Salut les kanebis, nous commençons un nouveau mois et il est donc temps de faire un petit tour d'horizon de ce qui vous attend dans les salles obscures pour les prochaines semaines.
On commence tout naturellement avec la semaine du 1er février :
- Tucker et Dale fightent le mal d'Eli Craig. Voilà le genre de comédie horrifique super gore qui me botte à 100% ; cela a l'air totalement crétin, décomplexé et sans aucune morale, en plus il va y avoir du massacre d'adolescent américain totalement neuneu. Tout ce qui me plaît !
- Detachment de Tony Kaye avec Adrien Brody. Drame sur le système éducatif américain qui m'a l'air assez intéressant, il jouit en outre d'un casting attrayant et d'une réputation critique. La bande annonce laisse espérer un film touchant et entraînant, reste à espérer qu'il ne tombera pas dans le larmoyant facile.
On passe à la semaine du 8 février avec trois sorties assez diverses :
- La taupe de Tomas Alfredson avec Gary Oldman, John Hurt et Mark Strong. Un petit thriller qui s'annonce assez prenant et tendu ; si en plus le casting est aux petits oignons, que demander de plus...
- Underworld : Nouvelle ère de Måns Mårling et Björn Stein avec Kate Beckinsale. Tout n'est pas génial dans cette franchise, néanmoins je préfère toujours cela à un épisode de Twilight...trollage à part, on attribuera le bénéfice du doute à cet opus qui veut relancer la saga en bousculant son univers.
- Star Wars épisode 1 : la menace fantôme 3d de George Lucas. Ai-je vraiment besoin de présenter ce film ? Ceux qui ont aimé (juste moi j'imagine) en 1999 retourneront le voir, ceux qui sont fans de Star Wars (même de la prélogie, si si ça existe) iront le voir pour gouter la conversion en 3d, les autres ben soit vous irez par défaut soit vous vous en passerez...
On enchaîne avec la semaine du 15 :
- Ghost Rider : l'esprit de vengeance de Mark Neveldine et Bryan Taylor. Ghost Rider premier du nom est un mauvais film, c'est de notoriété publique ; du coup, vous me demanderez "pourquoi aller voir la suite ?". Tout simplement parce que nous avons deux hommes à l'esprit totalement dérangé et débridé à la réalisation. En effet, Mark Neveldine et Bryan Taylor nous ont offerts les très rafraîchissants Hyper Tension 1 et 2. De quoi se motiver à suivre les aventures de Nicolas Cage (et sa coupe de cheveux toujours improbable) au pays des motards démoniaques.
- Dos au mur d'Asger Leth avec Sam Worthington et Jamie Bell. Alors là c'est un film qui m'avait fait dire un bon gros "wtf ?!!", regardez le trailer, ça devrait suffire à voir si le film vous fait envie ou pas.
On passe maintenant à la semaine du 22 février, assez chargée :
- Chronicle de Josh Trank. Trois adolescents se mettent à développer des super-pouvoirs, ils vont faire mumuse en se filmant jusqu'à ce que l'un d'entre eux pête un bon gros câble ; attention, avoir un grand pouvoir peut vite faire perdre la tête. Un petit film qui s'annonce sympathique ma foi. C'est toujours rafraîchissant de voir des gars avec des pouvoirs faire autre chose que le héros costumé.
- Cheval de guerre de Steven Spielberg. Le nouveau film de Spielberg a un pitch qui m'interpelle un peu dans le mauvais sens du terme ; mais bon je fais confiance au maître, je n'ai encore jamais été déçu. Et vous, ça vous tente une amitié avec un cheval ?
- Sécurité rapprochée de Daniel Espinoza avec Denzel Washington et Ryan Reynolds. Une bande annonce qui fait envie, un duo d'acteurs principaux qui envoie le pâté, moi j'adhère totalement.
On termine avec les sorties du 29 février (yoohoo une année bissextile !) :
- Les infidèles de Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Michel Hazanavicius, Eric Lartigau, Emmanuelle Bercot, Fred Cavayé et Alexandre Courtes. Alors là je ne le dis pas souvent, mais voilà une comédie française qui me tente bien ; ça promet d'être bien débridé, totalement assumé et surtout pas du tout bien pensant (et ça, ça n'a pas de prix). Jean Dujardin et Gilles Lellouche ont en outre l'air bien en forme pour camper un duo d'hommes à la morale très limitée quand il s'agit de fidélité. Bref, moi je suis chaud !
Voilà, voilà, vous savez tout...enfin pas tout, mais bon le reste des sorties du mois ne m'intéresse pas alors désolé mais je n'en parle pas, c'est moi qui fait l'article alors c'est moi décide ! Au mois prochain les kanebis, et n'oubliez pas d'aller au cinéma !
mercredi 1 février 2012
vendredi 6 janvier 2012
Agenda ciné épisode 1 : de quoi bien commencer l'année !!
Salut les kanebis, heureux de me revoir ? Je profite du début de la nouvelle année pour vous présenter mes meilleurs voeux et, 2012 étant une année présidentielle, je peux vous assurer que notre parti axera sa campagne sur le front de l'emploi des jeunes et - euh non attendez là je m'égare un peu. Je reprends...ma première résolution sera d'être plus présent pour pouvoir vous apporter une actualité de qualité et les informations les plus croustillantes !
Et on commence aujourd'hui avec un petit agenda des sorties cinémas de ce mois de janvier ; ce qui suit est purement subjectif et ne relate que ce qui est susceptible d'intéresser une sacoche comme moi (désolé pour les films français, vous êtes d'ores et déjà zappés en majorité).
La première semaine bat déjà son plein mais pour les retardataires du fond, ce mercredi 4 janvier 2012 sont sortis deux films en particulier :
- Le pacte de Roger Donaldson et avec Nicolas Cage. Ce film signera-t-il le renouveau de la filmographie d'un acteur talentueux qui s'est perdu en privilégiant des dizaines de films douteux dans lesquels il pouvait arborer une crinière abondante ? ou n'est-il que le prolongement de la démarche cachetonnante de Mr Cage ? En tout cas mon collègue s'est bien marré en regardant ce film c'est tout ce que je peux vous dire.
- Anonymous de Roland Emmerich avec Rhys Ifans. Le spécialiste de l'anéantissement planétaire à la sauce "fin du monde" s'attaque au film d'époque dramatique avec cette histoire qui propose ni plus ni moins que de suivre le nègre de William Shakespeare. La bande-annonce intrigue et les critiques sont enthousiastes.
Ma sélection de la semaine du 11 janvier 2012 est plus riche, cinq films ayant réussi à éveiller ma curiosité :
- La colline aux coquelicots de Goro Miyazaki est le nouveau film des studios Ghibli et donc par définition c'est un évènement ; la bande-annonce laisse espérer que le fils du Maître s'est mieux appliqué que pour son premier film, assez inégal. Reconstitution historique ainsi que témoignage d'une époque, histoire d'amour mais aussi d'amitié, sont apparemment au programme de ce film au graphisme comme d'habitude parfait. A noter que la musique promet elle aussi d'être de qualité. Bref du bon Ghibli en puissance !
- J. Edgar de Clint Eastwood avec Leonardo DiCaprio. Ai-je vraiment besoin d'en dire plus ? Rien que la rencontre de ces deux noms promet un grand film. Je vous laisse la bande-annonce pour finir de vous convaincre (on notera encore une fois le remplacement de la voix française habituelle de DiCaprio comme pour Inception, mais là ça passe mieux).
- The Darkest Hour de Chris Gorak. Les aliens attaquent Moscou ; ce simple synopsis et la bande-annonce suffisent à me donner envie de voir ce film. Pas forcément originial, il promet néanmoins d'être divertissant.
