'ait pas été poussé jusqu'au bout ; cela n'intéressera que les plus voxophiles d'entre vous, amis kanebis, mais si Nadine Alari reprend le doublage français de M (bon point), il n'a pas été fait appel à Éric Herson-Macarel pour la voix de James Bond (mauvais point) qui a ici les traits de Daniel Craig. Car oui, dans ce jeu vidéo, James Bond n'est pas Pierce Brosnan (sacrilège hurleront certains) mais bien l'ami Craig. Les autres personnages de ce Goldeneye 007 sont loin d'être des copies conformes de Sean Bean, Robbie Coltrane, Famke Janssen ou encore Izabella Scorupco.


Je vais vous parler du mode multi-joueur à présent ; les parties offline sont celles qui rappelleront le plus la version N64 aux nostalgiques. On choisi un personnage, on choisi une arme, on choisi une carte et c'est parti pour des matchs à mort à 4 en écran splitté. Premier point qui fâche à mes yeux, l'absence de bots ! N'essayez pas de jouer à deux en offline, vous passeriez votre temps à vous chercher (car oui les cartes sont de taille honorables quand même).

En ce qui concerne le multi-joueur en ligne, on se retrouve en terrain archi-connu, car là aussi les mécaniques de Call of Duty sont reprises sans ménagement. Vous jouez contre sept autres joueurs au maximum, puis en fonction de vos performances vous gagnez des points d'expérience qui vous feront gagner des rangs ; ces rangs débloquent progressivement des armes et des bonus pour vos packs personnalisés et d'autres modes de jeux. Les parties sont conviviales et très plaisantes, on oublie vite la faiblesse des graphismes, trop occupés à râler contre les multiples campeurs qui pullulent (et oui, Call of Duty n'a pas apporté que du bon). Les modes de jeu sont variés et la diversité topographique des cartes promettent des affrontements sans redondances trop ennuyantes.

Je finirai sur la jouabilité de ce Goldeneye 007. Abandonnez tout de suite l'idée de jouer autrement qu'avec la manette de Gamecube, seule manière adéquate de s'éclater avec ce jeu. La présence de deux sticks analogiques est nécessaire pour pouvoir bouger ET orienter le regard en même temps, sous peine de vous exposer aux tirs ennemis en permanence (j'entends déjà les pro-pc s'extasier du bien fondé de la souris pour les FPS).


Les fans de 007 qui possèdent la console de Nintendo pourront sans problème opter pour cette nouvelle version de Goldeneye (qui est finalement tout sauf un banal remake), vous ne devriez pas le regretter. Les autres adeptes de FPS et possesseurs de consoles HD ou d'un PC, choisissez Call Of Duty (de toute façon vous n'avez pas le choix le jeu est exclusif à la Wii).