- 10 jours en or de Nicolas Brossette avec Franck Dubosc. Ceux qui me connaissent savent que je fuis comme la peste les films avec Franck Dubosc, néanmoins là le bonhomme m'intrigue car la bande-annonce laisse espérer une prestation sobre et humble, ce qui m'attire déjà beaucoup plus de sa part dans un film. Je vous rassure, ce n'est pas ma priorité de la semaine.
- Intruders de Juan Carlos Fresnadillo avec Clive Owen. Le trailer me tente bien, je me demande ce que sera le twist du film.
- Les nouveaux chiens de garde de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat. Une fois n'est pas coutume, un documentaire réussi à m'intéresser au plus haut point ; en même temps il faut avouer que le sujet a tout pour plaire : les médias soi-disant indépendants et incarnation du contre-pouvoir et leur appartenance aux grands groupes industriels et économiques. Cela doit valoir le détour quand même.
On passe à la semaine du 18 janvier, plus tranquille mais avec néanmoins un film attendu :
- Millenium : les hommes qui n'aimaient pas les femmes de David Fincher avec Daniel Craig et Rooney Mara. Je suis fan du réalisateur, j'adore le nouveau James Bond et je n'ai jamais lu ou vu la version originale de Millenium. Bref, je compte bien me rattraper sans faute.
- Trust de David Schwimmer avec Clive Owen. Là on retourne sur du drame familial qui tentera moins de monde, mais moi j'aime bien un film un peu plus intimiste de temps en temps.
On termine ce premier agenda ciné de l'année avec deux beaux gosses talentueux dans les sorties du mercredi 25 janvier 2012 :
- Sherlock Holmes : jeux d'ombres de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr. On reprend la formule du premier opus en appliquant le principe du "bigger, faster, stronger" ; en tout cas c'est l'impression que me donne le trailer. J'ai adoré le premier, je sens que je vais surkiffer la suite !
- The Descendants d'Alexander Payne avec Georges Clooney. J'ai regardé la bande-annonce, j'ai eu envie de voir le film donc ma foi tout est dit.
C'est tout pour le tour d'horizon des sorties de ce premier mois de 2012, je vous retrouve bientôt pour parler de choses diverses et variées et rendez-vous le mois prochain pour un nouvel agenda ciné !
Et on commence aujourd'hui avec un petit agenda des sorties cinémas de ce mois de janvier ; ce qui suit est purement subjectif et ne relate que ce qui est susceptible d'intéresser une sacoche comme moi (désolé pour les films français, vous êtes d'ores et déjà zappés en majorité).
La première semaine bat déjà son plein mais pour les retardataires du fond, ce mercredi 4 janvier 2012 sont sortis deux films en particulier :
- Le pacte de Roger Donaldson et avec Nicolas Cage. Ce film signera-t-il le renouveau de la filmographie d'un acteur talentueux qui s'est perdu en privilégiant des dizaines de films douteux dans lesquels il pouvait arborer une crinière abondante ? ou n'est-il que le prolongement de la démarche cachetonnante de Mr Cage ? En tout cas mon collègue s'est bien marré en regardant ce film c'est tout ce que je peux vous dire.
- Anonymous de Roland Emmerich avec Rhys Ifans. Le spécialiste de l'anéantissement planétaire à la sauce "fin du monde" s'attaque au film d'époque dramatique avec cette histoire qui propose ni plus ni moins que de suivre le nègre de William Shakespeare. La bande-annonce intrigue et les critiques sont enthousiastes.
Ma sélection de la semaine du 11 janvier 2012 est plus riche, cinq films ayant réussi à éveiller ma curiosité :
- La colline aux coquelicots de Goro Miyazaki est le nouveau film des studios Ghibli et donc par définition c'est un évènement ; la bande-annonce laisse espérer que le fils du Maître s'est mieux appliqué que pour son premier film, assez inégal. Reconstitution historique ainsi que témoignage d'une époque, histoire d'amour mais aussi d'amitié, sont apparemment au programme de ce film au graphisme comme d'habitude parfait. A noter que la musique promet elle aussi d'être de qualité. Bref du bon Ghibli en puissance !
- J. Edgar de Clint Eastwood avec Leonardo DiCaprio. Ai-je vraiment besoin d'en dire plus ? Rien que la rencontre de ces deux noms promet un grand film. Je vous laisse la bande-annonce pour finir de vous convaincre (on notera encore une fois le remplacement de la voix française habituelle de DiCaprio comme pour Inception, mais là ça passe mieux).
- The Darkest Hour de Chris Gorak. Les aliens attaquent Moscou ; ce simple synopsis et la bande-annonce suffisent à me donner envie de voir ce film. Pas forcément originial, il promet néanmoins d'être divertissant.
- 10 jours en or de Nicolas Brossette avec Franck Dubosc. Ceux qui me connaissent savent que je fuis comme la peste les films avec Franck Dubosc, néanmoins là le bonhomme m'intrigue car la bande-annonce laisse espérer une prestation sobre et humble, ce qui m'attire déjà beaucoup plus de sa part dans un film. Je vous rassure, ce n'est pas ma priorité de la semaine.
- Intruders de Juan Carlos Fresnadillo avec Clive Owen. Le trailer me tente bien, je me demande ce que sera le twist du film.
- Les nouveaux chiens de garde de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat. Une fois n'est pas coutume, un documentaire réussi à m'intéresser au plus haut point ; en même temps il faut avouer que le sujet a tout pour plaire : les médias soi-disant indépendants et incarnation du contre-pouvoir et leur appartenance aux grands groupes industriels et économiques. Cela doit valoir le détour quand même.
On passe à la semaine du 18 janvier, plus tranquille mais avec néanmoins un film attendu :
- Millenium : les hommes qui n'aimaient pas les femmes de David Fincher avec Daniel Craig et Rooney Mara. Je suis fan du réalisateur, j'adore le nouveau James Bond et je n'ai jamais lu ou vu la version originale de Millenium. Bref, je compte bien me rattraper sans faute.
- Trust de David Schwimmer avec Clive Owen. Là on retourne sur du drame familial qui tentera moins de monde, mais moi j'aime bien un film un peu plus intimiste de temps en temps.
On termine ce premier agenda ciné de l'année avec deux beaux gosses talentueux dans les sorties du mercredi 25 janvier 2012 :
- Sherlock Holmes : jeux d'ombres de Guy Ritchie avec Robert Downey Jr. On reprend la formule du premier opus en appliquant le principe du "bigger, faster, stronger" ; en tout cas c'est l'impression que me donne le trailer. J'ai adoré le premier, je sens que je vais surkiffer la suite !
- The Descendants d'Alexander Payne avec Georges Clooney. J'ai regardé la bande-annonce, j'ai eu envie de voir le film donc ma foi tout est dit.
C'est tout pour le tour d'horizon des sorties de ce premier mois de 2012, je vous retrouve bientôt pour parler de choses diverses et variées et rendez-vous le mois prochain pour un nouvel agenda ciné !
mardi 1 novembre 2011
review du DCnU part 15 - this is the end !!
Bonjour à tous, aujourd'hui c'est la dernière partie de ma chronique sur les new 52 de DC Comics, je boucle la lecture des derniers numéros un, encore un petit bilan dans un prochain article et j'aurais fini de vous bassiner avec les comics (ne vous réjouissez pas trop vite, je peux très bien revenir avec les numéros parus en octobre niark niark). Bref au sommaire ce coup-ci, on fini le segment "The Edge", on boucle le dernier Batman et on digère avec un peu de Legion des super-héros. C'est parti !

All Star Western de Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Moritat
"Pas de repos pour les vilains" et encore moins pour le lecteur ! Cette série s'annonce dantesque, l'intrigue est géniale, les personnages sont écrits à merveille et les dessins sont accrocheurs (en plus la couverture est magnifique). Bref je suis un néophyte de Jonah Hex mais là ça me donne bien envie de mieux connaître le personnage. J'adore et j'en redemande !

Blackhawks de Mike Costa, Graham Nolan et Ken Lashley
Voilà l'exemple du truc qui pourrait me passionner mais qui, pour une raison mystérieuse, m'en touche une sans bouger l'autre. C'est peut-être trop convenu : une équipe de militaires à la pointe, une mission remplie avec succès, un gros méchant qui prépare un plan machiavélique, des tensions dans l'équipe des Blackhawks, un bureaucrate qui vient demander des comptes, une amourette toride et enfin la nana qui s'est fait contaminée par des nanocites. En gros l'écriture est classique mais efficace, mais essaye peut-être de ratisser trop large ; les dessins sont beaux mais il y a un je ne sais quoi qui me gène. En clair, cette série me fait un effet bizarre ; à voir si j'arriverai à identifier clairement les problèmes dans le numéro 2.

OMAC de Dan Didio et Keith Giffen
Alors si j'ai bien compris ce comics est censé faire référence au travail de Jack Kirby, c'est pour ça que le design des personnages est vieillot et carré ; c'est sans doute aussi pour ça que la couleur donne un rendu hybride, avec des aplats vieillots mais complétés par des effets par ordinateurs...bref moi je ne suis pas contre mais ça donne un rendu graphique bizarre...pas déplaisant hein, mais bizarre.
Niveau scénario ben ça reste assez simple et linéaire, OMAC pas content, OMAC tout casser chez Cadmus (qui a perdu pour le coup son statut de grande organisation gouvernementale pour contrer la menace méta-humaine...pourquoi pas ?), OMAC manipulé par une intelligence supérieure et alter-égo d'OMAC être dans la mouise. OMAC vouloir prochain épisode ! On notera le titre dont les initiales font un clin d'oeil au personnage principal : "Office Management Amidst Chaos" (qu'on peut traduire par "gestion de bureau en plein chaos").

Stormwatch de Paul Cornell et Miguel Sepulveda
Dans cette première partie de "Le côté obscur" on suit deux intrigues, l'une impliquant le recrutement d'un homme qui peut sauver le monde, l'autre montrant une créature assez bizarre qui se prépare à faire un bon gros bordel. Bref la série ne se prend pas pour de la merde, c'est plutôt sérieux (trop je trouve) et je ne vois pas encore trop où ça veut en venir (c'est normal c'est que le début). En plus j'accroche moyennement aux dessins donc sauf grande surprise cette série ne fera long feu dans ma pile de choses à lire.
Ps : mais que fait Martian Manhunter là-dedans ?!

Batman The Dark Knight de David Finch et Paul Jenkins
Je n'aimais que moyennement cette série avant le reboot (toujours en retard, les dessins étaient géniaux mais alors le scénario était d'un passable) ; c'est donc avec appréhension que je me lance dans la lecture de ce premier numéro, qui hérite d'un jeu de mots comme titre "Knight terrors" (enlever le K et vous aurez "terreurs nocturnes"). Le moins que je puisse dire, c'est que les dessins sont toujours aussi accrocheurs et le scénario semble installer quelques pistes intéressantes (même si on aurait pu éviter d'avoir une énième bombasse atomique qui drague Bruce Wayne), le comics s'enchaîne sans problème et l'action est entraînante...jusqu'à l'arrivée du cliffhanger, là un grand moment de "what the fuck ?!" s'installe, on nous ressert quasiment la même sauce que Batman Arkham Asylum. Personnellement à ce moment-là je me dis que ça va joyeusement partir en sucette dans le numéro 2, et quand ça part en sucette de cette manière, ben je n'aime pas. Bref un joli gâchis que ces dernières pages.

Legion of Super-Heroes de Paul Levitz et Francis Portela
"Monde renégat" continue là ou les récits pré-reboot s'étaient arrêtés et c'est tant mieux car j'aimais bien les aventures des légionnaires. En ce qui concerne ce premier numéro : les dessins sont bons (comme d'habitude), l'histoire tourne autour du contexte géo-politique dans le futur (comme d'habitude) et on nous rappelle que la légion manque de personnel (comme d'habitude). Bref on ne change pas une recette qui gagne mais franchement il faudrait voir à innover quand même une fois de temps en temps parce que ça va finir par donner un trop-plein.

Legion Lost de Fabian Nicieza et Pete Woods
Pas mal cette série : des légionnaires coupés du futur, qui doivent empêcher un agent pathogène de se répandre, des morts, un méchant qui vire berserker...bref un scénario accrocheur et riche en rebondissements. A voir si ça dure ; les dessins quant à eux oscillent entre le bon et l'acceptable, en gros ça n'agresse pas les yeux mais ce n'est pas un chef d’œuvre non plus.

All Star Western de Justin Gray, Jimmy Palmiotti et Moritat
"Pas de repos pour les vilains" et encore moins pour le lecteur ! Cette série s'annonce dantesque, l'intrigue est géniale, les personnages sont écrits à merveille et les dessins sont accrocheurs (en plus la couverture est magnifique). Bref je suis un néophyte de Jonah Hex mais là ça me donne bien envie de mieux connaître le personnage. J'adore et j'en redemande !

Blackhawks de Mike Costa, Graham Nolan et Ken Lashley
Voilà l'exemple du truc qui pourrait me passionner mais qui, pour une raison mystérieuse, m'en touche une sans bouger l'autre. C'est peut-être trop convenu : une équipe de militaires à la pointe, une mission remplie avec succès, un gros méchant qui prépare un plan machiavélique, des tensions dans l'équipe des Blackhawks, un bureaucrate qui vient demander des comptes, une amourette toride et enfin la nana qui s'est fait contaminée par des nanocites. En gros l'écriture est classique mais efficace, mais essaye peut-être de ratisser trop large ; les dessins sont beaux mais il y a un je ne sais quoi qui me gène. En clair, cette série me fait un effet bizarre ; à voir si j'arriverai à identifier clairement les problèmes dans le numéro 2.

OMAC de Dan Didio et Keith Giffen
Alors si j'ai bien compris ce comics est censé faire référence au travail de Jack Kirby, c'est pour ça que le design des personnages est vieillot et carré ; c'est sans doute aussi pour ça que la couleur donne un rendu hybride, avec des aplats vieillots mais complétés par des effets par ordinateurs...bref moi je ne suis pas contre mais ça donne un rendu graphique bizarre...pas déplaisant hein, mais bizarre.
Niveau scénario ben ça reste assez simple et linéaire, OMAC pas content, OMAC tout casser chez Cadmus (qui a perdu pour le coup son statut de grande organisation gouvernementale pour contrer la menace méta-humaine...pourquoi pas ?), OMAC manipulé par une intelligence supérieure et alter-égo d'OMAC être dans la mouise. OMAC vouloir prochain épisode ! On notera le titre dont les initiales font un clin d'oeil au personnage principal : "Office Management Amidst Chaos" (qu'on peut traduire par "gestion de bureau en plein chaos").

Stormwatch de Paul Cornell et Miguel Sepulveda
Dans cette première partie de "Le côté obscur" on suit deux intrigues, l'une impliquant le recrutement d'un homme qui peut sauver le monde, l'autre montrant une créature assez bizarre qui se prépare à faire un bon gros bordel. Bref la série ne se prend pas pour de la merde, c'est plutôt sérieux (trop je trouve) et je ne vois pas encore trop où ça veut en venir (c'est normal c'est que le début). En plus j'accroche moyennement aux dessins donc sauf grande surprise cette série ne fera long feu dans ma pile de choses à lire.
Ps : mais que fait Martian Manhunter là-dedans ?!

Batman The Dark Knight de David Finch et Paul Jenkins
Je n'aimais que moyennement cette série avant le reboot (toujours en retard, les dessins étaient géniaux mais alors le scénario était d'un passable) ; c'est donc avec appréhension que je me lance dans la lecture de ce premier numéro, qui hérite d'un jeu de mots comme titre "Knight terrors" (enlever le K et vous aurez "terreurs nocturnes"). Le moins que je puisse dire, c'est que les dessins sont toujours aussi accrocheurs et le scénario semble installer quelques pistes intéressantes (même si on aurait pu éviter d'avoir une énième bombasse atomique qui drague Bruce Wayne), le comics s'enchaîne sans problème et l'action est entraînante...jusqu'à l'arrivée du cliffhanger, là un grand moment de "what the fuck ?!" s'installe, on nous ressert quasiment la même sauce que Batman Arkham Asylum. Personnellement à ce moment-là je me dis que ça va joyeusement partir en sucette dans le numéro 2, et quand ça part en sucette de cette manière, ben je n'aime pas. Bref un joli gâchis que ces dernières pages.

Legion of Super-Heroes de Paul Levitz et Francis Portela
"Monde renégat" continue là ou les récits pré-reboot s'étaient arrêtés et c'est tant mieux car j'aimais bien les aventures des légionnaires. En ce qui concerne ce premier numéro : les dessins sont bons (comme d'habitude), l'histoire tourne autour du contexte géo-politique dans le futur (comme d'habitude) et on nous rappelle que la légion manque de personnel (comme d'habitude). Bref on ne change pas une recette qui gagne mais franchement il faudrait voir à innover quand même une fois de temps en temps parce que ça va finir par donner un trop-plein.

Legion Lost de Fabian Nicieza et Pete Woods
Pas mal cette série : des légionnaires coupés du futur, qui doivent empêcher un agent pathogène de se répandre, des morts, un méchant qui vire berserker...bref un scénario accrocheur et riche en rebondissements. A voir si ça dure ; les dessins quant à eux oscillent entre le bon et l'acceptable, en gros ça n'agresse pas les yeux mais ce n'est pas un chef d’œuvre non plus.
lundi 31 octobre 2011
Review du DCnU part 14 - Allons aux confins de l'extrême !!
Salut à tous, vous pensiez que j'avais oublié, que j'avais abandonné, que j'étais mourru...eh bien non ah ah ! Voici la suite de mes commentaires sur les new 52 de DC Comics, avec la fin des numéros un du mois de septembre en ce qui concerne le segment "The Dark" et un soupçon de "The Edge". Let's go !

I, Vampire de Joshua Hale Fialkov et Andrea Sorrentino
Ce premier numéro intitulé "Amour entaché" plante efficacement le décor, nous avons deux vampires qui arpentent la Terre depuis 400 ans et qui divergent radicalement d'opinion sur la manière d'occuper la planète. En gros c'est quasiment du Professeur Xavier contre Magnéto, l'un (Andrew) veut coexister en paix avec les humains, l'autre (Mary) veut régner en maîtresse absolue d'une Terre peuplée uniquement de vampires ; le bonus étant que nos deux suceurs de sang s'aiment à la folie. Bref niveau personnages on peut dire qu'il y a de quoi creuser et offrir de bonnes psychologies. Niveau scénario on jongle entre deux moments, un passé pas si lointain où nos deux tourtereaux se confrontent à leurs idéologies (et donc ça explique au lecteur le pourquoi du soulèvement des vampires) et le présent avec le dit soulèvement. En gros niveau écriture, c'est classique mais très efficace et assez attirant.
Niveau dessin on se retrouve avec un style assez particulier mais qui sied admirablement à cette série à part ; on a des jeux d'ombres constants, des teintes sombres (tantôt froides, tantôt chaudes) et les décors sont assez détaillés. Bref un régal pour les yeux.
En conclusion I, Vampire est une série qui sors des sentiers battus et réussi à m'intriguer fortement.

Justice League Dark de Peter Milligan et Mikel Janin
"Femmes imaginaires", première partie de "dans l'obscurité" narre les prémices de la création d'une nouvelle Justice League, une Justice League composée de magiciens et d'experts du surnaturel (parce que oui, la Justice League que l'on connaît tous a ses limites et la magie tombe en plein dedans). Bref on pioche sans complexe dans quelques histoires pré-reboot (l'aftermath de Brightest Day, des tie-ins de Flashpoint) et on place ses pions (des personnages avec une certaine notoriété quand même hein, pas des parfaits inconnus, c'est une Justice League quand même). Bref niveau scénario ça se résume un peu à "on a une magicienne tarée qui a pété les plombs, on a besoin de magiciens pour l'arrêter parce que Superman et co ont essayé et ils se sont faits rétamer". Rien de très novateur ou même de subtil mais ça reste efficace. Niveau dessin par contre j'ai trouvé ça assez inégal, certains visages notamment sont plus réussis que d'autres et j'ai trouvé les personnages trop rigides, trop figés. Donc à voir si ça s'améliore par la suite sinon ça risque de jouer en la défaveur de la série quand je me demanderais si je continue de lire ce comics. En conclusion Justice League Dark ne plaira pas à tout le monde c'est certain, à chacun de voir si la lecture de ce titre l'intéresse.

Resurrection Man de Dan Abnett, Andy Lanning et Fernando Dagnino
En voilà une série qui m'intéresse ! Imaginez plutôt : on parle d'un gars qui meure tout le temps, qui ressuscite à chaque fois et en plus il est doté d'un pouvoir différent quand il revient à la vie. Que demander de plus ? Ah oui le gaillard est poursuivi par des anges/démons (ce n'est pas très clair ça) qui réclament son âme, seulement le monsieur ne se laisse pas faire et donc ça part joyeusement en cacahuète. Bref niveau scénario ce premier numéro (intitulé "Déclaré mort") est génial je trouve. Par contre niveau dessins là ça se gâte, c'est assez inégal notamment au niveau des visages et j'accroche moyennement au style de Fernando Dagnino. Mais bon je continuerai quand même la lecture parce que le scénario m'a conquis.

Swamp Thing de Scott Snyder et Yannick Paquette
En voilà un comics qu'il est bien ! "Raise dem bones" entame un combat entre forces de la nature : le vert (monde végétal) contre le rouge (monde animal), ce qui accessoirement laisse présager d'un cross-over avec Animal Man. Mais revenons à nos moutons, là pour le coup on a la certitude que Brightest Day a eu lieu, on a le Dr Allec Holland qui fuit encore et toujours son alter-ego Swamp Thing, on a une intrigue montrant une vague de mort d'animaux et on a quelques héros en guest-stars parce que ça fait plaisir. Bref ça parle beaucoup, c'est assez captivant, c'est efficace et on en redemande. En outre les dessins de Yannick Paquette sont très plaisants, reste une petite inégalité dans les visages mais rien de grave. Je veux la suite !

Voodoo de Ron Marz et Sami Basri
On peut dire que ce premier numéro (dont le titre est "Garder des secrets") a tout d'une série B de S-F, on a du fan-service (un tas de fan-service même, mais là c'est plus utile et justifié que dans Catwoman), du gore et une intrigue avec une espionne alien préparant une invasion extra-terrestre. Bref rien de bien original, ça m'en touche l'une sans bouger l'autre comme on dit, à voir comment ça évoluera. On notera les dessins excellents et la couleur magnifique.

I, Vampire de Joshua Hale Fialkov et Andrea Sorrentino
Ce premier numéro intitulé "Amour entaché" plante efficacement le décor, nous avons deux vampires qui arpentent la Terre depuis 400 ans et qui divergent radicalement d'opinion sur la manière d'occuper la planète. En gros c'est quasiment du Professeur Xavier contre Magnéto, l'un (Andrew) veut coexister en paix avec les humains, l'autre (Mary) veut régner en maîtresse absolue d'une Terre peuplée uniquement de vampires ; le bonus étant que nos deux suceurs de sang s'aiment à la folie. Bref niveau personnages on peut dire qu'il y a de quoi creuser et offrir de bonnes psychologies. Niveau scénario on jongle entre deux moments, un passé pas si lointain où nos deux tourtereaux se confrontent à leurs idéologies (et donc ça explique au lecteur le pourquoi du soulèvement des vampires) et le présent avec le dit soulèvement. En gros niveau écriture, c'est classique mais très efficace et assez attirant.
Niveau dessin on se retrouve avec un style assez particulier mais qui sied admirablement à cette série à part ; on a des jeux d'ombres constants, des teintes sombres (tantôt froides, tantôt chaudes) et les décors sont assez détaillés. Bref un régal pour les yeux.
En conclusion I, Vampire est une série qui sors des sentiers battus et réussi à m'intriguer fortement.

Justice League Dark de Peter Milligan et Mikel Janin
"Femmes imaginaires", première partie de "dans l'obscurité" narre les prémices de la création d'une nouvelle Justice League, une Justice League composée de magiciens et d'experts du surnaturel (parce que oui, la Justice League que l'on connaît tous a ses limites et la magie tombe en plein dedans). Bref on pioche sans complexe dans quelques histoires pré-reboot (l'aftermath de Brightest Day, des tie-ins de Flashpoint) et on place ses pions (des personnages avec une certaine notoriété quand même hein, pas des parfaits inconnus, c'est une Justice League quand même). Bref niveau scénario ça se résume un peu à "on a une magicienne tarée qui a pété les plombs, on a besoin de magiciens pour l'arrêter parce que Superman et co ont essayé et ils se sont faits rétamer". Rien de très novateur ou même de subtil mais ça reste efficace. Niveau dessin par contre j'ai trouvé ça assez inégal, certains visages notamment sont plus réussis que d'autres et j'ai trouvé les personnages trop rigides, trop figés. Donc à voir si ça s'améliore par la suite sinon ça risque de jouer en la défaveur de la série quand je me demanderais si je continue de lire ce comics. En conclusion Justice League Dark ne plaira pas à tout le monde c'est certain, à chacun de voir si la lecture de ce titre l'intéresse.

Resurrection Man de Dan Abnett, Andy Lanning et Fernando Dagnino
En voilà une série qui m'intéresse ! Imaginez plutôt : on parle d'un gars qui meure tout le temps, qui ressuscite à chaque fois et en plus il est doté d'un pouvoir différent quand il revient à la vie. Que demander de plus ? Ah oui le gaillard est poursuivi par des anges/démons (ce n'est pas très clair ça) qui réclament son âme, seulement le monsieur ne se laisse pas faire et donc ça part joyeusement en cacahuète. Bref niveau scénario ce premier numéro (intitulé "Déclaré mort") est génial je trouve. Par contre niveau dessins là ça se gâte, c'est assez inégal notamment au niveau des visages et j'accroche moyennement au style de Fernando Dagnino. Mais bon je continuerai quand même la lecture parce que le scénario m'a conquis.

Swamp Thing de Scott Snyder et Yannick Paquette
En voilà un comics qu'il est bien ! "Raise dem bones" entame un combat entre forces de la nature : le vert (monde végétal) contre le rouge (monde animal), ce qui accessoirement laisse présager d'un cross-over avec Animal Man. Mais revenons à nos moutons, là pour le coup on a la certitude que Brightest Day a eu lieu, on a le Dr Allec Holland qui fuit encore et toujours son alter-ego Swamp Thing, on a une intrigue montrant une vague de mort d'animaux et on a quelques héros en guest-stars parce que ça fait plaisir. Bref ça parle beaucoup, c'est assez captivant, c'est efficace et on en redemande. En outre les dessins de Yannick Paquette sont très plaisants, reste une petite inégalité dans les visages mais rien de grave. Je veux la suite !

Voodoo de Ron Marz et Sami Basri
On peut dire que ce premier numéro (dont le titre est "Garder des secrets") a tout d'une série B de S-F, on a du fan-service (un tas de fan-service même, mais là c'est plus utile et justifié que dans Catwoman), du gore et une intrigue avec une espionne alien préparant une invasion extra-terrestre. Bref rien de bien original, ça m'en touche l'une sans bouger l'autre comme on dit, à voir comment ça évoluera. On notera les dessins excellents et la couleur magnifique.
samedi 29 octobre 2011
Comment est votre soif d'aventures ?
Bonjour à tous et à toutes. J'espère que tout va bien pour vous et que vous êtes prêt pour mon avis sur un des films les plus attendus de cette année, je veux bien entendu parler de Tintin : Le secret de la licorne, réalisé par Monsieur Steven Spielberg et produit par Monsieur Peter Jackson.
On se regarde quelques images, et on attaque.
Alors, alors, qu'est ce que je pourrais bien dire ? Quels mots pourrais-je bien utiliser pour retranscrire l'effet que me fait ce film ? Là est toute la question.
On a tous un héros, un personnage avec lequel on a grandit, un personnage auquel on tient particulièrement. Pour certains ce sera Astérix, pour d'autres Lucky Luke, ou encore Spiderman, que sais-je ?
Pour ma part s'il y a bien un personnage que j'affectionne tout particulièrement et auquel il était interdit de faire du mal, c'est bien Tintin.
Hergé l'avait d'ailleurs dit avant de mourir : "Faites ce que vous voulez du reste mais je suis le seul à pouvoir mettre sur papier les aventures de Tintin et à les raconter".
Sauf qu'en 1983, Hergé avait cédé les droits d'adaptation de Tintin à la seule personne qu'il jugeait digne de cette tâche, celui qu'il considérait presque comme son fils spirituel : Steven Spielberg.
30 ans se serons finalement écoulés avant que l'on puisse finalement voir Tintin débarquer sur nos écrans sous une forme qu'aurait souhaité Hergé.
Aujourd'hui ce n'est pas un simple réalisateur d'exception qui s'est mis au service de ce personnage mythique, mais c'est une véritable équipe de génie. Spielberg et Peter Jackson à la mise en scène, Edgar Wright au scénario (le réalisateur de Scott Pilgrimm) entre autres, et "last but not least" le grand John Williams à la musique. Le tout au service d'un des albums les plus fantastiques de Tintin, tout semble être au rendez-vous pour un film excellent.
Mais ce n'est pas d'un excellent film qu'ils ont accouché, mais d'un véritable petit chef-d'oeuvre, osons le mot.
Le film est particulièrement fidèle à l'esprit de la bande-dessinée, bien que le scénario prenne des libertés avec les albums qu'il adapte. Mais ce n'est jamais improbable, jamais cynique. On sent, avec l'apparition de Hergé comme tout premier personnage visible à l'écran, une volonté formelle et sincère de ne jamais prendre l'oeuvre originelle par derrière.
Mais ce film apporte autre chose : la performance capture. Ce procédé développé par Robert Zemeckis pour des films comme La légende de Beowulf ou le Pôle Express, démontre encore une fois à quel point il ne doit pas être pris comme un simple gadget. Ce que l'on voit à l'écran lors de ce film c'est plus que l'utilisation d'une technologie, c'est tout simplement l'avenir du cinéma.
Avec la perfomance capture, le réalisateur va plus loin que tous ce que l'on pourrait imaginer. Plus de contraintes d'acteurs ou de matériels. Plus de contraintes liées à la pré-production ou à la post-production : tout se passe désormais en même temps, et le réalisateur est désormais plus libre que jamais.
Le film, en plus d'être magnifique, est réalisé d'une main de maître, proposant des plans tout bonnement hallucinants que seul ce genre de procédé peut proposer. On notera par exemple une scène de pirates magistrale qui ferait presque passer Pirates des Caraïbes pour des marins d'eaux douces, comme le dirait ce bon vieux capitaine Haddock. Quand aux personnages, ils sont excellents. Photo-réalistes tout en étant fidèle à l'esprit des personnages d'Hergé et contrairement aux conneries que j'ai pu entendre ici et là, les visages sont extrêmement expressifs et puis, si on en arrive à les trouver laids, alors peut-être qu'il est temps de se poser la question "ai-je déjà ouvert un album de Tintin ?".
Au final, Les aventures de Tintin, sont un film et bien plus encore. Un chef-d'oeuvre de mise en scène et d'aventure, un hommage vibrant et sincère aux personnages d'Hergé, la preuve qu'il était possible de faire un bon Indiana Jones 4, un grand pas en avant pour le cinéma avec l'utilisation sidérante de la performance capture.
Hergé en avait rêvé, Spielberg et Jackson l'ont fait et on fait bien plus encore.
Un petit bijou de grand spectacle dans un écrin de verre et une preuve irréfutable qu'au panthéon des grands héros, il y a une étoile qui brille plus fort que les autres, et cette étoile elle s’appelle : Tintin.
Je conclurai avec cette musique de John Williams qui a elle seule, arrive à retranscrire la magie des albums, et comme le dit Tintin au capitaine Haddock :
"Comment est votre soif d'aventures ?
-Insatiable !"
On se regarde quelques images, et on attaque.
Alors, alors, qu'est ce que je pourrais bien dire ? Quels mots pourrais-je bien utiliser pour retranscrire l'effet que me fait ce film ? Là est toute la question.
On a tous un héros, un personnage avec lequel on a grandit, un personnage auquel on tient particulièrement. Pour certains ce sera Astérix, pour d'autres Lucky Luke, ou encore Spiderman, que sais-je ?
Pour ma part s'il y a bien un personnage que j'affectionne tout particulièrement et auquel il était interdit de faire du mal, c'est bien Tintin.
Hergé l'avait d'ailleurs dit avant de mourir : "Faites ce que vous voulez du reste mais je suis le seul à pouvoir mettre sur papier les aventures de Tintin et à les raconter".
Sauf qu'en 1983, Hergé avait cédé les droits d'adaptation de Tintin à la seule personne qu'il jugeait digne de cette tâche, celui qu'il considérait presque comme son fils spirituel : Steven Spielberg.
30 ans se serons finalement écoulés avant que l'on puisse finalement voir Tintin débarquer sur nos écrans sous une forme qu'aurait souhaité Hergé.
Aujourd'hui ce n'est pas un simple réalisateur d'exception qui s'est mis au service de ce personnage mythique, mais c'est une véritable équipe de génie. Spielberg et Peter Jackson à la mise en scène, Edgar Wright au scénario (le réalisateur de Scott Pilgrimm) entre autres, et "last but not least" le grand John Williams à la musique. Le tout au service d'un des albums les plus fantastiques de Tintin, tout semble être au rendez-vous pour un film excellent.
Mais ce n'est pas d'un excellent film qu'ils ont accouché, mais d'un véritable petit chef-d'oeuvre, osons le mot.
Le film est particulièrement fidèle à l'esprit de la bande-dessinée, bien que le scénario prenne des libertés avec les albums qu'il adapte. Mais ce n'est jamais improbable, jamais cynique. On sent, avec l'apparition de Hergé comme tout premier personnage visible à l'écran, une volonté formelle et sincère de ne jamais prendre l'oeuvre originelle par derrière.
Mais ce film apporte autre chose : la performance capture. Ce procédé développé par Robert Zemeckis pour des films comme La légende de Beowulf ou le Pôle Express, démontre encore une fois à quel point il ne doit pas être pris comme un simple gadget. Ce que l'on voit à l'écran lors de ce film c'est plus que l'utilisation d'une technologie, c'est tout simplement l'avenir du cinéma.
Avec la perfomance capture, le réalisateur va plus loin que tous ce que l'on pourrait imaginer. Plus de contraintes d'acteurs ou de matériels. Plus de contraintes liées à la pré-production ou à la post-production : tout se passe désormais en même temps, et le réalisateur est désormais plus libre que jamais.
Le film, en plus d'être magnifique, est réalisé d'une main de maître, proposant des plans tout bonnement hallucinants que seul ce genre de procédé peut proposer. On notera par exemple une scène de pirates magistrale qui ferait presque passer Pirates des Caraïbes pour des marins d'eaux douces, comme le dirait ce bon vieux capitaine Haddock. Quand aux personnages, ils sont excellents. Photo-réalistes tout en étant fidèle à l'esprit des personnages d'Hergé et contrairement aux conneries que j'ai pu entendre ici et là, les visages sont extrêmement expressifs et puis, si on en arrive à les trouver laids, alors peut-être qu'il est temps de se poser la question "ai-je déjà ouvert un album de Tintin ?".
Au final, Les aventures de Tintin, sont un film et bien plus encore. Un chef-d'oeuvre de mise en scène et d'aventure, un hommage vibrant et sincère aux personnages d'Hergé, la preuve qu'il était possible de faire un bon Indiana Jones 4, un grand pas en avant pour le cinéma avec l'utilisation sidérante de la performance capture.
Hergé en avait rêvé, Spielberg et Jackson l'ont fait et on fait bien plus encore.
Un petit bijou de grand spectacle dans un écrin de verre et une preuve irréfutable qu'au panthéon des grands héros, il y a une étoile qui brille plus fort que les autres, et cette étoile elle s’appelle : Tintin.
Je conclurai avec cette musique de John Williams qui a elle seule, arrive à retranscrire la magie des albums, et comme le dit Tintin au capitaine Haddock :
"Comment est votre soif d'aventures ?
-Insatiable !"
mardi 25 octobre 2011
Nostalgie quand tu nous tiens, ou l'histoire de mon enfance passée avec une manette...
Salut à tous, c'est aujourd'hui que tombe la nouvelle playlist ! Cette semaine j'ai opté pour une petite thématique "nostalgie des jeux vidéos", ou l'art de vous narrer mes expériences les plus significatives avec les jeux vidéos et leurs musiques bien entendu.
On commence avec mon premier souvenir de gamer en abordant un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (Aznavour powaa) ; bref le premier jeu auquel j'ai joué fût ce bon vieux Sonic the Hedgehog sur Megadrive. Vous faire écouter la musique de l'écran titre serait un peu de l'arnaque donc je vais plutôt opter pour une musique culte, celle du premier niveau, j'ai nommé Green Hill Zone.
Après notre hérisson préféré, on passe au deuxième jeu qui aura marqué ma période d'écolier, Street Fighter 2 (bon c'était certainement la version hyper ou super ou super turbo ou je ne sais plus quoi mais bon vous avez compris de quel jeu je parle). Ryu, Ken, Bison et leurs camarades sont au jeu de baston ce que Sonic est à la plate-forme : une base solide, divertissante et cultissime ; personnellement la musique que je préfère dans ce jeu est celle du stage de Ken.
On passe ensuite à mes années de collégien, ponctuées par des week-ends dédiés à des après-midis mémorables chez un ami, durant lesquelles nous jouions notamment à mon meilleur souvenir d'expérience RPG sur PC, j'ai nommé Baldur's Gate. Et je peux vous dire que le thème principal reste dans la tête après des dizaines de minutes passées à créer son personnage de façon optimale !
On enchaîne avec mon meilleur souvenir de jeu sur Dreamcast et mon jeu préféré de tous les temps, toutes consoles confondues, à savoir Skies of Arcadia (vous en entendrez encore parler comptez sur moi). Voici LA musique qui me rappelle instantanément tous les bons moments que j'ai passé à jouer à ce bijou ; écoutez-moi donc ce Main Theme absolument jouissif !
On passe ensuite à une de mes rares expériences sur console portable mais pas des moindres puisqu'il s'agit de nos amis les Pokémons ! Et quoi de mieux que la musique d'intro en version originale pour se plonger dans l'ambiance ! Félicitations, vous avez capturé Pokemon Red and Blue Opening Music !
Viennent ensuite les deux poids lourds de Nintendo ; en premier ce cher Link. Personnellement j'ai commencé à jouer à Legend of Zelda à partir d'Ocarina of Time (et encore c'était en décalage par rapport à tout le monde vu que j'ai commencé grâce au cd du jeu offert avec Windwaker). Mais ne nous égarons pas, la franchise Zelda bénéficie d'excellentes musiques mais celle que je préfère et que je trouve plus épique que les autres reste le Hyrule Overworld Theme que tout le monde connait et que voici dans sa version de Super Smash Bros Melee (sous le nom de Great Bay).
Et pour clôturer ce tour d'horizon des musiques cultes de jeux vidéos auxquelles j'ai été confrontées pendant mes jeunes années (tout est relatif), voici la mascotte de Nintendo, le célèbre plombier moustachu, j'ai nommé Mario ! J'ai réellement joué à un jeu Mario (hors Mario Kart je précise) sur le tard ; en effet il aura fallu attendre la Gamecube et son Super Mario Sunshine. Ainsi, plutôt que le thème bien connu de notre plombier à salopette, j'ai donc choisi un thème plus spécifique, mais aussi plus entraînant, plus festif et au final plus ensoleillé pour conclure la playlist de cette semaine. Savourez-donc Delphino Plaza et à la semaine prochaine !
On commence avec mon premier souvenir de gamer en abordant un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (Aznavour powaa) ; bref le premier jeu auquel j'ai joué fût ce bon vieux Sonic the Hedgehog sur Megadrive. Vous faire écouter la musique de l'écran titre serait un peu de l'arnaque donc je vais plutôt opter pour une musique culte, celle du premier niveau, j'ai nommé Green Hill Zone.
Après notre hérisson préféré, on passe au deuxième jeu qui aura marqué ma période d'écolier, Street Fighter 2 (bon c'était certainement la version hyper ou super ou super turbo ou je ne sais plus quoi mais bon vous avez compris de quel jeu je parle). Ryu, Ken, Bison et leurs camarades sont au jeu de baston ce que Sonic est à la plate-forme : une base solide, divertissante et cultissime ; personnellement la musique que je préfère dans ce jeu est celle du stage de Ken.
On passe ensuite à mes années de collégien, ponctuées par des week-ends dédiés à des après-midis mémorables chez un ami, durant lesquelles nous jouions notamment à mon meilleur souvenir d'expérience RPG sur PC, j'ai nommé Baldur's Gate. Et je peux vous dire que le thème principal reste dans la tête après des dizaines de minutes passées à créer son personnage de façon optimale !
On enchaîne avec mon meilleur souvenir de jeu sur Dreamcast et mon jeu préféré de tous les temps, toutes consoles confondues, à savoir Skies of Arcadia (vous en entendrez encore parler comptez sur moi). Voici LA musique qui me rappelle instantanément tous les bons moments que j'ai passé à jouer à ce bijou ; écoutez-moi donc ce Main Theme absolument jouissif !
On passe ensuite à une de mes rares expériences sur console portable mais pas des moindres puisqu'il s'agit de nos amis les Pokémons ! Et quoi de mieux que la musique d'intro en version originale pour se plonger dans l'ambiance ! Félicitations, vous avez capturé Pokemon Red and Blue Opening Music !
Viennent ensuite les deux poids lourds de Nintendo ; en premier ce cher Link. Personnellement j'ai commencé à jouer à Legend of Zelda à partir d'Ocarina of Time (et encore c'était en décalage par rapport à tout le monde vu que j'ai commencé grâce au cd du jeu offert avec Windwaker). Mais ne nous égarons pas, la franchise Zelda bénéficie d'excellentes musiques mais celle que je préfère et que je trouve plus épique que les autres reste le Hyrule Overworld Theme que tout le monde connait et que voici dans sa version de Super Smash Bros Melee (sous le nom de Great Bay).
Et pour clôturer ce tour d'horizon des musiques cultes de jeux vidéos auxquelles j'ai été confrontées pendant mes jeunes années (tout est relatif), voici la mascotte de Nintendo, le célèbre plombier moustachu, j'ai nommé Mario ! J'ai réellement joué à un jeu Mario (hors Mario Kart je précise) sur le tard ; en effet il aura fallu attendre la Gamecube et son Super Mario Sunshine. Ainsi, plutôt que le thème bien connu de notre plombier à salopette, j'ai donc choisi un thème plus spécifique, mais aussi plus entraînant, plus festif et au final plus ensoleillé pour conclure la playlist de cette semaine. Savourez-donc Delphino Plaza et à la semaine prochaine !
lundi 24 octobre 2011
C'est Wolverine qui se la joue Rocky avec un Transformer...
Salut les kanebis, long time no see comme on dit mais que voulez-vous, il faut d'abord que j'aille voir des films au cinéma pour pouvoir vous pondre une petite critique...mais qu'importe vous êtes chanceux today is the day ! Je vais donc vous parler de Real Steel de Shawn Levy avec Hugh Jackman et Evangeline Lilly.
Les premières informations que j'ai eu sur ce film remonte à plusieurs mois avec la première bande-annonce (qui date d'il y a quasiment un an en fait) qui laissait présager d'une bonne dose de baston de robots chapeautés par notre Australien griffu préféré. Vint nettement plus tard une bande-annonce plus explicite : le film raconterait une relation père/fils difficile sur fond de périple pour hisser un robot de seconde zone au sommet de la ligue de combats de robots. Bref on prend un peu de Rocky (beaucoup même sur la fin), on fout quelques robots à la sauce Transformers et on rajoute un road-trip pour qu'un père et son fils puissent apprendre à se connaître. Je ne vous le cache pas, si vous regardez la bande-annonce livrée avec cet article, vous aurez le scénario du film en quasi-totalité. Donc vous l'aurez compris, Real Steel n'invente rien, puise ses références dans plusieurs classiques qui ont fait leurs preuves et est donc au final un film assez prévisible. Mais j'ai envie de dire qu'on s'en fiche !
Car oui mesdames et messieurs, j'ai pu voir un film divertissant et familial qui était touchant, bien réalisé, avec des combats de robots prenants (bien que loin du spectacle qu'offre les Transformers), des personnages crédibles, qui sonnent vrai, campés par des acteurs justes et convaincants. Le tout doté d'une musique de Danny Elfman très sympathique (bien que pas transcendante, mais bon je préfère ça à ses compositions peu inspirées des derniers Burton ou de Wolfman) et bénéficiant d'effets spéciaux des plus soignés. En plus les designs des différents robots envoient.
Cerise sur le gâteau, le jeune Dakota Goyo n'est pas exaspérant (contrairement à certains jeunes autres acteurs) et dispose d'une énergie et d'une bonne humeur communicative (à défaut d'avoir une interprétation géniale).
Personnellement ma seule peur concernant ce film fût que l'aspect "mélodrame familial" prenne trop d'importance par rapport aux combats de robots, au final les deux axes du film sont bien dosés et le tout est bien rythmé.
Conclusion : Real Steel est un film on ne peut plus classique et prévisible mais c'est ça qui marche car l'anticipation que l'on a sur certaines scènes les rendent d'autant plus efficaces qu'elles sont réussies. On ne nous ment pas sur la marchandise au départ, du coup on sait à quoi s'attendre, on a pour notre argent et le client repart donc satisfait. Je vous le conseille chaudement : ça détend, ça amuse, ça fait passer un bon moment...bref du divertissement comme on les aime.
Les premières informations que j'ai eu sur ce film remonte à plusieurs mois avec la première bande-annonce (qui date d'il y a quasiment un an en fait) qui laissait présager d'une bonne dose de baston de robots chapeautés par notre Australien griffu préféré. Vint nettement plus tard une bande-annonce plus explicite : le film raconterait une relation père/fils difficile sur fond de périple pour hisser un robot de seconde zone au sommet de la ligue de combats de robots. Bref on prend un peu de Rocky (beaucoup même sur la fin), on fout quelques robots à la sauce Transformers et on rajoute un road-trip pour qu'un père et son fils puissent apprendre à se connaître. Je ne vous le cache pas, si vous regardez la bande-annonce livrée avec cet article, vous aurez le scénario du film en quasi-totalité. Donc vous l'aurez compris, Real Steel n'invente rien, puise ses références dans plusieurs classiques qui ont fait leurs preuves et est donc au final un film assez prévisible. Mais j'ai envie de dire qu'on s'en fiche !
Car oui mesdames et messieurs, j'ai pu voir un film divertissant et familial qui était touchant, bien réalisé, avec des combats de robots prenants (bien que loin du spectacle qu'offre les Transformers), des personnages crédibles, qui sonnent vrai, campés par des acteurs justes et convaincants. Le tout doté d'une musique de Danny Elfman très sympathique (bien que pas transcendante, mais bon je préfère ça à ses compositions peu inspirées des derniers Burton ou de Wolfman) et bénéficiant d'effets spéciaux des plus soignés. En plus les designs des différents robots envoient.
Cerise sur le gâteau, le jeune Dakota Goyo n'est pas exaspérant (contrairement à certains jeunes autres acteurs) et dispose d'une énergie et d'une bonne humeur communicative (à défaut d'avoir une interprétation géniale).
Personnellement ma seule peur concernant ce film fût que l'aspect "mélodrame familial" prenne trop d'importance par rapport aux combats de robots, au final les deux axes du film sont bien dosés et le tout est bien rythmé.
Conclusion : Real Steel est un film on ne peut plus classique et prévisible mais c'est ça qui marche car l'anticipation que l'on a sur certaines scènes les rendent d'autant plus efficaces qu'elles sont réussies. On ne nous ment pas sur la marchandise au départ, du coup on sait à quoi s'attendre, on a pour notre argent et le client repart donc satisfait. Je vous le conseille chaudement : ça détend, ça amuse, ça fait passer un bon moment...bref du divertissement comme on les aime.
Inscription à :
Messages (Atom)